Déjà, à l'époque de Pascal Nouma et Jay Jay Okocha, c'était folklo la Turquie. Les salaires étaient payés de manière aléatoire. L'attaquant français, qui était un dieu là-bas, racontait qu'il avait menacé de ne plus jouer à cause d'impayés. Un mec inconnu est entré dans sa chambre d'hôtel en soirée pour déposer une mallettes de liquide pour régler le solde. Comme dans les films.

D'ailleurs, si on récupère Ribéry gratuitement à l'époque, c'est parce que Galatasaray ne le payait pas selon son contrat d'un mois à l'autre.
Depuis cette période, les joueurs et les clubs vendeurs demandent des garanties bancaires. Les magouilles doivent se faire désormais à d'autres niveaux. Vu le niveau d'endettement des clubs , ça serait intéressant de voir la gueule des prêts pour maintenir les niveaux de vie des clubs. Et les pouvoirs publics n'ont strictement aucun intérêt à faire le ménage. Pour acheter la paix sociale et détourner l'attention des sujets politiques, le foot, c'est pratique.