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Re: Le salon où l'on cause de tout

22 Fév 2026, 10:47

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Le calendrier 2026-2027 des compétitions féminines dévoilé

A l’occasion du comité exécutif de la fédération française de football a officialisé les calendriers des compétitions majeures du football féminin pour la saison 2026-2027.

Le comité exécutif de la Fédération Française de Football a officialisé les dates des championnats de France féminins d’Arkema Première Ligue et Seconde Ligue, ainsi que de la Coupe de France Féminine et de la Coupe de la LFFP.

Les championnats débuteront début septembre

L’élite débutera le championnat d’Arkema Première Ligue le 5 septembre 2026 et s’achèvera le 4 mai 2027. Les demi-finales et la finale des playoffs se dérouleront respectivement les 15 mai et 5 juin suivants.

La Seconde Ligue débutera quant à elle le 6 septembre 2026, pour prendre fin le 9 mai 2027.
À lire aussi : Coupe LFFP: le PSG et l’OL en finale

Les coupes nationales

Les clubs de Seconde Ligue feront leur entrée en lice en Coupe de France féminine à l’occasion du 1er tour fédéral le dimanche 22 novembre 2026. Les équipes d’Arkema Première Ligue, démarreront comme à l’accoutumée lors des 16e de finale qui se joueront le dimanche 10 janvier 2027. La finale a été fixée au week-end du 22-23 mai 2027

La coupe LFFP va changer de format. D’abord dans ses dates puisque la compétition débutera bien plus tôt cette année, dès le mois d’août. Dans ses modalités également, la compétition évolue puisqu’il n’y aura plus de groupe mais un championnat.

En effet, pour la première partie de la compétition, toutes les équipes des 21 clubs non retenues par les compétitions européennes se disputeront les 10 places qualificatives pour les barrages. En un match de barrage simple, les 10 équipes se disputeront 5 places pour les quarts de finale, où les 3 clubs qualifiés pour l’Europe les rejoindront. La finale de la compétition devrait se tenir le 10 avril 2027.

Marie Diémé pour l'Équipière
https://www.lequipiere.com/le-calendrie ... s-devoile/

Re: Le salon où l'on cause de tout

20 Mar 2026, 12:25

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La FIFA impose la féminisation des bancs de touche pour ses compétitions féminines

C’est une nouvelle décision qui pourrait faire couler de l’encre. En effet, la FIFA a annoncé ce jeudi, une nouvelle règle visant à renforcer la présence des femmes dans l’encadrement des équipes engagées dans ses compétitions féminines, notamment la Coupe du Monde et la future Coupe du monde des Clubs. Dans cette optique, l’instance souhaite ainsi favoriser une meilleure représentation féminine au sein des staffs, et cela se traduit concrètement par un objectif principal : chaque sélection devra compter au moins une femme parmi l’entraîneure principale ou les adjointes, comme inscrit dans le communiqué de l’instance. « Un membre du staff médical de l’équipe et deux des officiels présents sur le banc ». Et cela, dès les Coupes du monde U17 et U20 prévues cette année selon les informations de la BBC.

Cette décision radicale voit le jour puisque la proportion de sélectionneuses reste faible ces derniers temps. Lors du Mondial 2023, seules 12 équipes sur 32 étaient dirigées par une femme, un chiffre identique à celui de 2019. Par ailleurs, la FIFA voit loin, car désormais, ces nouvelles règles s’appliqueront dans un calendrier déjà défini, avec la Coupe du monde 2027 au Brésil, celles de 2031 et 2035. À noter que la première Coupe du monde des clubs féminine prévue en 2028 sera aussi engagée dans ce processus de variété des genres. Lors d’un Congrès extraordinaire, selon l’instance, ces nouvelles pourraient être officialisées.

Footmercato
https://www.footmercato.net/a3300353728 ... -feminines

Re: Le salon où l'on cause de tout

02 Avr 2026, 10:23

Re: Le salon où l'on cause de tout

21 Avr 2026, 15:06

La convention collective dans le foot pro féminin, une Arlésienne !
3 ans que c'est en négociation et toujours pas d'accord.
Le communiqué des capitaines des clubs de D1 et D2 via l'UNFP :

Information
« Même football, même exigence. Toujours pas les mêmes droits. »

Ce matin, les capitaines des équipes de Première Ligue et de Seconde Ligue prennent la parole. Ensemble. Sans détour.

Trois ans que les négociations pour une convention collective n’aboutissent pas. Ce n’est plus compréhensible, ce n’est plus acceptable.

L’UNFP est à leurs côtés. Une convention collective doit être signée avant la prochaine saison.


« Nous sommes capitaines d’équipes professionnelles. Chaque semaine, nous portons un brassard. Celui de la responsabilité et du collectif.​

Aujourd’hui, nous n’en pouvons plus de nous taire.​

À Dijon, vingt ans d’engagement sportif sont en train de s’éteindre, faute de repreneur et de soutien suffisant, mettant les joueuses devant le fait accompli. Avant cela, c’était Soyaux, puis Bordeaux qui avaient disparu.​

Ces situations ne sont pas des accidents. Elles révèlent une réalité que nous vivons toutes : dans le football professionnel français, les sections féminines sont trop souvent l’une des premières variables d’ajustement.​

Des efforts ont été réalisés depuis la création de la LFFP, nous le reconnaissons. Mais il manque l’essentiel : le cadre de protection d’une convention collective.​

En 2026, les joueuses professionnelles n’en disposent toujours pas. Nous pratiquons le même sport. Nous nous entraînons avec la même exigence. Nous faisons face aux mêmes contraintes physiques et aux mêmes risques.​

Et pourtant, nous ne bénéficions pas des mêmes protections.​

Plus encore : pendant que le football masculin avance, on nous demande de patienter. Ce n’est pas une question de priorité. C’est une question de choix.​

En quelques mois, le cadre d’une convention collective avance à grands pas pour la future Ligue 3. Dans le même temps, les négociations pour le football féminin durent depuis plus de trois ans.​​

Ce décalage interroge. Il n’est plus compréhensible. Il n’est plus acceptable. ​

Nous ne demandons pas un traitement particulier. Nous demandons un cadre équitable. Une convention collective, ce n’est pas un avantage. C’est une base essentielle : pour protéger la santé, encadrer les conditions de travail, sécuriser les carrières et faire vivre un véritable dialogue social.​

Nous appelons l’ensemble des partenaires sociaux à prendre leurs responsabilités au côté de nos représentants de l’UNFP. Personne ne comprendrait qu’ils deviennent un frein au développement du football féminin. Une convention collective doit être signée avant le début de la prochaine saison.​

Parce que nous jouons le même football. Parce que nous méritons les mêmes droits.​ »

Les capitaines des équipes de Première Ligue et de Seconde Ligue.

Re: Le salon où l'on cause de tout

21 Avr 2026, 15:10

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Dijon en danger, convention collective absente : le cri d’alarme du football féminin

Les capitaines des équipes de Première Ligue et de Seconde Ligue haussent le ton. Dans un communiqué publié par l’UNFP, elles dénoncent l’absence persistante de convention collective et alertent sur la disparition progressive de sections féminines, à l’image de Dijon.

Une prise de parole forte des capitaines

Le message est clair. Le ton est ferme.

Le 21 avril 2026, les capitaines des équipes professionnelles féminines ont pris la parole ensemble. Sans détour. Elles dénoncent une situation qui dure depuis trop longtemps.

Depuis trois ans, les négociations pour une convention collective n’aboutissent pas. Pour les joueuses, cela n’est plus compréhensible. Ni acceptable. Elles rappellent leur quotidien. Elles pratiquent le même sport que les hommes. Elles s’entraînent avec la même intensité. Elles subissent les mêmes contraintes physiques. Mais elles ne bénéficient pas des mêmes protections.

Le constat est simple. Le football masculin avance. Le football féminin patiente.

Les capitaines réclament un cadre équitable. Une convention collective. Une base essentielle pour protéger leur santé, encadrer leurs conditions de travail et sécuriser leurs carrières.

Dijon, symbole d’un malaise profond

La situation à Dijon illustre les inquiétudes.

La section féminine est aujourd’hui menacée de disparition. En l’absence de repreneur, aucune garantie n’existe pour la saison prochaine. Début avril, les joueuses du DFCO ont publié une lettre ouverte. Elles dénoncent un manque de considération et une gestion opaque. Elles évoquent vingt ans d’engagement qui pourraient disparaître.

Sportivement pourtant, les résultats sont là. L’équipe a enchaîné de bonnes performances. Elle s’est maintenue sans difficulté et a atteint une demi-finale de coupe récemment. Mais ces résultats ne suffisent pas à assurer l’avenir du club.

Pour les capitaines, Dijon n’est pas un cas isolé. Bordeaux et Soyaux ont déjà disparu ces dernières années. Elles dénoncent une tendance lourde. Les sections féminines sont trop souvent sacrifiées en priorité.

Une convention collective toujours bloquée

Le problème remonte à la création de la Ligue féminine de football professionnel. En juin 2024, aucune convention collective n’avait finalement été signée malgré des mois de négociations. Plusieurs désaccords persistaient, notamment sur le droit à l’image. D’autres sujets importants, comme la maternité, restaient en discussion.

À l’époque, des avancées étaient évoquées. Mais aucun accord concret n’avait été trouvé avant le lancement officiel de la ligue. Deux ans plus tard, la situation n’a pas évolué. Les joueuses dénoncent une attente interminable. Elles soulignent aussi une inégalité de traitement. En parallèle, une convention collective progresse rapidement pour la future Ligue 3 masculine.

Les capitaines appellent désormais à une prise de responsabilité immédiate. Elles demandent une signature avant la prochaine saison. Il ne s’agit pas d’un avantage. Mais d’un droit.

footeuses
https://footeuses.com/dijon-en-danger-c ... z88B5az4Pw

Re: Le salon où l'on cause de tout

22 Avr 2026, 15:11

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À Dijon, le football féminin en sursis

Actuellement cinquième de Première Ligue et toujours en course pour les play-off, la section féminine de Dijon est menacée de disparition dès la fin de la saison. Après Bordeaux, Soyaux ou encore Orléans, un nouveau monument du football féminin français pourrait être sacrifié au nom des économies d’échelle. Tour d’horizon.

Soyaux, Bordeaux, Orléans… chaque année le nombre d’équipes tombées dans les abysses des divisions inférieures ne cesse de s’accentuer. Dijon pourrait suivre le même chemin funeste dès la fin de cette saison 2025-2026. Alors que le DFCO continue d’être performant sur le terrain, à l’image des demi-finales de play-off atteintes la saison précédente et la cinquième place actuellement occupée par les protégées de Pierre-Alain Picard, le président du club, Pierre-Henri Deballon a annoncé au début du mois d’avril qu’il souhaitait revoir ses ambitions à la baisse pour la section féminine en raison d’un manque de ressources, allant jusqu’à envisager de supprimer l’équipe professionnelle.

À la fin, c’est la section féminine qui trinque

La stupeur est tombée après la publication d’un communiqué du club le 5 avril pointant les difficultés économiques du club : « En fonction du budget qui sera le sien, le DFCO pourrait renoncer à son agrément de centre de formation féminin car inadapté à la réalité actuelle du club. […] Cette mise en veille ne serait pas définitive et permettrait de réactiver cet agrément dans un contexte budgétaire plus favorable, après avoir reposé des bases financières saines […] en l’absence de repreneur, aucune garantie ne peut être donnée quant au niveau de compétition des équipes pour la saison prochaine. » Le message a le mérite d’être clair.

Face à ces déclarations, les Dijonnaises se sont unies pour dénoncer leur situation sur leurs réseaux sociaux : « Vingt ans d’engagement s’éteignent dans l’indifférence d’une direction absente. Notre section féminine, pourtant au plus haut niveau depuis huit années, se heurte à une gestion confuse et désinvolte. » Dans cette galère, les joueuses ont pu compter sur le soutien de leurs homologues masculins qui ont porté un tee-shirt avec l’inscription « Soutien à la section féminine » avant la rencontre face à Sochaux le week-end dernier (0-0).

La stupeur est tombée après la publication d’un communiqué du club le 5 avril pointant les difficultés économiques du club : « En fonction du budget qui sera le sien, le DFCO pourrait renoncer à son agrément de centre de formation féminin car inadapté à la réalité actuelle du club. […] Cette mise en veille ne serait pas définitive et permettrait de réactiver cet agrément dans un contexte budgétaire plus favorable, après avoir reposé des bases financières saines […] en l’absence de repreneur, aucune garantie ne peut être donnée quant au niveau de compétition des équipes pour la saison prochaine. » Le message a le mérite d’être clair.

Face à ces déclarations, les Dijonnaises se sont unies pour dénoncer leur situation sur leurs réseaux sociaux : « Vingt ans d’engagement s’éteignent dans l’indifférence d’une direction absente. Notre section féminine, pourtant au plus haut niveau depuis huit années, se heurte à une gestion confuse et désinvolte. » Dans cette galère, les joueuses ont pu compter sur le soutien de leurs homologues masculins qui ont porté un tee-shirt avec l’inscription « Soutien à la section féminine » avant la rencontre face à Sochaux le week-end dernier (0-0).

La cible principale du courroux des joueuses : Pierre-Henri Deballon, entrepreneur local qui a pris les rênes du club en juillet 2024. Face au bilan économique du club, le dirigeant souhaite faire entrer des investisseurs depuis 18 mois afin de réduire les coûts de la section féminine. Malgré certains échecs, le club est toujours en pourparlers avec plusieurs investisseurs, mais « le timing devient de plus en plus difficile », selon le patron du DFCO. Le club souhaite donc désormais réduire la voilure de la section féminine, dont le déficit s’élève à 1,5 million d’euros pour la seule saison 2025-2026. Un chiffre que contestent les joueuses qui estiment de leur côté qu’en juin 2025, la somme de 600 000 euros de pertes avait été avancée. « Mon sujet, ce n’est pas le football féminin contre le football masculin. Il y aura toujours du football féminin au DFCO, assure le dirigeant. Mon sujet aujourd’hui, c’est la situation économique du club telle qu’elle est. »



Nous n’avons pas aujourd’hui à Dijon la capacité de financer deux équipes déficitaires.

Pierre-Henri Deballon, président du DFCO

Pour le président dijonnais, la crise des droits TV l’oblige à faire des choix et à se concentrer sur le fonctionnement de l’équipe masculine. « Nous n’avons pas aujourd’hui à Dijon la capacité de financer deux équipes déficitaires, et la conséquence, c’est qu’on se focalise sur les garçons. Pourquoi ? Car c’est là où il y a un modèle économique plus éprouvé et où on est plus proche d’atteindre un équilibre, alors qu’ils sont en troisième division, explique-t-il. C’est là où c’est complètement fou, avec un mérite sportif beaucoup plus bas en étant deux divisions en dessous d’une équipe qui a fait les play-off l’an dernier, qui est cinquième aujourd’hui, on n’arrive pas, en tout cas moins facilement, à attirer des partenaires. »

Pour le chef d’entreprise, cette situation relève d’un échec aussi bien personnel que collectif entre les diffuseurs, les instances et le développement du modèle économique du football français. Une lueur d’espoir subsiste tout de même pour le DFCO, selon les propos de son président en cas d’arrivée d’un repreneur : « Le sujet, c’est de trouver quelqu’un qui ait la capacité de porter le financement de cette section. Si c’est un repreneur qui va jusqu’au bout, qui a le financement nécessaire, alors il n’y aura aucun débat sur le fonctionnement de l’équipe féminine. »

Le mirage de la professionnalisation

Le cas de Dijon a déjà été précédé de nombreux autres, que ce soit Soyaux en 2023, Bordeaux en 2024 ou d’autres écuries, à l’instar de Guingamp et d’Orléans qui vont connaître deux relégations en deux ans. Le modèle économique du football féminin français ne cesse de rappeler sa fragilité d’année en année. Pourtant, sportivement, ces clubs réalisent de bonnes performances. Le prochain sur la liste pourrait être le FC Nantes, actuellement quatrième de Première Ligue et candidat aux play-off, deux saisons seulement après sa promotion en Première Ligue qui pourrait pâtir d’une relégation à l’échelon inférieur de l’équipe masculine. Dans le contexte de crise de droits TV qui ronge le football français, ce sont toujours les équipes féminines qui trinquent en premier.

Néanmoins, les joueuses commencent à s’unir pour dénoncer le manque de considération. Ce mardi, les 24 capitaines de Première et Seconde Ligue ont publié un communiqué avec l’UNFP pour dénoncer la situation de Dijon et l’absence de convention collective, dont les négociations traînent en longueur depuis trois ans. Une situation inquiétante, alors que la première et la deuxième divisions sont devenues professionnelles en septembre 2024 et que la Ligue 3, de son côté, a déjà signé sa convention collective.

C’est bien de parler de développement du football féminin, mais nous, les joueuses, on aimerait voir des actes.

Tess Laplacette, capitaine de l’Olympique de Marseille

Pour Tess Laplacette, capitaine de l’Olympique de Marseille, la convention collective est essentielle pour assurer la sécurité des joueuses : « Une convention collective permettrait de sécuriser les joueuses par rapport à de potentiels problèmes financiers de leur club, mais aussi de se rapprocher de l’équité entre les femmes et les hommes. Comme par exemple sur le droit à l’image ou encore la couverture en cas de blessure. C’est bien de parler de développement du football féminin, mais nous, les joueuses, on aimerait voir des actes. »

La capitaine olympienne va même plus loin : « Mes coéquipières et moi-même nous soutenons complètement les joueuses du DFCO. Une convention collective permettrait que ce genre de situation n’arrive pas et que les clubs qui rencontrent des difficultés ne trouvent pas comme première solution de supprimer leur section féminine. Soyaux, puis Bordeaux, et maintenant Dijon ? Il serait temps de passer à l’action. » La professionnalisation n’a pour le moment pas véritablement changé le visage du football féminin tricolore, puisque les équipes féminines seront toujours la première variable d’ajustement du football masculin si les règlements en restent là. C’est bien de parler de développement du football féminin, mais nous, les joueuses, on aimerait voir des actes.

Lena Bernard pour sofoot
https://www.sofoot.com/articles/premier ... n-francais

Re: Le salon où l'on cause de tout

22 Avr 2026, 20:07

Le problème reste le même, pas grand monde regarde les filles, ca génère pas grand chose.
Bien-sur qu'un club en galère financièrement va fermer en priorité les féminines, un jeune qui sort du centre génère plus qu'une féminine en transfert et sans équipe masculine, pas de club.
Elles sont consciente de cela quand même ??

Re: Le salon où l'on cause de tout

22 Avr 2026, 23:47

The Flankeur, d'accord avec le fait que le foot féminin ne génère pas suffisamment de revenus.
Par contre, je trouve ton exemple du jeune du centre non pertinent.
Je m'explique :
Si la vente d'une joueuse ne rapporte pas grand chose, son achat non plus.
Tu peux te monter une équipe seulement avec des joueuses libres et avec de petits salaires, ce qui n'est pas le cas chez les mecs.

Et la convention collective est un scandale. Dans tous les domaines du travail, où voit-on qu'elle est différente pour les hommes et les femmes ? Et encore plus de ne pas en avoir.

En comparaison, les affluences croissent chaque année.
Avant le OM-MHSC (record avec 35700), le nombre de spectateur avait plus que doublé par rapport à l'année précédente.

Re: Le salon où l'on cause de tout

15 Mai 2026, 22:53

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On doit pouvoir s'entraîner correctement lors de toutes les phases du cycle » : ce que changent concrètement les règles dans le quotidien du foot féminin

L'importance du cycle menstruel, et de toutes les problématiques qui l'accompagnent, sur la performance des joueuses commence enfin à être vraiment prise en compte. Notamment dans la gestion de l'entraînement et même de l'échauffement.

Un soulagement. Depuis le mois d'octobre, les Strasbourgeoises arborent un short violet foncé à l'extérieur. Une initiative portée par l'association de Sabryna Keller, Femmes de Foot. « Elles étaient tellement contentes, témoigne leur entraîneur Vincent Nogueira. On s'est vraiment demandé pourquoi nous n'avions pas mis ça en place avant. » Exit le blanc, donc, qui empêche les femmes de jouer libéré en période de règles par peur de fuites.

L’équipe

Re: Le salon où l'on cause de tout

16 Mai 2026, 00:25

Kim Nielsen, pardon j'avais pas vu ta réponse.
Je pars du principe, peut être faux, que les coût d'une équipe féminine et jeune sont sensiblement les mêmes. Les jeunes ont aussi de bas salaire et sont arrivé pour rien ou presque.
Un Vaz te paye la formation de l'OM pour les prochaines années.

Disons que chez les jeunes il y a un potentiel de revenu, qu'il y a pas vraiment chez les femmes.

Re: Le salon où l'on cause de tout

17 Mai 2026, 23:31

Le quotidien des joueuses du FC Nantes. Et une des causes de l'envie de départ de Nicolas Chabot.

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FC Nantes. Les infrastructures, gros point noir de la section féminine

Ballottées de terrain en terrain chaque semaine, les féminines du FC Nantes, qui viennent d’achever leur saison par une demi-finale de Première Ligue, sont contraintes de s’adapter, au quotidien, pour s’entraîner dans de bonnes conditions.

Lundi 4 mai. Le staff et les joueuses du FC Nantes arrivent au stade Marcel-Saupin pour leur séance avant le match face au Havre AC, prévu le mercredi soir. Mais les portes sont closes. Entre un brin d’énervement et quelques coups de fil, la porte s’ouvre finalement avec un bon quart d’heure de retard. Un peu à l’étroit à la Jonelière, avec seulement la jouissance du terrain synthétique - qui n’est plus en très bon état -, la section féminine doit donc s’expatrier, chaque semaine, entre le terrain de Saint-Joseph-de-Porterie, Marcel-Saupin et même Saint-Herblain.

« Ce n’est pas toujours évident »

Un vrai défi logistique qui n’est pas tout le temps simple à gérer ! Notamment pour la partie médicale qui doit transporter son matériel lors de chaque séance, quelques fois sans salle dédiée pour effectuer les soins. "On s’adapte comme on peut, assure un membre du staff. Mais c’est vrai que ce n’est pas toujours évident. D’autant plus que d’une semaine sur l’autre, on ne sait jamais quels seront les terrains disponibles."

Les Nantaises aimeraient avoir un terrain en herbe qui leur est dédié, mais aussi des infrastructures dignes d’un club qui a fini quatrième en Arkema Première Ligue. Ce qui n’est pas possible, aujourd’hui, au centre de formation de la Jonelière. Et les terrains de la partie pros, c’est zone interdite. Une étude est toujours en cours pour créer un centre pour les féminines à la Roseraie, près du stade de la Beaujoire. Mais rien n’a vraiment avancé. La formation est d’ailleurs dispatchée sur différents terrains, comme les U19 à la Colinière. Pour continuer la progression de sa section féminine, qui est une vraie satisfaction, le FC Nantes va devoir faire le nécessaire pour améliorer ses infrastructures.

Ouest-France
https://www.ouest-france.fr/sport/footb ... a6b5d66f0c

Re: Le salon où l'on cause de tout

18 Mai 2026, 14:03

Re: Le salon où l'on cause de tout

18 Mai 2026, 16:50

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Egalité Football : salaires, droit à l’image, précarité... les joueuses professionnelles obtiennent enfin une convention collective

Après trois ans de négociations, le syndicat des joueuses et les clubs professionnels ont conclu ce lundi 18 mai un accord sur une convention collective du football féminin, applicable au 1er juillet. Le dernier point de blocage portait sur le droit à l’image des joueuses.

Le syndicat des joueuses de football (UNFP) et le représentant des clubs professionnels français (Foot Unis) ont annoncé ce lundi 18 mai à l’AFP avoir trouvé un accord concernant la mise en place d’une convention collective des joueuses professionnelles à partir du 1er juillet. Après trois ans de négociations durant lesquels représentants des joueuses et des clubs se sont renvoyé la responsabilité de l’échec des discussions, les deux parties ont levé lundi matin les derniers points de blocage, notamment concernant le droit à l’image des joueuses.

«Les discussions n’ont pas été faciles mais c’était de notre responsabilité de signer cette convention car le football féminin français a trop pris de retard, on doit le rattraper ensemble», a souligné le président de l’Union nationale des footballeurs professionnels (UNFP), David Terrier, ajoutant que «des concessions ont été faites de part et d’autre». «Le dialogue social a été parfois tendu mais avec une finalité positive, nous sommes aujourd’hui tous autour de la table, a-t-il insisté, c’est le début d’une nouvelle ère

Vincent Ponsot, directeur général de l’OL Lyonnes et responsable du football professionnel féminin au sein du syndicat des clubs, a indiqué de son côté que cette convention était un «outil de progrès» pour les joueuses qui «dépasse les clivages» entre les deux parties prenantes des négociations. Président de Foot Unis, le directeur général du PSG Victoriano Melero y voit lui «un acte fondateur» qui, ajoute-t-il, sera amené à «évoluer».

Crise économique

Le dernier obstacle, levé lundi dans la matinée, portait sur le droit à l’image des joueuses (le versement d’une redevance aux joueuses en échange de l’exploitation de leur image par leurs clubs). Cet accord intervient dans un contexte compliqué pour les équipes féminines en France, plombées par la crise économique que traverse le football professionnel masculin à cause de l’effondrement des droits TV, à l’image de la section féminine de Dijon, sixième du championnat, qui pourrait renoncer à son statut professionnel et repartir à un échelon inférieur si le club ne trouve pas de repreneur.

Dans une tribune relayée le 21 avril par l’UNFP et le journal l’Equipe, les capitaines des équipes féminines évoluant en première et deuxième divisions avaient souligné qu’il leur manquait «l’essentiel : le cadre de protection d’une convention collective» pour «protéger la santé, encadrer les conditions de travail, sécuriser les carrières et faire vivre un véritable dialogue social», incluant également les congés payés et les salaires, à l’instar de ce qui existe pour leurs homologues masculins.

Libération

https://www.liberation.fr/sports/footba ... GJF2KO2HY/

Re: Le salon où l'on cause de tout

18 Mai 2026, 23:20

Le FC Nantes, plus que jamais dans l'incertitude.

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FC Nantes. Première Ligue : et maintenant, place au temps des incertitudes du côté des féminines

Les Nantaises viennent de conclure leur deuxième exercice parmi l’élite française à une très belle quatrième place. Mais l’intersaison ne s’annonce pas de tout repos du côté de La Jonelière.

Samedi soir, la saison a pris fin brutalement au Groupama Stadium de Lyon (8-0). Le FC Nantes est tout de même sorti par la grande porte au regard de sa première période et d’une saison aboutie. Quatrième de la D1, sa performance s’avère de haut vol avec une reconnaissance qui s’étend au-delà de l’Hexagone. L’équipe de Nicolas Chabot a ravivé le jeu à la nantaise à Saupin ou la Beaujoire.

L’avenir du coach Nicolas Chabot, un immense point d’interrogation


Pour y parvenir, il a fallu accepter une vie de nomade entre Saint-Herblain, Saint-Joseph voire Treillières. À la Jonelière, l’herbe est une chasse gardée des équipes masculines.

S’il n’est pas possible de mettre les pieds côté professionnel, les deux autres terrains en herbe sont réservés aux U19 et à la réserve. La Beaujoire a pu être utilisée à titre exceptionnel. Une apparition hebdomadaire accordée à Saupin a facilité la fin de saison. Cet aspect pose réflexion au staff nantais qui y voit un frein à son évolution. Les installations vétustes de la Jonelière (pas de vestiaire attitré aux joueuses, bureaux, médical, salle de musculation) se voient dépasser par les autres clubs français.

L’incertitude sur l’avenir de Nicolas Chabot demeure un point d’interrogation. Et si l’entraîneur nantais était amené à partir, qu’en serait-il de son staff ? La descente en Ligue 2 des garçons a déjà impacté le côté médical. Contrainte à une baisse d’heures, la docteur historique de la section féminine laisse un poste à pourvoir. Le départ de Michel Valin, secrétaire de l’association, devrait lui se faire dans la continuité. Gilles Rampillon pourrait en prendre le titre pour bénéficier d’une délégation en cas d’absence de son président, Jacky Soulard.

Le prochain budget ressemblerait à celui de cette saison (environ 2,7 millions). Mais est-ce une bonne nouvelle pour autant ? Après cette saison, la valeur marchande des Nantaises s’est accrue, tout comme sa masse salariale. Alors si le FC Nantes n’est pas en mesure de les revaloriser, certaines pourraient répondre aux sollicitations européennes via leurs agents.

Les joueuses partent en vacances vendredi


Actuellement, Van De Ven, Bethi, Robillard, Mossard, Boklach ou encore Rageot (prêtée à Metz) ont des contrats en cours avec des clauses existantes. Plusieurs joueuses ont également le pouvoir de décider comme elles disposent d’un contrat avec une année en option (1 + 1).

Autrement dit, entre le désir de conserver des joueuses et un recrutement à prévoir, le chantier s’annonce important. Du côté de la direction, on nous a confié avoir déjà commencé à y étudier. Tout devrait s’accélérer cette semaine car les joueuses partent en vacances vendredi.

Ouest-France
https://www.ouest-france.fr/sport/footb ... 258ae38bb9

Re: Le salon où l'on cause de tout

19 Mai 2026, 12:24

Information
Jean-Michel Aulas président de la Ligue Féminine de Football Professionnel : « On a évité les plus grosses catastrophes »

Alors que plusieurs sections féminines se trouvent en difficulté en raison des problèmes économiques des clubs, Jean-Michel Aulas, le patron de la Ligue Féminine de Football Professionnel assure que des solutions sont étudiées pour préserver ces équipes.ors que plusieurs sections féminines se trouvent en difficulté en raison des problèmes économiques des clubs, Jean-Michel Aulas, le patron de la Ligue Féminine de Football Professionnel assure que des solutions sont étudiées pour préserver ces équipes.


Jean-Michel Aulas, le président de la Ligue Féminine de Football Professionnel (LFFP), a été interrogé ce lundi, sur les difficultés rencontrées par les sections féminines de Dijon et de Nice, menacées de disparition malgré des résultats probants en Première et Seconde Ligues. « Pour le moment, elles n'ont pas payé le prix cher parce que, comme l'année dernière, il y avait eu aussi un certain nombre de problèmes dans d'autres clubs où nous sommes intervenus, a assuré le dirigeant en marge des Trophées de la LFFP. La ministre (des Sports) Marina Ferrari a annoncé la loi qui va permettre de faire en sorte qu'une association puisse se séparer en deux entités, féminine et masculine, et que cela réponde à un certain nombre de difficultés qui viennent effectivement du football masculin. Ce dernier est en difficulté sur les droits télé. Quelques fois, certains propriétaires ont pensé régler les problèmes globaux en essayant de diminuer l'impact du football féminin, ce qui n'était pas juste. Mais jusqu'à maintenant, on a toujours trouvé des solutions. »

Un « JMA » optimiste

« JMA » a d'ailleurs indiqué que le cas de Dijon était en bonne voie de résolution. « Il y a un certain nombre de négociations qui sont en cours, a assuré l'ancien patron de l'OL. On a participé à la mise en contact avec des investisseurs étrangers. Concernant Nice, j'ai vu l'information aujourd'hui (lundi). Je n'avais pas d'informations précises. Pour le moment, c'est étonnant, mais vous savez que le club globalement est aussi en vente, je crois, d'après ce que j'ai compris. Donc, ce n'est pas lié uniquement aux difficultés du club masculin. »

« Compte tenu de l'appétence pour le sport féminin d'une manière générale, et en particulier pour le foot féminin, on va pouvoir trouver des investisseurs dédiés »


Jean-Michel Aulas a également assuré qu'il ne redoutait pas la multiplication des cas où les sections féminines seraient sacrifiées en raison des difficultés financières rencontrées par les clubs. « Non, parce que justement, on a pris un certain nombre de dispositions, a-t-il affirmé. Il y a eu d'abord Lyon, avec l'arrivée de Michele Kang, qui a su donner une impulsion encore plus forte que celle qui existait par le passé. On a réglé un certain nombre de problèmes à Orléans il y a deux ans. On a trouvé un certain nombre de solutions à Montpellier, où c'est un investisseur extérieur qui a repris. Compte tenu de l'appétence pour le sport féminin d'une manière générale, et en particulier pour le foot féminin, on va pouvoir trouver des investisseurs dédiés. Il y en a beaucoup, en particulier aux États-Unis. Je crois qu'aujourd'hui, on a évité les plus grosses catastrophes. »

Syanie Dalmat, Cyril Olivès-Berthet pour l'Équipe
https://www.lequipe.fr/Football/Actuali ... al%20media

Re: Le salon où l'on cause de tout

27 Mai 2026, 17:03

J.M. Aulas, le prez de la LFFP interrogé sur la convention collective, la VAR, Dijon, Nice...

https://www.youtube.com/watch?v=GDXdzS-MHRs

Re: Le salon où l'on cause de tout

03 Juin 2026, 15:21

Une des raison pour lesquelles c'est plus difficile pour les filles.
Gardiens et gardiennes de l'EDF.
Les cages sont les mêmes pour les deux.

Re: Le salon où l'on cause de tout

12 Juin 2026, 13:27

Et si on causait salaires en Arkema Première Ligue ?
Article de l'Équipe du 02-04-26

Information
Les salaires de l'Arkema Première Ligue 2026 : un Championnat de mieux en mieux structuré, des rémunérations de plus en plus élevées

La création de la LFFP à l'été 2024 et la promotion récente de gros clubs (OM, Nantes, Lens, Strasbourg...) tirent les salaires de l'Arkema Première Ligue vers le haut.

15 % d'augmentation par an : nombreux sont ceux qui seraient très heureux de bénéficier d'une telle hausse dans leur domaine de compétence. L'élite du football féminin français est le théâtre de cette progression depuis quelques années. La création de la LFFP (Ligue féminine de football professionnel), le 1er juillet 2024, a été un catalyseur, avec notamment l'invention de la licence club puis des labels, outils de soutien financier aux pensionnaires de Première Ligue. « Cela a renforcé la compétitivité médiane, haussé les standards. De plus en plus de clubs ont des ambitions européennes à moyen terme, relève Paul-Hervé Douillard, directeur de la LFFP. Les contrats à mi-temps n'existent plus, cela a mécaniquement augmenté les salaires moyens. »

Les joueuses ont également vu leurs émoluments augmenter à la faveur de la promotion parmi l'élite de plusieurs grosses équipes. Strasbourg, soutenu par BlueCo, est monté en 2024, accompagné par Nantes, à la politique volontariste. L'été dernier, ce sont Lens et l'OM qui les ont rejoints, prenant la place de Reims et de Guingamp, qui ne se trouvaient pas dans une logique de développement de leur section féminine.

3 300 € de salaire moyen à l'OM

« Il y a un effet boule de neige et cela a un impact direct sur les salaires, se félicite Douillard. Globalement, le budget médian est en hausse de 33 % depuis deux ans, notamment grâce aux sponsors. La professionnalisation du Championnat profite surtout aux clubs moyens. » Huit clubs sur douze dépassent désormais un salaire moyen de 3 000 € alors qu'ils n'étaient que trois (OL Lyonnes, le PSG et le PFC) la saison dernière. Fleury et le PFC ont vu leur moyenne bondir de 30 %.

Surprise de la saison, en route pour une qualification historique pour les play-offs, Nantes a pris presque 25 % et se retrouve déjà « concurrencé » par Marseille. L'équipe dirigée par Corinne Diacre titille des habitués de la Première Ligue, avec 3 300 € de salaire moyen. La tendance devrait se poursuivre. « On va soutenir cette hausse, la renforcer », promet le directeur d'une LFFP qui voit d'un bon oeil le travail remarquable réalisé en Seconde Ligue par Toulouse, Auxerre, Lille ou encore Le Mans. L'adoption de la convention collective, si elle se fait un jour, contribuera aussi à faire grimper les revenus des joueuses.

l'Équipe
https://www.lequipe.fr/Football/Actuali ... es/1663979



En 2025 :


En 2024 :
Lyon = 15 000 €/mois
Paris SG = 13 000 €/mois
Paris FC = 3 000 €/mois
Montpellier = 2 600 €/mois
Bordeaux = 2 200 €/mois
Dijon = 2 000 €/mois
Fleury = 2 000 €/mois
Le Havre = 1 850 €/mois
Reims = 1 800 €/mois
Lille = 1 700 €/mois
Guingamp = 1 600 €/mois
Saint-Etienne = 1 600 €/mois

Re: Le salon où l'on cause de tout

15 Juin 2026, 12:50

Information
Violemment agressée sur le terrain, une jeune joueuse de football victime d'un trauma crânien : "le club est en état de choc"

Ce samedi 13 juin 2026, l'un des matches de la demi-finale de la coupe de Normandie de football féminin entre Le Havre et Saint-Lô a été le théâtre d'un acte de violence très grave. Une joueuse de l'équipe de la Manche a été violemment agressée sur le terrain.

C'est un fait très rare qui s'est produit ce week-end : une joueuse de l'équipe de football féminin de Saint-Lô (Manche) a été agressée par des spectatrices. La violence sur les terrains semble gagner le football féminin.

Une agression totalement gratuite

C'est la fin de saison pour les clubs de football engagés dans la coupe de Normandie. Ce week-end, on jouait le premier match de la demi-finale de la coupe de Normandie féminine U18, Le Havre AC recevait le FC Saint-Lô Manche, une rencontre a priori banale qui a basculé dans le drame.

Le match débute à 15 heures, dans l'enceinte du Stade Pelé du Havre. Rapidement, les joueuses de Saint-Lô sont dominées par les Havraises, le score est sans appel, le HAC domine 8 à 0.

Mais sur le bord du terrain, derrière les buts de la gardienne de Saint-Lô, un groupe de spectatrices veut en découdre. À la 75e minute, un ballon sort en direction de ces spectatrices. La gardienne veut alors le récupérer et c'est un déchaînement de violence qui se produit.

La joueuse reçoit des coups, elle est bousculée et mise à terre. Une violence telle que les pompiers doivent intervenir, la joueuse souffre d'un trauma crânien.

Le choc et l'incompréhension

Le club du FC Saint-Lô a réagi par un communiqué de presse publié sur son site et relayé sur les réseaux sociaux, rappelant que "de tels agissements n’ont leur place ni dans l’enceinte d’un stade, ni dans le sport, ni dans la vie de tous les jours."

S'il n'était pas présent lors du match, le président est lui aussi sous le choc, face à cet "acte incompréhensible".



Ce samedi 13 juin 2026, l'un des matches de la demi-finale de la coupe de Normandie de football féminin entre Le Havre et Saint-Lô a été le théâtre d'un acte de violence très grave. Une joueuse de l'équipe de la Manche a été violemment agressée sur le terrain.

C'est un fait très rare qui s'est produit ce week-end : une joueuse de l'équipe de football féminin de Saint-Lô (Manche) a été agressée par des spectatrices. La violence sur les terrains semble gagner le football féminin.
Une agression totalement gratuite

C'est la fin de saison pour les clubs de football engagés dans la coupe de Normandie. Ce week-end, on jouait le premier match de la demi-finale de la coupe de Normandie féminine U18, Le Havre AC recevait le FC Saint-Lô Manche, une rencontre a priori banale qui a basculé dans le drame.

Le match débute à 15 heures, dans l'enceinte du Stade Pelé du Havre. Rapidement, les joueuses de Saint-Lô sont dominées par les Havraises, le score est sans appel, le HAC domine 8 à 0.

Mais sur le bord du terrain, derrière les buts de la gardienne de Saint-Lô, un groupe de spectatrices veut en découdre. À la 75e minute, un ballon sort en direction de ces spectatrices. La gardienne veut alors le récupérer et c'est un déchaînement de violence qui se produit.

La joueuse reçoit des coups, elle est bousculée et mise à terre. Une violence telle que les pompiers doivent intervenir, la joueuse souffre d'un trauma crânien.
Le choc et l'incompréhension

Le club du FC Saint-Lô a réagi par un communiqué de presse publié sur son site et relayé sur les réseaux sociaux, rappelant que "de tels agissements n’ont leur place ni dans l’enceinte d’un stade, ni dans le sport, ni dans la vie de tous les jours."

S'il n'était pas présent lors du match, le président est lui aussi sous le choc, face à cet "acte incompréhensible".

Le score était établi,
il n'y avait pas d'enjeu...que signifie cette violence ?

Denis Lavalley, président du FC Saint-Lô


"C'est l'état de choc dans le club" poursuit Denis Lavalley.

La joueuse est repartie dans sa famille à Avranches pour des examens médicaux complémentaires. Elle est, bien évidemment, en état de choc. Les parents de cette jeune femme ont également porté plainte, espérant retrouver les responsables de cette agression et tenter d'expliquer ce qui apparaît comme incompréhensible.

Une violence féminine

Si ces faits choquent, c'est qu'ils se sont déroulés lors d'un match U18 (les joueurs de moins de 18 ans) du championnat féminin. La ligue de football de Normandie concède que "c'est très surprenant que ça se produise dans ce cadre".

Une violence commise par un groupe de filles envers une joueuse est un acte rare dans le monde du football où les débordements sont plus fréquents dans le milieu masculin.

Il est urgent que la ligue s'empare de ce sujet.
Denis Lavalley, président du FC Saint-Lô


Pour le président du FC Saint-Lô, c'est au niveau de la ligue qu'il faut réagir. "Je ne mets pas en cause le club du Havre" précise encore Denis Lavalley.

La ligue de Normandie de football doit réagir officiellement dans le courant de la journée.

France3 Normandie
https://france3-regions.franceinfo.fr/n ... 68902.html
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