OM-Willem II (5-0) : 27/07/14

Top ! Fondé en 1896 par Gerard de Ruiter dans le Brabant-Septentrional, je dois mon nom à Guillaume II, prince d’Orange et natif de Tilbourg. En 1904, j’adhère à la fédération néerlandaise de football et en 1954, je deviens le premier club champion des Pays-Bas, je suis, je suis… Oui, Willem II, bravo l’OM !

Pressing haut, Pays-Bas

Lancé sur la route de sa présaison avec, à son actif, deux belles victoires face à des clubs prestigieux (Bayer Leverkusen et Benfica), l’OM rencontre cette fois un promu d’Eredivisie, à savoir le Willem II de Tilbourg.

Inédite, et apparemment modeste sur le papier,  cette opposition n’est pourtant pas dénuée d’enjeux pour le club phocéen et son entraîneur emblématique. En effet, l’OM se doit de relancer ses mondialistes dans un groupe prometteur (Mandanda, Ayew, N’Koulou), et ne pas encaisser de buts, tâche d’autant plus ardue que la formation batave est invaincue depuis 25 matches !

De fait, le onze de départ olympien réserve peu de surprises, puisqu’à l’exception de Mendes, laissé au repos en raison d’une gêne récurrente et remplacé en défense centrale par Jérémy Morel, il est identique à celui aligné face à Benfica quatre jours plus tôt, y compris sur le plan tactique avec un solide 4-3-3.

Le temps est clément en ce début de soirée et les 5000 places du stade omnisport d’Albertville construit à l’occasion des Jeux Olympiques d’hiver de 1992 accueillent un public enthousiaste et nombreux. Les deux formations entrent sur le terrain et l’arbitre de la rencontre, Monsieur Hamer, siffle le coup d’envoi.

Thauvin ou Thauvin pas ?

Les hommes de Marcelo Bielsa se lancent immédiatement à l’assaut des buts bataves et du fait de la volonté de Willem II de ne pas se laisser submerger par son adversaire, la rencontre s’inscrit immédiatement dans un rythme plaisant, sans temps morts en dépit d’une pelouse un peu haute qui gêne les deux équipes. L’OM presse sur le bloc hollandais et parvient à se créer des brèches, mais Mario Lemina et Jérémy Morel commettent quelques imprudences et Brice Samba est inutilement mis à contribution. De même, en attaque, les joueurs marseillais décrochent beaucoup afin de récupérer le ballon rapidement, néanmoins les premiers efforts sont maladroits et André-Pierre Gignac offre un coup franc stupide à Willem II au niveau du rond central.

Les débats s’équilibrent pourtant en faveur de l’OM et dès la 5e minute de jeu, Benjamin Mendy capte une superbe déviation de Romain Alessandrini, puis s’impose sur son côté gauche et adresse un centre tendu à Gignac. Malheureusement, l’avant-centre olympien rate son contrôle orienté et perd bêtement le ballon. Dimitri Payet surgit alors aux abords de la surface de réparation de l’équipe de Tilbourg et tente une frappe enroulée qui se révèle inoffensive. Ses gestes de dépit ainsi que ceux d’Alessandrini en disent long sur la détermination de l’OM, mais la machine marseillaise s’emballe un peu et peine à trouver sa vitesse de croisière alors même que les Néerlandais manquent de mordant dans les duels et multiplient les approximations techniques.

De fait, la formation néerlandaise disposée en 4-2-3-1 tient bon malgré les accélérations régulières et inspirées de Giannelli Imbula, de Florian Thauvin et de Dimitri Payet.

La dixième minute de jeu s’ouvre sur un coup franc tiré par Payet. La défense hollandaise ne parvient pas à repousser le danger et  Alessandrini tente un lob astucieux sur le gardien Kostas Lamprou, mais il est logiquement sanctionné par une position de hors-jeu.

Le tempo ne faiblit pas et les minutes s’égrènent, tandis que les tentatives marseillaises se succèdent (Payet, Thauvin, Alessandrini). À la 14e minute pourtant, l’Om s’apprête à effectuer une touche lorsque le jeu est interrompu, car Lamprou est gêné par une lentille de contact récalcitrante. Les deux équipes en profitent pour se désaltérer.

Les débats reprennent deux minutes plus tard.

Mendy exécute une longue touche parfaitement relayée par Gignac vers Alessandrini et ce dernier coupe très intelligemment au ras du sol, sans succès. Le plat du pied du natif des Chartreux frôle en effet la cage de Lamprou sans plus inquiéter des Bataves vaillants, mais de moins en moins percutants dans le jeu. La circulation du ballon ralentit un peu et les deux formations semblent marquer le pas. Profitant de cette apathie générale et d’une grande liberté d’action, Jérémy Morel tente une frappe des 25 mètres qui s’envole au-dessus de la barre transversale des buts hollandais…

Le sentiment qu’inspire le match est étrange, car l’OM domine clairement son adversaire tant dans les duels que dans la construction du jeu, cependant les Phocéens ne parviennent pas à maîtriser leurs derniers gestes et à coordonner parfaitement leurs actions.

Payet est fauché par Peters à la limite de la surface de réparation néerlandaise et l’arbitre siffle logiquement un coup franc en faveur de L’OM. L’angle est idéal pour un gaucher et après un bref échange entre Alessandrini et Thauvin, ce dernier prend la responsabilité de frapper au but. Bien lui en prend, car il réussit un geste magnifique qui crucifie l’ancien portier de Feyenoord. La situation est enfin débloquée grâce au feu-follet de l’Olympique de Marseille (21e) !

La joie des Phocéens fait plaisir à voir d’autant plus que Thauvin vient partager ce moment avec Steve Mandanda, pour la première fois dans le groupe depuis sa grave blessure à la fin de la saison précédente.

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Tous frais Payet

Le jeu n’accélère pas réellement, mais le bloc néerlandais est moins ambitieux et laisse plus d’espace aux Marseillais qui profitent de la situation et gagnent en précision.

24e minute, Gignac presse haut et permet à Payet qui passe en force de trouver une position de tir plein axe. Tout en puissance, la tentative du Réunionnais s’écrase sur la barre transversale des buts de Lamprou ! Cette fois, les Olympiens trouvent l’équilibre et passent à la vitesse supérieure, malgré quelques petites hésitations tactiques ici ou là.

Mis en confiance par son but, Florian Thauvin déborde de plus en plus sur son côté droit et à l’issue d’un superbe centre en bout de course, trouve Giannelli Imbula à l’affût dans la surface de réparation. L’ex-Guingampais contrôle tranquillement de la poitrine et pousse habilement le ballon dans les filets de Willem II. Marseille mène 2-0.

Très à l’aise depuis le début des matches de préparation, Dimitri Payet s’impose quant à lui en véritable chef d’orchestre dans le jeu marseillais et permet à ses coéquipiers de trouver de nombreuses combinaisons efficaces.

L’équipe néerlandaise accuse le coup, mais repart courageusement au combat, progresse sporadiquement jusqu’au camp ciel et bleu et comme les vaguelettes d’une petite mer d’automne aux pieds d’impossibles rochers, se brise sur les défenses olympiennes galvanisées par le score.

Ces efforts se soldent par des contre-attaques marseillaises de plus en plus incisives.  À la 29e minute, Jérémy Morel – décidément très en verve – expédie depuis sa zone une longue passe aérienne vers Payet qui sprinte, contrôle et centre sans retard pour Imbula lancé en pleine course. Le milieu de terrain plonge en vue d’un éventuel doublé et coupe la trajectoire du ballon d’une tête puissante vers les buts de Lamprou. Dans l’urgence, le Portier grec repousse le danger des poings, mais Alessandrini est resté en alerte.  Le marseillais se joue d’un défenseur grâce à un petit lob et enchaîne sur une très belle bicyclette qui passe près du poteau droit néerlandais. L’OM a clairement pris le contrôle du match et le spectacle est au rendez-vous tandis qu’ André Ayew, Michy Batshuayi et Nicolas N’Koulou s’échauffent.

Nouvelle percée de l’OM à la 37e minute. Mendy trouve Gignac qui contrôle sous la menace d’un défenseur et poursuit son effort d’une frappe en hauteur quasiment impossible.  Cette initiative bancale se transforme malgré tout en passe involontaire pour Thauvin.  L’ailier olympien tente à son tour une reprise acrobatique, mais rate son geste.

Payet poursuit son travail d’animation offensive avec brio sans pour autant concrétiser ses actions. La première période s’achève sur une note soutenue et appliquée.

Malgré une entame un peu brouillonne, l’OM se comporte en patron et ravit ses supporters !

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Et Michy… aussi !

Steve Mandada, André Ayew, Michy Batshuayi et Nicolas N’Koulou entrent en jeu pour la deuxième mi-temps. Samba, Gignac, Romao et Thauvin rejoignent le banc.

La rencontre reprend une allure très semblable à celle des 45 premières minutes, mais l’OM se montre un peu plus emprunté en attaque, comme en témoigne à la 48e minute, la frappe anodine d’Alessandrini, repositionné sur le côté droit. En toute logique, la défense olympienne remaniée cherche un peu ses repères et cette fébrilité passagère permet à Willem II de se créer sa première occasion sur corner. Cela étant, Steve Mandanda, enfin de retour sur le terrain guide efficacement tout son petit monde et permet au groupe de ne pas se déconcentrer. Romain Alessandrini vient même couvrir le premier poteau – chose que nous n’avions plus vue à l’OM depuis fort longtemps –  cependant que l’effort batave termine sa course en sortie de but.

L’OM repart de l’avant et semble moins rechercher la vitesse et les contres que la stabilité et les attaques placées.  L’équipe de Marcelo Bielsa se ressaisit rapidement et fait preuve d’une grande sérénité en décrochant moins en attaque tout en récupérant le ballon assez haut grâce à l’impact physique d’André Ayew, encore un peu engourdi, mais déjà tranchant, et de Michy Batsuayi particulièrement à l’aise dans ses déplacements et pertinent dans ses choix.

Dès la 51e minute, un échange entre Payet et Ayew permet à l’attaquant ghanéen de porter le danger sur les buts adverses. Lamprou est mis à l’épreuve, mais il tient bon.

Deux minutes plus tard, les Néerlandais vacillent et cèdent. Toujours aussi percutant, Payet prolonge un effort d’Alessandrini et fournit Batshuayi, dans la profondeur après un superbe travail, mais le jeune attaquant belge se retrouve excentré sur le flanc droit olympien. Faisant alors preuve d’un sang-froid exceptionnel, la recrue marseillaise évite la sortie hasardeuse de Lamprou, se replace dans le sens du jeu, mystifie un joueur accouru pour aider son portier, se met en position de frappe sous l’oeil médusé de trois autres défenseurs bataves, puis conclut son action d’un petit plat du pied en direction des buts vides et dans un angle assez fermé. … L’OM mène à 3-0. ! Le public exulte et Batshuayi cumule les bons points : puissance, vitesse, fluidité, lucidité, efficacité. Tout y est, et ce but est tout simplement splendide !

Dès lors, la rencontre bascule définitivement, car les Néerlandais ne sont plus vraiment en mesure de s’opposer aux assauts olympiens. Ils procèdent d’ailleurs à quelques changements, mais l’avancée phocéenne ne se dément pas. L’équipe de Marseille est brillante devant et studieuse derrière.

Pour preuve, Jérémy Morel, lance André Ayew sur une très belle passe aérienne. Le fils aîné d’Abédi Pelé, fixe son défenseur déborde vers l’intérieur et centre en retrait pour Alessandrini qui frappe rapidement au ras du sol. Son tir est contré.

Willem II ne parvient presque plus à dépasser la ligne médiane et la défense olympienne abat un travail impressionnant, y compris N’koulou qui effectue son premier match depuis l’élimination du Cameroun en Coupe du monde. Lemina se démène comme un beau diable et soulage régulièrement ses partenaires, Mendy et Dja Djédjé permettent aux ailiers de partir vite et fort tandis que Morel s’impose dans tous ses duels et multiplie les belles relances. C’est solide et efficace. Payet quant à lui continue son récital et trouve Alessandrini qui surgit seul côté droit. Cette fois en revanche, le gardien de l’équipe hollandaise prend le dessus (57e). Morel emboîte le pas du Réunionnais et sur une longue diagonale particulièrement bien ajustée offre une belle opportunité à Alessandrini qui s’illustre à nouveau en se débarrassant d’un défenseur sur un contrôle orienté et en enchaînant par une belle frappe tendue qui frôle le poteau droit de Lamprou !

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El Loco pasa

Sur son banc, Marcelo Bielsa est impassible et à l’instar d’Alfred d’Hitchcock lors du tournage de « La Corde », affiche un calme repu devant des journalistes éberlués face à tant de maîtrise…

La fatigue commence toutefois à peser sur les organismes et L’OM procède à quelques remplacements. Benoît Cheyrou, Stéphane Sparagna et Morgan Amalfitano viennent ainsi soulager, Payet, Mendy et Alessandrini.

Marseille s’en tient à ses exigences de jeu, mais la cadence s’adoucit un peu. Il faut dire que nous sommes à la 70e minute et que les efforts collectifs deviennent plus difficiles à produire. L’OM fait donc circuler le ballon en milieu de terrain et gère son avance avec beaucoup de calme, attendant désormais que Willem se découvre pour porter le coup de grâce.

André Ayew subit une grosse faute à la 74e minute, mais après quelques secondes d’angoisse, il se relève sans problème. Le match se délite un peu, et l’OM commence à perdre du terrain alors que la formation de Tilbourg semble portée par un second souffle.

La technique et la présence physique de Batshuayi et d’Ayew permettent cependant à l’OM de tenir et même de se créer une nouvelle occasion. Cheyrou profite d’un centre de l’ailier olympien et inscrit le quatrième but marseillais sur une reprise de volée ratée qui finit contre toute attente dans le petit filet de Lamprou…

La fin du match précipite le sort des Bataves tandis que le jeune Omar Bangoura remplace Imbula (85e). L’OM pousse à nouveau et Amalfitano tente d’accroître l’avance marseillaise. Il est fauché dans la surface, hollandaise. En conséquence, Monsieur Hamer siffle un penalty (90e). Michy Basthuayi se charge de le tirer et place un superbe contrepied dans les buts de Willem II. Le jeune attaquant s’offre un doublé et porte le score à 5-0 pour Marseille. La messe est dite, car cette action est la dernière à mentionner dans ce match sans doute assez facile pour les olympiens, mais convaincant de bout en bout !

Un score flatteur, un jeu plaisant, des buts encore vierges à l’issue de la rencontre : même si la faible valeur de l’adversaire incite naturellement à tempérer nos ardeurs, c’est un nouveau succès pour l’homme aux deux montres et ses poulains !

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L’homme du match

Thauvin 5.5/6 ★★★★★½ 

Habile, serein, concentré, vif et de plus en plus limpide dans son jeu, l’ex-bastiais enchaîne les bonnes prestations, ouvre le score et offre une passe décisive à Giannelli Imbula.

L’équipe

Samba 4/6 ★★★★☆☆ 

Rarement en danger, le portier de l’OM s’est rendu efficace et a fait preuve d’autorité sur ses rares sorties.

Mandanda 4/6 ★★★★☆☆ 

Entré en seconde période, le gardien attitré des buts olympiens – blessé lors de la 38e journée de l’exercice précédent – n’a pas été inquiété pour son retour à la compétition, en dehors d’un corner où il  a naturellement retrouvé sa place de leader. Pour la première fois depuis très longtemps, il ne s’est pas opposé à ce qu’un de ses coéquipiers vienne couvrir le premier poteau… Initiative personnelle, conseil de Stéphane Cassard ou consigne de Marcelo Bielsa ? À suivre.

Mendy 4/6 ★★★★☆☆ 

Constant, efficace, travailleur et pertinent dans son jeu, le latéral gauche de l’OM livre à nouveau une prestation très convaincante.

Morel 5/6 ★★★★★☆ 

En dehors de dix premières minutes hésitantes, Jérémy Morel réalise une performance de premier plan.  Solide, véloce, précis, vigilant et efficace il a quasiment remporté tous ses duels, ouvert le jeu sur de superbes passes, et excellé dans ses relances.

Rating: 4/6 ★★★★☆☆ 

Bien soutenu par ses coéquipiers, le défenseur camerounais retrouve le terrain en douceur après une saison cauchemardesque marqué par un drame personnel. Il fait une bonne mi-temps en retrouvant par moment, certains de ses renversements tranquilles qui font de lui un joueur très élégant et efficace. À suivre.

DjaDjédjé 4/6 ★★★★☆☆ 

Solide mais plus discret que d’habitude notamment sur le plan offensif, Brice Dja Djédjé a rempli son rôle avec constance, mais pour une fois sans éclat en dépit d’un dribble très élégant en cours de partie.

Romao 4.5/6 ★★★★½☆ 

Régulier et efficace, le joueur togolais a assumé son nouveau rôle de défenseur central avec beaucoup de présence et plus de finesse qu’à l’accoutumée.

Imbula 5/6 ★★★★★☆ 

Le jeune milieu de terrain de l’OM s’est à nouveau montré sous son meilleur jour. Vif, solide, régulier, serein et percutant il a permis une nouvelle fois à Dimitri Payet de se concentrer sur ses tâches offensives et soulagé le travail de Mario Lemina.

Cheyrou 4/6 ★★★★☆☆ 

Absent de la première période, le doyen de l’effectif marseillais s’est acquitté de sa tâche et a marqué sur une frappe plutôt heureuse. Une prestation honorable.

Amalfitano 3.5/6 ★★★½☆☆ 

Entré en seconde mi-temps, il n’a pas eu beaucoup d’occasions de briller mais a provoqué un en penalty en fin de match.

Lemina 5/6 ★★★★★☆ 

Parfois en difficulté, l’ex-lorientais a pourtant livré  une très belle partie en abattant un travail considérable devant sa défense. Courageux et de plus en plus efficace malgré un rôle majeur et particulièrement difficile, il mérite un réel satisfecit.

Payet 5.5/6 ★★★★★½ 

L’ex-stéphanois livre une nouvelle fois une énorme performance. Percutant, précis, alerte, intelligent dans ses passes comme dans ses déplacements, il est véritablement le dépositaire du jeu de l’OM et réalise un superbe match.

Alessandrini 5/6 ★★★★★☆ 

Combattif, généreux, inspiré, travailleur et altruiste, le marseillais a seulement manqué d’un peu de réussite. Une très belle performance.

Sparagna 3.5/6 ★★★½☆☆ 

Entré en cours de seconde période à la place de Mendy, le jeune défenseur n’a pas eu grand-chose à faire et n’a pas démérité, mais a semblé moins à l’aise que lors de la rencontre face à Benfica.

Gignac 3/6 ★★★☆☆☆ 

Pugnace, volontaire mais peu inspiré, râleur et toujours aussi maladroit, l’avant-centre marseillais livre une prestation en demi-teinte. À surveiller.

Batshuayi 5.5/6 ★★★★★½ 

Le jeune attaquant belge obéit à un rituel simpel. Il entre en jeun pèse sur la défense adverse et marque d’une manière ou d’une autre. Puissant, véloce, calme et altruiste, il marque un superbe but sur un exploit personnel et enchaîne sur une penalty en fin de match. Impressionnant. Il rate de peu le titre de joueur du match car il n’ouvre pas le score.

 

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A propos de Toti


Pixelliste iconoclaste, feuilliste acescent, il gâche le temps libre de tous ceux qui se risquent à lire sa prose et le sien à suivre l'OM.
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