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Jeux Olympiques [MILANO CORTINA 2026]

31 Jan 2026, 13:49



Les Jeux olympiques d'hiver de 2026, officiellement appelés les XXVes Jeux olympiques d'hiver, seront célébrés à Milan et Cortina d'Ampezzo, en Italie, du 6 au 22 février 2026.

L'édition olympique hivernale retourne en Italie, 20 ans après les Jeux de Turin en 2006 et 70 ans après ceux de Cortina disputés en 1956.

Les compétitions se déroulent sur certains site historiques pour leurs sports respectifs, comme Bormio et Cortina d'Ampezzo pour le ski alpin, Antholz-Anterselva pour le biathlon ou la Piste olympique Eugenio-Monti pour le bobsleigh, la luge et le skeleton.

Le cérémonie d'ouverture a lieu au Stade San Siro de Milan et celle de clôture aux Arènes de Vérone.

La discipline du ski-alpinisme s'ajoute au programme, ainsi que les épreuves des bosses en parallèle en ski acrobatique, du grand tremplin féminin en saut à ski, et du combiné par équipes en ski alpin.

:popcorn:

Re: Jeux Olympiques [MILANO CORTINA 2026]

31 Jan 2026, 13:59

Information
JO d'hiver 2026 : quelles sont les chances de médailles françaises à Milan-Cortina ?

La délégation tricolore s’avance vers les Jeux olympiques d’hiver de Milan-Cortina (Italie) avec l’ambition de faire mieux qu’à Pékin et ses 14 médailles.

Les biathlètes Lou Jeanmonnot et Éric Perrot leaders de Coupe du monde, Guillaume Cizeron et sa nouvelle partenaire, Laurence Fournier Beaudry, sacrés champions d’Europe, Perrine Laffont revenue à temps sur les bosses… Où en sont les meilleurs Français à moins de dix jours des JO de Milan Cortina (6-22 février) ?

Jeanmonnot et Perrot en leaders, premier succès pour Simon

Les Bleus pouvaient difficilement rêver mieux comme fin de préparation olympique en remportant les quatre courses individuelles de l’ultime étape de Coupe du monde avant les Jeux, la semaine dernière, à Nove-Mesto, en République tchèque.

Si la cheffe de file Lou Jeanmonnot, n’en a gagné aucune, elle a néanmoins encore accru sa large avance en tête du classement général. Éric Perrot, lui, s’est emparé du dossard jaune de leader après avoir réalisé un doublé dans l’individuel court et la mass-start, le tout avec un sans-faute au tir.s’avance vers les Jeux olympiques d’hiver de Milan-Cortina (Italie) avec l’ambition de faire mieux qu’à Pékin et ses 14 médailles.[/i]

Du côté des Bleues, Justine Braisaz-Bouchet s’est adjugée l’individuel court (devant Jeanmonnot), et Julia Simon a mis la main sur la mass-start. La biathlète des Saisies a ainsi décroché sa première victoire de la saison, marquée par sa suspension d’un mois après sa condamnation à trois mois de prison avec sursis pour vol et fraude à la carte bancaire.

Cizeron et Fournier-Beaudry en favoris

Partenaires depuis l’an passé seulement, Guillaume Cizeron et Laurence Fournier-Beaudry iront à Milan avec le statut de favoris et le titre de champions d’Europe, obtenu brillamment le 17 janvier, à Sheffield.

Les Français, qui ont subjugué les juges et le public britannique, ont décroché ce premier titre continental ensemble (le 6e pour Cizeron) avec « beaucoup de résilience » et de « force mentale » selon leurs dires.

Le duo aurait pu pourtant être perturbé par la sortie, quelques jours avant les Championnats d’Europe, du livre de Gabriella Papadakis, ex-partenaire de Cizeron, qui a eu un large retentissement. L’ancienne patineuse y présentait sa version des raisons de la fin de leur collaboration fructueuse, marquée par de nombreuses médailles d’or, dont un titre olympique (2022). « On a très bien géré notre stress et la pression », a souligné Cizeron.

Perrine Laffont retrouve la compétition

La championne olympique 2018 a renoué avec la compétition samedi en remportant l’épreuve des bosses de Coupe d’Europe à Megève. Une vraie bouffée d’oxygène pour elle, un mois et demi après sa blessure au genou droit.

« Les sensations reviennent et c’est bien de se remettre en contexte course. On reste assez vigilants mais pour l’instant, sur chaque run, je me sens bien », a expliqué l’Ariégeoise de 27 ans, « soulagée » après sa reprise.

Laffont, qui devait achever sa préparation par un ultime stage à Tignes avec les Bleus, se voulait toutefois prudente concernant son genou. « On n’est jamais à l’abri parce qu’une blessure comme ça peut vite revenir », mais « il n’y a pas de douleurs », a-t-elle souligné.

Les skieurs alpins à l’affût

Champion olympique en titre de slalom, Clément Noël représente l’une des meilleures chances de médaille d’or pour le ski alpin français. S’il a été en retrait (8e) à Kitzbühel (Autriche), le Vosgien de 28 ans est actuellement deuxième du classement général de la spécialité, derrière le Brésilien Lucas Pinheiro Braathen. Mais un autre slalomeur, Paco Rassat (27 ans), s’est révélé cette saison en remportant les deux premières courses de sa carrière en Coupe du monde, à Gurgl et Adelboden.

En vitesse, les meilleurs Bleus restent des outsiders mais la belle 3e place de Maxence Muzaton dans la « Streif » ajoute un espoir dans une équipe qui compte aussi Nils Allègre et Nils Alphand.

Limitée en quotas, l’équipe de France en a récupéré un huitième, inespéré, qui revient à Alban Elezi Cannaferina, étonnant troisième dans le géant nocturne de Schladming mardi. Le triple médaillé olympique Alexis Pinturault (34 ans) ne sera quant à lui pas présent aux Jeux.

Et aussi : Loubineaud, Harrop et Anselmet…

Si Timothy Loubineaud a été dépossédé de son record du monde (5 000 mètres), samedi à Inzell (Pays-Bas), par le Norvégien Sander Eitrem, il n’en reste pas moins la meilleure chance de médaille, historique, pour le patinage de vitesse français.

En ski alpinisme, nouveauté des JO-2026, Emily Harrop, qui a remporté mi-janvier le sprint de Courchevel, et Thibault Anselmet, figurent parmi les favoris.

En snowboardcross, la jeune Léa Casta (19 ans) est prétendante à un premier titre olympique après avoir enlevé le gros globe de cristal 2025.

Re: Jeux Olympiques [MILANO CORTINA 2026]

31 Jan 2026, 15:29

Information
Une offre gratuite et en clair sur France Télévisions
Comme Eurosport, France Télévisions commencera la diffusion des JO d’hiver dès le 4 février. Le service public assurera 15 heures de direct par jour, de 10 heures à minuit, que ce soit sur France 2, 3 ou 4.

Pour l’occasion, une nouvelle chaîne de sport est lancée, qui sera accessible 24h/24 sur l’application France.tv et qui « diffusera chaque jour en direct des épreuves des Jeux et des contenus exclusifs en dehors des heures de transmission », précise le groupe dans un communiqué.

Les cérémonies d’ouverture et de clôture seront aussi diffusées sur les antennes nationales du groupe. France Télévisions aura également un plateau en plein cœur de Milan pour suivre au mieux ces Jeux d’hiver en compagnie de Cécile Grès, Matthieu Lartot, Olivia Leray, Fabien Lévêque et Laurent Luyat.

Au total, 22 consultants accompagneront les journalistes et amèneront leur expertise dans chacune des disciplines, parmi lesquels Nathalie Péchalat (patinage artistique), Marie Dorin (biathlon), Luc Alphand et Carole Montillet (ski alpin) ou encore Ophélie David en plateau.


=D>

Re: Jeux Olympiques [MILANO CORTINA 2026]

31 Jan 2026, 16:51

C’est à quel moment des jeux que l’ICE intervient ?

Re: Jeux Olympiques [MILANO CORTINA 2026]

31 Jan 2026, 22:17

gob, jamais :lol:

Re: Jeux Olympiques [MILANO CORTINA 2026]

01 Fév 2026, 00:54

gob a écrit:C’est à quel moment des jeux que l’ICE intervient ?

Curling, hockey, patinage

Re: Jeux Olympiques [MILANO CORTINA 2026]

01 Fév 2026, 15:08

Rony2D, bien joué :lol:

Re: Jeux Olympiques [MILANO CORTINA 2026]

05 Fév 2026, 13:39

Ça a commencé sur la chaîne sport de France tv consacrée pour info.

Re: Jeux Olympiques [MILANO CORTINA 2026]

07 Fév 2026, 14:23

Le slopestyle féminin en ce moment sur F2 c'est sympa.

Re: Jeux Olympiques [MILANO CORTINA 2026]

07 Fév 2026, 16:07

Bon ben aucun Français française en finale du slopestyle çà c'est fait . :|

Re: Jeux Olympiques [MILANO CORTINA 2026]

07 Fév 2026, 16:51

superolive, c'est la discipline de Tess Ledeux ? Elle aurait été notre meilleure (seule ?) chance de médaille

Re: Jeux Olympiques [MILANO CORTINA 2026]

07 Fév 2026, 20:18

negrOM, oui :wink:

Re: Jeux Olympiques [MILANO CORTINA 2026]

07 Fév 2026, 20:29

Bon sinon j'ai aussi regardé cet aprem l'épreuve de patinage de vitesse féminin (3000 mètres).

J'ai été frappé par la qualité de retransmission, en fait c'était filmé par drone juste derrière les patineuses =D>
Le résultat est bluffant et du coup en faisant quelques recherches sur internet je suis tombé sur cet article :

Information
Interview «On a l’impression de voler» : dans l’œil de Martin Bochatay, pilote de drone sur les pistes des JO d’hiver


L’utilisation des drones FPV, des machines à effet immersif, s’est généralisée dans le ski alpin. Le pilote français, qui couvre les épreuves féminines de cette discipline aux Jeux olympiques à Cortina, raconte les sensations de son métier.

ParSabrina Champenois
Publié aujourd'hui à 12h20 / Libération

Des images au plus près de l’athlète, à couper le souffle, qui donnent au spectateur d’être Tadej Pogacar franchissant la ligne d’arrivée à Nice, glanant le Tour de France 2024, ou Marco Odermatt qui dévale la Streif à Kitzbühel : les drones, en particulier les FPV (pour «first person view») qui permettent des prises de vues immersives, révolutionnent ces dernières années la retransmission des événements sportifs. Notamment ceux du ski alpin, où leur emploi s’est généralisé. Martin Bochatay, pilote qui couvre les épreuves féminines de ski alpin des JO de Milan-Cortina, nous explique comment ça marche.

Comment êtes-vous devenu pilote de drone ?

J’ai commencé par travailler dans l’audiovisuel, côté production, logistique des tournages. En parallèle, fin 2016, j’ai découvert les drones FPV. A la base, c’est un hobby : des courses entre drones. Très vite, je me suis dit qu’il y avait un sacré potentiel, de pouvoir faire bouger une caméra comme ça. Donc entre deux tournages, j’ai commencé à explorer ce potentiel, et je suis devenu accro, je me suis entraîné à haute dose. C’est vraiment une nouvelle discipline à apprendre, rien à voir avec les drones classiques, et à l’époque il n’existait pas les simulateurs d’aujourd’hui. J’en ai cassé et réparé beaucoup… Maîtriser cette machine m’a pris deux ans. J’ai montré mes premières images de ski free-ride en 2018, les gens n’en revenaient pas. Quand je me suis senti prêt, en 2019, je suis allé voir un producteur auquel j’ai montré ce qu’on était capables de faire et deux semaines après, il me contactait pour un événement sportif. C’était parti, et à fond. Au sein de ma société, Menga FPV, on travaille sur beaucoup de choses, du sport mais aussi de l’artistique, films, pubs, spectacles.

Quels atouts ont les drones FPV ?

Ils sont destinés à un effet immersif, en direct. Ceux que j’utilise sont vraiment spécifiques, on les a développés et fabriqués nous-mêmes. Ils nous permettent d’avoir une réactivité incroyable, une grosse vitesse de pointe et un contrôle sur absolument tous les paramètres de la machine. Or, sur une course, il se passe énormément de choses en même temps. Le pilote porte des lunettes qui permettent de voir exactement ce que voit le drone ; d’ailleurs, c’est bien simple, on a l’impression de voler. Quand je mets mes lunettes, je déconnecte complètement mon corps, et mon esprit est dans la machine… C’est très prenant, le cerveau croit vraiment qu’on est avec les athlètes, donc on se prend des montées d’adrénaline incroyables. Dans le même temps, il faut être hyper concentré, gérer une belle ligne, ne pas faire d’erreur.

Les drones semblent parfois frôler les athlètes…

La sécurité est le paramètre le plus lourd. Un pilote de FPV doit constamment se demander, qu’est-ce qui pourrait se passer ? Parce que rien n’est infaillible. L’enjeu majeur, c’est le placement du drone. Une machine qui casse, ça peut être impressionnant visuellement mais en réalité, ce n’est pas grave. Ce qui peut l’être, c’est qu’elle gêne ou blesse l’athlète ou du public, même si les machines qu’on utilise ne pèsent même pas 600 grammes, donc l’impact est hyper réduit, la machine perd de la vitesse très rapidement. Rien à voir avec le gros drone qui s’est écrasé derrière Marcel Hirscher en plein slalom, à Madonna di Campiglio en 2015. Il aurait pu prendre 15 kg sur la tronche… ça a fait scandale, à raison. A l’époque, on découvrait ces machines, on ne savait pas vraiment les utiliser de manière sécurisée.

Le drone n’est jamais très haut, pour garder la dimension immersive, mais ma règle, c’est de n’être jamais devant ou à côté des athlètes. Concernant la distance de sécurité, elle va varier : plus la discipline va vite, plus elle va être grande. En slalom, par exemple, on peut se permettre de se rapprocher parce que ça ne va vraiment pas vite, donc si le drone tombe, il va faire maximum un mètre et finir dans la neige. Dans les disciplines de vitesse, on va rester une dizaine de mètres derrière : mettons que le skieur soit à 120 km/heure, si le drone a un souci, il va rapidement perdre de la vitesse et quand il va toucher le sol, l’athlète sera déjà bien loin. Ça pourrait être dangereux si on était devant, à côté ou au-dessus. On veille aussi à ne pas déranger les skieurs. Le son, ils disent ne pas l’entendre. Par contre, l’ombre du drone est un vrai problème : souvent, les pistes sont en face nord, pour qu’elles restent bien froides ; du coup, le soleil est dans le dos du skieur et du drone, dont l’ombre peut se déplacer devant ou sur les côtés de l’athlète. Donc il faut absolument repérer avant la compétition où elle va être et où se placer pour ne pas gêner.

A Cortina, vous allez filmer les épreuves féminines du ski alpin. Quelle préparation suppose cette couverture ?

Le processus comprend toujours plusieurs phases. Avant celle de l’installation du matériel, il y a celle des repérages, quelques mois plus tôt. Pilotes, réalisateur, producteurs, on vient tous ensemble, pour identifier ce qu’on veut et peut faire, avec quels moyens humains et techniques et quel budget, et en établissant une analyse des risques très précise. Ce n’est qu’ensuite qu’on met en œuvre les moyens techniques. Les pistes de la Coupe du monde sont en général préparées avant que la neige arrive parce que les ouvriers vont installer des échafaudages pour les caméras, c’est la même chose pour les signaux entre drones et pilotes.

Il y a une règle, c’est que le drone soit toujours «à vue» du pilote. Parce que c’est la loi et pour des raisons techniques : le pilote et le drone échangent constamment des signaux et il ne faut pas d’obstacle (comme un rocher ou un arbre) qui pourrait les perturber. Sinon ça pourrait devenir dangereux, et la qualité de l’image être altérée. Donc tout est décidé en amont et quand on arrive, on sait où se positionner, nos tours sont en place s’il y en a, on a des sortes d’Algeco avec l’électricité, le chauffage, où on peut installer notre matériel.

Pour que le drone soit toujours à vue, il faut forcément que vous soyez sur une tour non ?

En général, mais pas forcément. Pour la descente de Kitzbühel, par exemple, je n’en avais pas besoin, j’étais positionné à un endroit où je pouvais vraiment voir la zone de vol. Ça dépend vraiment du terrain et de ce qu’on doit faire. Parfois, on peut n’avoir qu’une seule position. Là, à Cortina, j’ai trois équipes de drones, répartis sur quatre positions. On en a une au départ de la descente, pour faire des ambiances et ce qu’on appelle des «beauty shots», des images très cinématiques, très aériennes, pour montrer le lieu spectaculaire que sont les Dolomites. Deux personnes se chargent de ce drone-là.

La deuxième position, la mienne, se situe à un endroit très caractéristique de la descente de Cortina, où les skieurs passent à côté d’une falaise. Je m’occupe uniquement de piloter mon drone FPV. Tous les mouvements de la caméra, c’est moi. Je travaille avec deux personnes. La première est ce qu’on appelle un observateur visuel et technicien : il est chargé de préparer le drone, changer les batteries, s’assurer que le drone revient en bon état à chaque fois, prêt à redécoller. C’est un rythme assez dur parce que pour être le plus léger possible, on limite l’autonomie : environ six minutes, ce qui veut dire qu’on va changer la batterie à chaque athlète, même si on ne va pas nécessairement les filmer tous. Pour éviter un schéma répétitif, le réalisateur varie les effets, et on s’adapte au fur et à mesure à ses demandes – on est tous reliés par des oreillettes. Et puis ce drone est une caméra spéciale, il faut pouvoir s’en passer. Par exemple, en cas de conditions météo défavorables comme trop de vent, il faut tout de même que les spectateurs puissent regarder la course de manière normale.

Comment ne pas être happé par l’image ?

Grâce à l’observateur visuel. Il est nécessaire et obligatoire dans le cas du FPV, tout simplement parce que le pilote ne voit que ce que le drone voit. Donc c’est lui qui va nous dire ce qui se passe autour, par exemple que des gens passent sur la piste, qu’il y a des oiseaux qui arrivent, un hélico… Il est vraiment les yeux du pilote. Le troisième membre est un ingénieur ou technicien haute fréquence, qui est en charge de tout l’aspect technique du live, les antennes, le récepteur, la qualité de l’image, les échanges avec la régie…

Le troisième drone que nous avons à Cortina est aussi un FPV mais tout petit, il fait moins de 250 grammes. Avec lui, on a le droit de voler proche des gens (mais jamais au-dessus) et on l’utilise un peu comme une caméra qui peut aller partout dans la raquette d’arrivée. Il va montrer toute cette zone, l’athlète qui franchit la ligne, le public… C’est un drone qui ne peut pas aller aussi vite, du coup il est inoffensif. D’ailleurs il ressemble à un petit jouet, mais il a la même qualité d’image que celui que j’utilise.

Quelle est la difficulté majeure du pilotage FPV ?

Certains pilotes refusent ces conditions, disent qu’ils ne pourraient pas gérer la pression d’être en live devant des millions de personnes, avec aucun droit à l’erreur. Moi, c’est aussi ce qui me motive. Le FPV permet à mes yeux le cadrage et le pilotage les plus purs qui soient, parce que tout tient aux doigts du pilote et à ses décisions, et il n’y a pas de deuxième prise, c’est un moment unique. Et puis je viens du ski, de Chamonix, et j’ai vraiment l’impression de partager un bout de la piste avec les athlètes.

Re: Jeux Olympiques [MILANO CORTINA 2026]

07 Fév 2026, 22:35

Pareil en saut en ski.
J’aime beaucoup les images de drônes qui suivent les sauteurs

Re: Jeux Olympiques [MILANO CORTINA 2026]

07 Fév 2026, 22:54

Ouais, c'est spectaculaire.

Re: Jeux Olympiques [MILANO CORTINA 2026]

08 Fév 2026, 07:43

Les images de drones apportent un vrai plus dans beaucoup de retransmissions télé.

Les descentes en ski avec les plans fixes, je trouve ça hyper chiant alors qu'avec le drone je me prends au jeu.
Pareil en cyclisme, ils en ont mis sur certains tronçons, c'est génial visuellement

Re: Jeux Olympiques [MILANO CORTINA 2026]

08 Fév 2026, 13:07

Skiathlon masculin on joue la médaille !!! =D> =D> =D>

Re: Jeux Olympiques [MILANO CORTINA 2026]

08 Fév 2026, 13:17

Médaille d'argent pour DESLOGES !!!!!

Un finish magnifique !!!!!!!

1ere médaille pour la France =D> =D> =D> =D> =D>

Re: Jeux Olympiques [MILANO CORTINA 2026]

08 Fév 2026, 13:30

Respect, ce sport a l'air terriblement difficile !
Le Français qui finit au pied du podium est dans le mal !

Re: Jeux Olympiques [MILANO CORTINA 2026]

08 Fév 2026, 14:08

La Norvège et la Russie ont porté réclamation pour disqualifier Mathis Desloges suite au moment où il a coupé le virage.
Comme prévu, les juges ont confirmé la médaille d'argent. C'est arrivé tellement loin de l'arrivée et il fallait être vraiment de mauvaise foi pour considérer que le Français a été avantagé par rapport aux 4 autres coureurs du groupe de tête. Mais c'est de bonne guerre, on ne sait jamais ce qu'il peut se passer.
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