Les joueurs et le staff de l'Olympique de Marseille
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Re: Emerson Palmieri [-> Juin 2027]

19 Jan 2026, 14:35

Non mais j'ai pas rêvé, à Lyon il n'a pas fait une bonne saison, si ?
Là clairement il est bon, même excellent samedi à Angers, homme du match à mon sens, tant sa position inhabituelle met le oaï dans les défenses.

Re: Emerson Palmieri [-> Juin 2027]

20 Jan 2026, 01:47

C'est l'un des plus réguliers

Re: Emerson Palmieri [-> Juin 2027]

23 Jan 2026, 14:21

Information
Roberto de Zerbi sur l'absence Emerson Palmieri et son impact tactique
"Il sera absent pendant quelques semaines. Sa blessure m'a attristé parce qu'il peut jouer à tous les postes. Sa blessure c'est une erreur de ma part parce qu'il avait montré de la fatigue sur les derniers et j'aurais pu peut-être mieux le gérer d'un point de vue physique. Même si en Coupe de France il est vite sorti. Sans lui, je peux faire jouer Medina ou Murillo à sa place mais on verra. On peut aussi jouer différemment et demander à Paixao de faire plus de kilomètres."

Re: Emerson Palmieri [-> Juin 2027]

04 Fév 2026, 10:21

Indispensable.
Passer de Merlin à lui, quel bonheur

Re: Emerson Palmieri [-> Juin 2027]

04 Fév 2026, 12:08

Pour ceux qui avaient oublié pourquoi on s'était séparés de Merlin, bonne piqûre de rappel hier soir. :lol:

S'est bien fait démolir par Beye d'ailleurs, mm sans citer son nom. Fin bon Beye...

Re: Emerson Palmieri [-> Juin 2027]

12 Mar 2026, 17:13

C'est drôle de lire ce message que maintenant. Le foot ça va tellement vite lol.

Re: Emerson Palmieri [-> Juin 2027]

12 Mar 2026, 18:01

Tu as raison d'en parler Huile, de Palm'.

Re: Emerson Palmieri [-> Juin 2027]

12 Mar 2026, 21:13

Mayday Mayday !!! Je suis mort !!!

Re: Emerson Palmieri [-> Juin 2027]

18 Sep 2026, 08:59



Bien décevant son attitude

Re: Emerson Palmieri [-> Juin 2027]

18 Sep 2026, 09:00

Il a jamais été exceptionnel on se laisse avoir par sa demi saison l'an dernier mais a part ça ...

Re: Emerson Palmieri [-> Juin 2027]

18 Sep 2026, 09:48

Il a clairement surperformé en début d'année dernière bien aidé par le jeu de possession. Il redevient juste le moyen qu'il est et dans une équipe en difficulté ça se voit plus.

Ce qui est le plus problématique pour moi, c'est son niveau physique. Paixao devient arrière gauche pour compenser pendant 5 minutes à chaque fois qu'il tente un débordement.

Re: Emerson Palmieri [-> Juin 2027]

10 Oct 2026, 14:07

Information
Emerson : "Je n’avais jamais vécu une telle situation…"
La Provence



L’Italo-Brésilien est revenu sur le début de saison très compliqué de l’OM et sur un été qui a vu partir de nombreux joueurs en raison des difficultés financières du club. Le latéral gauche reste toutefois optimiste.

Cela faisait un bail qu’aucun joueur n’avait été interviewé par La Provence, depuis début août 2025 et un entretien avec Adrien Rabiot qui a très vite mal vieilli. Les relations orageuses entre l’OM et une partie des médias se sont apaisées en même temps que certaines personnes se sont éloignées du club, et Emerson Palmieri, cadre de l’équipe de Bruno Genesio, a accepté de se livrer en italien (il comprend parfaitement le français, mais ne le pratique pas assez) une grosse demi-heure sur les difficultés d’un Olympique qui joue gros demain à Troyes après trois semaines de trêve. "On a pris quelques jours de repos, puis on a beaucoup travaillé. On a conscience de notre situation. Le groupe va bien, la mentalité est bonne, on va tout faire pour retrouver la victoire et satisfaire nos supporters", assure-t-il.

L’OM est 17e et reste sur une série de cinq défaites. Comment abordez-vous les rencontres à venir face à des adversaires a priori plus abordables ?

Pour un club comme l’OM, ce n’est pas normal d’être à cette place, on le sait. Ce n’est que le début du championnat, on doit rester calme, il reste tant de matches à jouer, mais on n’est pas content de ce que l’on a fait jusqu’ici. On sait la grandeur de ce club, on connaît nos qualités, bien que tant de joueurs soient partis cet été… On peut faire mieux et il faudra le montrer à Troyes.

Quels sont les motifs d’espoir ?

Déjà, on a un très bon entraîneur, qui nous donne énormément de confiance. On a un beau groupe, humble, qui veut gagner, avec beaucoup de jeunes qui écoutent. Nous aussi, les plus expérimentés, on a conscience de notre responsabilité et on reste positifs : on peut revenir dans le haut de tableau avec cette équipe.

Il faut absolument gagner à Troyes demain, comment appréhendez-vous cette rencontre sous haute tension ?

Quand on joue à l’OM, on a la responsabilité d’essayer de gagner tous les matches. Les supporters ont le même état d’esprit. Ça ne me met pas tant de pression parce que c’est une chose normale dans ce club. On a beaucoup de respect pour les autres équipes, mais on doit retrouver le succès le plus tôt possible.

L’été a été très particulier avec beaucoup de départs et zéro arrivée. Vous avez été impacté, puisque vous avez été tout proche de rejoindre Santos. Comment avez-vous vécu cette période ?

Je n’ai jamais vécu une telle situation, avec autant de joueurs importants qui partent… Ensuite, pour ma part, je n’ai jamais demandé à quitter l’OM, jamais (il insiste). Santos a formulé son intérêt, j’ai laissé les clubs discuter, puis j’ai parlé au mister (Bruno Genesio), à la direction. Ils voulaient que je reste, donc je suis resté et j’en suis heureux. Je suis bien ici, je respecte tellement le club, les supporters qui m’ont toujours soutenu. C’est déjà du passé, on ne peut plus se permettre de réfléchir à ce qui s’est déroulé il y a deux mois. On doit penser au futur et à comment rendre les fans heureux parce qu’on connaît leur passion, même si on joue aussi pour nous, pour notre bonheur, notre famille, envers qui on a aussi une responsabilité.

Vous n’êtes pas du genre à faire des histoires pour changer de club ?

J’ai un contrat (jusqu’en juin 2027, avec une année en option, ndlr), je n’ai qu’une chose à faire : mon travail. S’ils disent vouloir me garder, je reste, basta. S’ils avaient voulu que je parte, je serais parti, la vie est ainsi. J’ai assez d’expérience pour le comprendre. Au-delà de la situation, je suis heureux d’être là, jouer ici est particulier. J’ai évolué dans beaucoup de clubs, mais quand on arrive ici et qu’on voit toute cette passion, tu sens que tu es dans un endroit spécial.

Vous avez évolué en Premier League, à Santos, à Rome, qui est aussi un club très populaire. En quoi c’est différent, l’OM ?

Il y a de la passion et des supporters dans tous les clubs. J’ai commencé à Santos, ma ville, celle de mon épouse, de mes parents… C’est difficile de parler de Santos parce que j’ai grandi en étant fan, j’ai été formé là-bas, j’y ai débuté en pro, donc j’ai un attachement plus viscéral pour ce club. J’ai joué à West Ham, Chelsea, Rome, j’ai à chaque fois apprécié les supporters… Mais ici, c’est différent, je n’arrive pas à l’expliquer (sourire), cet amour pour ce club est plus fort qu’ailleurs, avec tout le respect que j’ai pour les autres.

Que serait une saison réussie pour vous ?

Écoutez, il est trop tôt pour en parler, vu tout ce contexte… On doit commencer à regagner des matches, puis, peut-être qu’en janvier ou février, on pourra donner un objectif concret.

On voit de belles choses, surtout en première mi-temps, mais vous ne parvenez pas à concrétiser vos temps forts. Pendant vos temps faibles en revanche, tout s’écroule très vite. Comment l’expliquez-vous ?

C’est dur parce qu’on commence bien les matches, on a quelques occasions, mais la pression du résultat nous fait peut-être un peu perdre la tête pendant certaines séquences en deuxième mi-temps. On se crée des opportunités, on ne marque pas la première, la deuxième, la troisième, puis on s’impatiente peut-être, on perd l’équilibre et on concède des buts. On a travaillé sur ceci durant trois semaines, pour maintenir cet équilibre, rester nous-mêmes pendant 90 minutes, pour garder de la fraîcheur mentale et ne pas concéder de buts dans les moments importants.

Pour vous, outre les résultats, il y a autant de positif que de négatif dans le contenu ?

Oui. On est sur le podium des équipes qui ont le plus le ballon (57% de possession moyenne, 2e derrière Paris et à égalité avec Nice), on essaye de jouer, de créer, d’avoir le contrôle… On ne balance pas le ballon n’importe où. L’entraîneur fait un beau travail, on essaye de faire tout ce qu’il nous demande, mais on doit aussi avoir plus de discernement. Sur ces cinq premiers matches, on aurait dû glaner plus de points.

Selon moi, on a très bien joué à Rennes, contre Paris, face à qui on a réussi à égaliser, puis on a repris un but deux minutes après… On reste positif parce qu’on sait que l’on ne joue pas mal, même s’il manque un peu de chance. Il faut être plus incisif devant le but, marquer plus.

L’OM semble en dessous physiquement et mentalement. Êtes-vous d’accord ?

J’accepte le constat sur le plan mental. Quand tu perds ta lucidité ou le fil d’un match, on peut dire qu’il y a une faillite de ce côté-là. Mais physiquement, on court, à l’entraînement et en match, on donne tout. Si tu regardes les buts encaissés, ça n’a aucun rapport avec l’aspect athlétique : on ne peut pas parler de problème physique quand on en prend un à la 23e seconde contre le PFC… Ce sont des détails qui font la différence, un manque de communication, d’équilibre… On doit avoir un peu plus conscience de l’urgence sur certaines phases de jeu quand on n’a pas la balle, mieux défendre, être plus concentré…

Le fait que l’OM soit moins bon en deuxième mi-temps n’a rien à voir avec une possible baisse d’énergie ? Vous jouez dans l’équipe qui court le moins en Ligue 1 quand même, ce n’est pas un sujet ?

Non, ce n’est pas un sujet. Ceux qui ne connaissent pas le foot peuvent mal interpréter ces statistiques. Je me répète : on est la 3e équipe à avoir le plus le ballon. Forcément, celui qui a la possession court moins, celui qui ne l’a pas court plus, c’est de la logique. Mais attention, on peut aussi s’améliorer, faire plus d’efforts, être plus prévoyants. Quand on attaque, il faudrait être un peu plus "pessimiste" pour anticiper une perte de balle, une contre-attaque. Après des occasions ratées, on se laisse parfois aller, c’est là qu’on concède des buts. Le mister nous le met en tête : on doit être les mêmes pendant 90 minutes. Désormais, il faut le mettre en pratique en match.

Comment vous sentez-vous personnellement depuis le début de saison ? Si on prend l’exemple du Clasico, vous faites une super première mi-temps, mais en deuxième, Dembélé a souvent pris l’avantage dans votre dos et ce fut plus difficile.

Je comprends les critiques après les défaites, j’y suis habitué, ça ne me rend pas triste. Je fais en permanence mon autocritique, mais je me sens bien physiquement. Pour revenir au PSG, ils ont changé leur structure à la mi-temps. Mon rôle était d’aller presser et marquer Zaïre-Emery, tout ce qui se passait dans mon dos n’était pas forcément de mon ressort, ce n’est humainement pas possible d’aller presser leur latéral droit et de revenir en trois secondes sur Dembélé. Je comprends que de l’extérieur, sans connaître les consignes, on puisse me rendre responsable du marquage dans mon dos. Mais je reste humble : Emerson et toute l’équipe peuvent mieux faire et on le fera.

Quand on regarde votre carrière, vos passages à Chelsea, West Ham, la sélection italienne, vous êtes toujours au bon endroit au bon moment. Et puis, vous avez signé à l’OM, qui vit depuis cet été un déclassement historique. Comment le vivez-vous ?

C’est une expérience nouvelle. J’ai gagné des titres, joué dans des grandes équipes à des beaux moments,. Quand on est habitué à vaincre, on veut toujours rester au top. Ma mentalité n’a pas changé au-delà de tout ce qui s’est passé… Je regarde toujours vers l’avant et je me préoccupe de ce que je peux contrôler, à savoir bien m’entraîner et jouer, faire de mon mieux, rester sérieux. Je n’ai jamais vécu une telle série de défaites, ça me donne encore plus envie de refaire gagner ce club.

Quel est votre regard sur le travail de Bruno Genesio ?

C’est un entraîneur avec une belle carrière et de l’expérience. Il nous a apporté beaucoup de tranquillité dès son premier jour, alors qu’on ne savait pas qui resterait et qui partirait. On avait besoin d’un tel coach qui sait autant gérer l’aspect humain que sportif. C’est une belle personne, on a un bon rapport avec lui, tu peux lui parler quand tu veux, il ne se cache pas. Au contraire, il t’écoute. C’est également pour cela que je reste positif.

Il vous considère comme l’un des leaders du groupe, qu’apportez-vous à vos équipiers, en particulier aux nombreux jeunes de l’effectif ?

Il y a "Kondo", Pierre (Hojbjerg), tant d’autres joueurs qui ont aussi ce rôle de leader. Moi, j’ai conscience d’avoir cette responsabilité dans le vestiaire. Aux jeunes, je leur dis de rester tranquilles, de ne pas se mettre trop de pression, de travailler et de laisser leur vie sur le terrain à la moindre opportunité. Cela les fera progresser et nous avec. Je préfère que moi et les autres leaders soyons l’objet des critiques des supporters et des médias plutôt que les jeunes. Ils ont du potentiel, un grand futur devant eux et ils nous donneront un bon coup de main.

Cela doit être une première historique de voir le Vélodrome applaudir des joueurs qui venaient d’encaisser une cinquième défaite de suite après OM-PSG. Que ressentez-vous face à une telle bienveillance ?

C’est dur à expliquer, c’est quelque chose que tu ressens là (il se touche une veine du bras). Ce n’est pas facile pour eux alors qu’ils nous suivent partout. Quand tu perds autant de matches, que tes supporters te soutiennent encore, ça te donne encore plus envie de courir et regagner pour eux (il serre le poing).
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