Arkema Première Ligue 2026-2027

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Re: Arkema Première Ligue 2026-2027

Messagepar Kim Nielsen » 05 Juin 2026, 13:14

Bravo pour toute ton œuvre, Jean Biere Caillot.

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Re: Arkema Première Ligue 2026-2027

Messagepar Huile » 05 Juin 2026, 15:35

Et oui ça coûte cher l'épilation de la langue (des poils de cul du multi-casquette de Doha)
Il a dû trancher le JP.
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Re: Arkema Première Ligue 2026-2027

Messagepar Kim Nielsen » 30 Juin 2026, 17:43



Lens sera-t-il repêché ?
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Re: Arkema Première Ligue 2026-2027

Messagepar Kim Nielsen » 30 Juin 2026, 18:16

Communiqué du DFCO :

Le DFCO prend acte de la décision de la Direction Nationale du Contrôle de Gestion (DNCG) de la Fédération Française de Football (FFF) d’exclure de toutes les compétitions nationales l’équipe première féminine du Dijon Football Côte d’Or.

En toute transparence, le club a présenté le budget 2026/2027 de la section féminine et exposé l’état d’avancement des négociations exclusives engagées depuis avril avec un partenaire stratégique.

En dépit des avancées, la DNCG a jugé insuffisantes les garanties présentées.

Le DFCO dispose maintenant d’un délai de sept jours pour faire appel de cette décision et apporter de nouveaux éléments garantissant les conditions nécessaires à la poursuite du projet.
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Re: Arkema Première Ligue 2026-2027

Messagepar Kim Nielsen » 30 Juin 2026, 19:21



Pour résumer, la direction du DFCO prend surtout acte de ce qu’elle souhaitait sans rachat : la fin de son équipe professionnelle féminine.

Le club savait que le budget avait très peu de chances de passer devant la DNCG. Il savait aussi que le projet présenté avec le nouvel investisseur était bancal : des négociations depuis des mois avec une filiale d’un groupe détenu à 95 % par l’État marocain, avec l’idée de faire des équipes féminines dijonnaises une forme d’antichambre pour des joueuses marocaines.

Aujourd’hui, le club rappelle qu’il dispose de sept jours pour faire appel… sans même annoncer clairement qu’il compte le faire.

Là, le communiqué ressemble (encore) à une manière de préparer tout le monde à la fin.
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Re: Arkema Première Ligue 2026-2027

Messagepar Kim Nielsen » 02 Juil 2026, 09:25

Information
Le DFCO communique après l’exclusion de son équipe féminine des compétitions nationales

Après la décision de la Direction Nationale du Contrôle de Gestion (DNCG) de la Fédération Française de Football d’exclure son équipe première féminine de toutes les compétitions nationales, le DFCO a pris la parole.

Sixième de la dernière saison d’Arkema Première Ligue, le DFCO a donc été notifié par le gendarme financier du football français de l’exclusion de son équipe féminine de toutes les compétitions nationales pour la prochaine saison. Le club a indiqué qu’il disposait de sept jours pour faire appel. Il devra présenter plus de garanties à la DNCG sur la reprise de la section engagée depuis quelques semaines.

Depuis la fin du mois de mai les dirigeants du club bourguignon sont en effet entré en négociations exclusives avec le groupe marocain Evosport d’après nos confrères du Bien Public. « Le DFCO, par l’intermédiaire de Pierre-Henri Deballon, et Evosport signaient ainsi une lettre d’intention, qui ne présente aucune obligation d’achat et permet à chacune des deux parties de sortir des négociations quand bon le lui semble, précise le quotidien régional. Selon des sources proches du dossier, l’instance a jugé les garanties insuffisantes, la documentation juridique et le calendrier présenté n’ayant pas été suffisamment engageants pour que les échéances soient honorées. »

Comme pressenti depuis plusieurs semaines, c’est donc le fonds souverain du Maroc, via l’université Mohamed VI Polytechnique et la Fédération Marocaine de Football, qui souhaite investir dans le Dijon FCO. Le club bourguignon devra donc présenter des garanties plus convaincantes pour voir la sanction annulée. Le calendrier d’Arkema Première Ligue sera lui connu ce vendredi. C’est le RC Lens qui prend la place du DFCO suite à la décision de la DNCG.

Le communiqué du DFCO

Le DFCO prend acte de la décision de la Direction Nationale du Contrôle de Gestion (DNCG) de la Fédération Française de Football (FFF) d’exclure de toutes les compétitions nationales l’équipe première féminine du Dijon Football Côte d’Or.

En toute transparence, le club a présenté le budget 2026/2027 de la section féminine et exposé l’état d’avancement des négociations exclusives engagées depuis avril avec un partenaire stratégique.

En dépit des avancées, la DNCG a jugé insuffisantes les garanties présentées.

Ouest-France

Le DFCO dispose maintenant d’un délai de sept jours pour faire appel de cette décision et apporter de nouveaux éléments garantissant les conditions nécessaires à la poursuite du projet.

https://footamateur.ouest-france.fr/le- ... ationales/
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Re: Arkema Première Ligue 2026-2027

Messagepar Kim Nielsen » 02 Juil 2026, 14:41



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Re: Arkema Première Ligue 2026-2027

Messagepar Kim Nielsen » 02 Juil 2026, 15:17

Information
Vie et mort d'une équipe de football féminin : "C'est pire qu'être virées, nous sommes reniées"

Pendant que le Stade de Reims dévoile son nouveau maillot à domicile pour l'équipe 1 masculine, l'équipe professionnelle féminine, elle, ne reprendra pas le chemin de la compétition. Après l'équipe féminine réserve en fin de saison dernière, le Stade de Reims poursuit son travail de sape.

"Aujourd'hui nous souhaitons exprimer notre tristesse, notre colère et notre sentiment d'abandon face à une décision sur laquelle nous n'avons eu aucune prise." C'est ainsi que se termine le communiqué, daté du 5 juin, de l'ensemble des joueuses du Stade de Reims. C'est ainsi que se terminent aussi leur saison et leur avenir dans ce club.

Classée 9ᵉ du championnat de Seconde ligue, l'équipe première féminine avait réussi le pari de se maintenir après avoir été reléguée de Première ligue la saison précédente, d'avoir changé de coach (deux en deux ans) et vu le départ de nombreuses joueuses dès 2024. Depuis plusieurs années, des informations filtraient sur le manque de moyens alloués au groupe professionnel féminin. Pourtant lors de la "re"création de la section en 2014, le Stade de Reims semblait avoir de grandes ambitions, rappelant notamment son glorieux passé dans un communiqué du 8 mars 2021 : "Cinq fois titrées entre 1974 et 1982, les 'Pionnières de Reims', réunies pour une foire et pour divertir les foules, ont lancé balle au pied le football féminin, un sport jusque-là considéré comme réservé aux hommes."

Deux équipes dissoutes en deux ans

L'équipe 1, engagée en Régionale 1, monte d'ailleurs en Division 2 dès la première saison, et jouera dans la cour des grandes de 2019 à 2024. Cinq saisons au plus haut niveau, entraînée par Amandine Miquel, arrivée au club en 2017. Un groupe qui a performé, jouant trois quarts de finale de Coupe de France et se classant 4ᵉ du championnat de France de D1 en 2024.

Le Stade de Reims peut-il nous dire comment il considère le football féminin aujourd'hui ? En deux ans, le club dirigé par Jean-Pierre Caillot a décidé de dissoudre l'équipe féminine réserve évoluant en R1 et aujourd'hui le groupe professionnel jouant en seconde ligue. Les U19 ont été informées qu'elles joueraient, en 2026-2027, leur dernière saison. Sacrifier sur l'autel d'un football professionnel que l'on préfère masculin car plus vendeur. Des décisions qui n'étonnent pas beaucoup celles qui ont vécu quelques années au sein du club rémois.

"C'était hyper soudain"

En juin 2025, des rumeurs, d'abord sur les réseaux sociaux, puis au sein du groupe de filles, annoncent la fin probable de l'équipe réserve féminine. Mathilde (prénom d'emprunt) faisait partie des réservistes du Stade de Reims : "Pendant plusieurs jours, nous étions dans cette situation de non-dit. Après le dernier match de la saison, notre entraîneur nous a confirmé que c'était fini. C'était hyper soudain, nous n'avons pas eu le temps de nous préparer à un autre projet. Et puis nous n'étions pas des professionnelles, donc pas d'accompagnement pour nous aider à trouver d'autres clubs."

La frustration et le sentiment d'injustice sont à la hauteur de l'avenir en rouge et blanc qu'elles s'imaginaient. "Nous avions fait une bonne saison en Régionale 1 et étions dans les cinq premières du championnat, nous avions trouvé des automatismes. Nous étions un bon groupe qui aurait pu réaliser de belles choses les années suivantes."

On a dû faire la manche pour avoir des explications
Une ancienne joueuse de l'équipe réserve du Stade de Reims

Le groupe des 25-30 filles de l'équipe réserve décide alors de demander des comptes au club. Elles rédigent un communiqué pour la presse et, suite à cela, sont reçues par des cadres du Stade de Reims. "On a dû faire la manche pour avoir des explications, reprend Mathilde. Des personnes qui géraient les féminines – mais que nous n'avions jamais vues avant – nous ont expliqué les raisons de cette décision. Nous avons juste compris que c'était une question d'argent. Nous, on ne rapporte rien au club et on coûte. Ils ont privilégié les garçons aux filles, comme d'habitude. C'est pire qu'être virées, nous sommes reniées."

Intégrer l'équipe réserve d'un club professionnel, c'est imaginer être dans un réservoir pour le haut niveau. "Même si notre entraîneur a toujours été clair avec nous, reprend encore Mathilde. Notre groupe n'avait pas pour objectif de rejoindre l'équipe 1. Nous avions nos objectifs de saison et c'était d'ailleurs plutôt l'inverse. C'était régulièrement des joueuses de l'équipe pro qui venaient jouer avec nous, soit parce qu'elles relevaient de blessure, soit parce qu'elles n'avaient pas beaucoup de temps de jeu." Mais pour toutes ces filles, l'espoir était permis. Jouer en réserve du Stade aurait pu être un tremplin pour certaines d'entre elles.

Quand notre équipe a disparu, nous avons eu un pressentiment sur l'avenir du groupe pro
Une ancienne joueuse de l'équipe réserve du Stade de Reims

"Tout était parfaitement organisé, nos entraînements, nos déplacements. Retrouver un club aujourd'hui est difficile parce qu'il y a de moins en moins d'équipes féminines et quand il y en a, elles jouent peu car elles passent toujours après les entraînements et les matchs des garçons. Parfois, avoir un terrain pour s'entraîner n'est pas possible." Mathilde n'a donc pas été surprise de la décision du Stade de Reims d'arrêter le haut niveau féminin. "À la fin de la saison 2025, quand notre équipe a disparu, nous avons eu un pressentiment sur l'avenir du groupe pro. Je ne pensais pas que ce serait aussi rapide malgré tout".

Aujourd'hui, Mathilde espère toujours qu'une équipe va repartir au niveau régional. "Si je suis rappelée, j'irai. Je n'ai pas joué en club depuis une année et ça m'a motivé à reprendre." Le plaisir et la passion pour ce sport l'emportent face à un club qui ne lui a pourtant pas fait de cadeau.

"Jamais eu de communication officielle"

Fin de cette saison 2025-2026 et clap de fin aussi pour l'équipe 1 féminine. Les joueuses étaient en vacances lorsqu'elles reçoivent la nouvelle de leur coach. "Nous n'avons jamais eu de communication officielle", explique l'une d'elles, qui souhaite l'anonymat. Toutes en fin de contrat, le club les libère donc sans accompagnement et surtout sans frais. "Le changement est plutôt abrupt. De nombreuses joueuses de football mènent un double projet, assez tôt pour s'assurer un avenir, explique encore cette joueuse de Seconde ligue. Nous sommes pour beaucoup en études, certaines avaient trouvé leur stage à Reims pour finaliser leur diplôme. Tout est remis en question."

Elles ne sont pas nombreuses les footballeuses françaises, dans le championnat français, à gagner correctement leur vie. En Seconde ligue par exemple, l'obligation de contrat est un mi-temps. Les joueuses n'ont pas non plus de statut professionnel, leur ligue n'étant pas reconnue comme telle.

Je comprends le côté business, mais humainement ce n'est pas défendable, c'est un manque de considération.

Une joueuse de l'équipe 1re féminine

Ce qui a particulièrement choqué ces joueuses de l'équipe première est le manque d'humanité. "Nous pouvons comprendre les enjeux financiers. Mais là où nous sommes le plus frustrées, c'est sur le côté humain", explique la footballeuse. L'impression durant toute la saison d'avoir été totalement ignorées par les cadres du club. "Nous avons vu les présidents de l'association et du club deux fois dans la saison, pour la photo de début de saison et au moment de la galette des rois. Nous avons joué le maintien en Seconde ligue, nous aurions apprécié de les voir. Je comprends le côté business, mais humainement ce n'est pas défendable, c'est un manque de considération, ils n'ont aucune excuse."

Sur les 22 joueuses de cette équipe de Seconde ligue dissoute, nombreuses sont celles qui peinent à retrouver un projet sportif. "Nous étions un groupe assez jeune et certaines souhaitaient poursuivre encore au moins une saison." Mais le Stade de Reims en a décidé autrement, laissant ces jeunes femmes sur le bord de la route dans un contexte où le football féminin professionnel n'est pas une priorité.

Un enjeu sportif pour la fédération, pas pour les clubs pro

Alors, que se passe-t-il dans ce milieu du football pour que les équipes féminines soient ainsi la part variable de certains clubs professionnels ? En avril dernier, les capitaines des équipes féminines professionnelles publiaient une tribune chez nos confrères de L'Équipe évoquant depuis trois ans des négociations autour d'une nouvelle convention collective qui n'avance pas. "Nous pratiquons le même sport. Nous nous entraînons avec la même exigence, précisent-elles. Nous faisons face aux mêmes contraintes physiques et aux mêmes risques. Pourtant, nous ne bénéficions pas des mêmes protections (NDLR :que les garçons). Pendant que le football masculin avance, on nous demande de patienter. Ce n'est pas une question de priorité. C'est une question de choix."

Pourtant en 2023, la Fédération française de football (FFF) a lancé son grand plan de développement du football féminin. Cette année-là, la FFF annonçait une augmentation de 20 à 25 % de sa dotation, soit 4 à 5 millions d'euros supplémentaires. "C'est un engagement absolument exceptionnel et historique", évoquait le président Philippe Diallo. Avec un nombre de licenciées en hausse constante, plus de 176 600 en 2023 (+ 20 % en quatre ans) et un record enregistré en 2025 avec plus de 250 000 joueuses inscrites en club. Une politique qui se poursuit avec un objectif de 500 000 joueuses licenciées en 2028.

"C’est un enjeu sportif mais c’est aussi un enjeu sociétal. Quelle place pour les femmes au sein d’une grande fédération de football ?", s'interrogeait Philippe Diallo, le président de la FFF lors de la Conférence nationale du football en 2025. Pour certains clubs français comme le Stade de Reims, cette réflexion n'est pas, n'est plus, au cœur de la politique du club. En deux ans, le club a décidé de se passer d'une cinquantaine de joueuses.

Un projet par contraintes et non par envie

Elle a 112 sélections en équipe de France et plus de 300 buts à son actif. Elle a été la meilleure buteuse du championnat de France en 2001, 2002, 2005 et 2006. Marinette Pichon, auboise d'origine, a été la première joueuse française à devenir professionnelle aux États-Unis. Aujourd'hui directrice sportive du club Les Roses, au Canada, elle regarde toujours de très près le football féminin français... et s'attriste de la situation de ces derniers mois.

C'est vraiment dommage de faire subir cela à ces jeunes femmes qui travaillent fort, qui font des sacrifices, entre leur vie professionnelle, leur vie sportive, leur vie de jeune femme, pour atteindre des sommets, et c'est écœurant.
Marinette Pichon, ancienne internationale française

"Sous la responsabilité d'Amandine Miquel, le Stade de Reims était à son apogée, alimentait des clubs de haut calibre, explique Marinette Pichon, et aujourd'hui pour x raisons on estime que cette équipe n'en vaut plus la peine et on parle de l'équipe réserve avant." La méthode brutale, sans anticipation pour annoncer la fin d'une équipe, n'est pas sans conséquences aussi pour les filles.

"Quand on se projette dans un club et que l'on s'entend dire à la fin de la saison qu'il va falloir aller chercher un autre objectif, de nouvelles ressources, c'est clairement un manque de considération, de respect et puis cela manque de transparence, d'honnêteté et de courage, reprend Marinette Pichon. Leur dire qu'elles ne génèrent pas assez de revenus, d'attractivité au niveau des médias ou dans le stade, cela peut s'expliquer, mais cela mérite d'être adressé en face-à-face par respect pour tout ce que les filles ont fait."

Quand l'équipe ne performe pas et ne génère pas de revenus, compliqué pour les clubs de continuer l'aventure. Et en même temps, les moyens moindres alloués à certaines ne permettent, ni un recrutement performant, ni de grosses ambitions.

"Quand les initiatives sont lancées, non par envie mais par contrainte, reprend Marinette Pichon, et bien, quand on a plus d'obligations et de comptes à rendre, le premier réflexe est de se séparer des femmes. C'est vraiment dommage de faire subir cela à ces jeunes femmes qui travaillent fort, qui font des sacrifices, entre leur vie professionnelle, leur vie sportive, leur vie de jeune femme, pour atteindre des sommets. C'est écœurant. À toutes les joueuses concernées par cette situation à Reims et à toutes celles qui y sont passées et qui ont cette appartenance, ce lien envers le Stade, je voudrais leur envoyer tout mon soutien et leur dire que c'est bien triste."

L'ancienne internationale française pense aussi que la Fédération française de football a un rôle à jouer quant à la disparition des équipes féminines. "La Fdération devrait mettre des sanctions sévères quand un club se sépare d'une équipe 1, avec l'obligation de reconstruire, dans les 3-4 années suivantes un groupe, avec un projet stable financièrement et construit sur de bonnes bases."

"Je ne leur en veux pas"

L'obligation de section féminine a été mise en place au Mexique, où évolue aujourd'hui Amandine Miquel. Entraîneur au Stade de Reims de 2017 à 2024 et en Angleterre, elle parle de la qualité du championnat féminin mexicain. "Les clubs mettent les moyens et possèdent de superbes joueuses et les stades sont de plus en plus pleins. Il y a des matchs où nous avons 35 000 spectateurs, plus que la contenance du stade Delaune. Notre moyenne, c'est 10 000 par match de football féminin, il y a un engouement autre. Le foot féminin français fait vraiment mal au cœur, reprend encore Amandine Miquel. À part Lyon, je ne vois pas de clubs français viables avec un projet attractif. À l'étranger, on a l'impression d'exister, en France, on a l'impression de déranger. C'est pénible quand on dédie toute sa vie à une pratique et que l'on sent que l'on dérange, on n’a pas envie de rester."

Partie au bon moment, Amandine Miquel éprouve tout de même quelques regrets lorsqu'elle voit ce qui se passe à Reims."Passer autant de temps à construire un projet avec un club et quand il s'arrête progressivement, c'est toujours triste. C’était un objectif de dingue à moindre budget. Mon collègue et moi avons optimisé le moindre centime. Nous sommes allés chercher des joueuses que les clubs n'avaient pas forcément encore vues, comme une Melchie Dumornay (aujourd'hui à l'OL). C'est toute la beauté du foot féminin. Comme il n'est pas bien couvert mondialement, cela permet encore, en étant très bons et très malins, de se faire une équipe de rêve, ce qui serait très difficile dans le football masculin".

Amandine Miquel et son adjoint géraient totalement le budget de la saison féminine. Une somme globale allouée à l'ensemble des catégories, de l'école de foot à l'équipe première. "En 2024, notre coût de fonctionnement était de moins d'un million d'euros, reprend-elle. Salaires, déplacements, entretien des terrains, que le club nous facturait. C'était un des plus petits budgets, si ce n'est le plus petit du championnat féminin. Les garçons étaient à environ 70 millions."

Je n'en veux pas particulièrement à Reims mais plus au système
Amandine Miquel, ancienne coach du Stade de Reims

Durant ces sept saisons passées au Stade de Reims, Amandine Miquel s'est sentie soutenue et les échanges avec le président Jean-Pierre Caillot étaient réguliers et constructifs. "Il y croyait vraiment à ce moment-là. Il a vraiment suivi le projet, il a vu que nous faisions des efforts conséquents et il nous a appuyés jusqu'au bout. Quand je suis partie, il m'a dit : maintenant, je peux lâcher. Mais on a vécu de très belles années à Reims et qui sait, peut-être que l'on reviendra et que l'on recommencera."

Pas d'amertume concernant son ancien club, juste une pointe de déception à l'égard du football féminin français. "Je n'en veux pas particulièrement à Reims mais plus au système. Le sport féminin n'a pas réussi à trouver la même place que le sport masculin. Le football français est en grande peine financièrement. Je ne les excuse pas mais pour bien connaître le club de Reims, ses dirigeants et ses finances, être rétrogradé en Ligue 2 et ne pas réussir à remonter a un impact financier énorme. Forcément il faut réduire et hélas, on en est encore en 2026 à réduire la section féminine."

Plus d'un million d'argent public pour un bâtiment dédié aux femmes

Pour tous ces constats, nous aurions aimé vous rapporter les réponses des dirigeants du Stade de Reims. Évoquer les économies faites (équipe réserve et équipe pro en moins) et les secteurs d'attribution de cette somme. Si une équipe féminine repart ou non en R1. Et, plus globalement, comment le Stade de Reims considère aujourd’hui le football féminin professionnel.

Malheureusement, pour des raisons d'organisation, les responsables du club n'ont pas pu nous accorder de temps. Très affairés à la reprise de leur équipe masculine et aux communiqués annonçant l'arrivée de tel ou tel joueur.

C'est un nouveau signal ressenti déjà depuis quelques années autour du sport féminin professionnel
Raphaël Blanchard, adjoint aux sports à la Ville de Reims

Du côté des partenaires institutionnels, la disparition de l'équipe première féminine du Stade de Reims interroge aussi. Franck Leroy, président de la région Grand Est, a écrit récemment au président Caillot pour obtenir des explications sur les choix autour du projet sportif. "Le président s'inquiète et s'interroge d'où cette demande d'explications", précise le service communication de la Région. Les élus de la mairie de Reims sont dans une situation similaire. Le 22 juin dernier, lors du conseil municipal, le groupe d'opposition, par l'intermédiaire d'Evelyne Bourgoin (Europe Écologie-Les Verts), évoquait une "faute sportive et une erreur symbolique envers l'histoire du club".

Raphaël Blanchard, adjoint aux sports à la ville de Reims, ne cache pas sa déception. "Cette décision ne nous appartient pas directement. Mais c'est un nouveau signal ressenti déjà depuis quelques années autour du sport féminin professionnel. Le Stade de Reims est un club à l'équilibre budgétaire, mais c'est un modèle fragile. Pour financer le haut niveau, il faut vendre des joueurs et rechercher des pépites."

La Région et la Ville de Reims subventionnent le haut niveau. 100 000 euros ont été versés au développement de l'équipe féminine par la municipalité la saison dernière. "Une subvention versée à l'association Stade de Reims pour l'ensemble de la section féminine, précise encore Raphaël Blanchard. Elle dépend toutefois du niveau de l'équipe première et sera donc revue lorsque nous aurons plus d'informations." Côté Région, 38 000 euros ont été alloués à l'équipe professionnelle femmes. "Le Grand Est continuera de subventionner seulement si l'équipe reste en championnat national", précise encore le service communication.

Des partenaires publics qui ont aussi investi beaucoup d'argent dans le bâtiment spécifiquement conçu pour les femmes au centre de vie Raymond Kopa. 500 000 euros pour la Région, 643 670 euros pour la ville de Reims. Des subventions d'investissement qui ne pourront pas être récupérées, précise encore Raphaël Blanchard et un bâtiment qui n'a quasi jamais servi exclusivement aux féminines. "L'évolution de l'usage de ce bâtiment n'est pas un élément qui favorise la pleine confiance entre nous, précise encore l'adjoint aux sports, notamment pour des projets futurs que nous pourrions accompagner."

Le 8 mars 2021 sur son site internet, le Stade de Reims communiquait ainsi : une nouvelle Maison pour la section féminine ! "En cette Journée internationale des droits des femmes, le Stade de Reims met à l’honneur sa section féminine et renforce ses fondations en dévoilant au grand public un bâtiment dédié de 700 mètres carrés dont la construction débutera au printemps." Une fois achevés, ces locaux ont été attribués à l'équipe pro masculine. "La direction du Stade nous l'a dit avec des mots très durs, se souvient Lou-Ann Joly, joueuse rémoise pendant treize saisons. Les garçons avaient un championnat plus important et donc il fallait qu'ils soient dans de bonnes conditions. Nous n'avons donc pas bénéficié de ce bâtiment à son ouverture comme il était prévu. Douche froide. On l'attendait depuis des années. Nous, nous sommes entrées dedans sur la saison 2023-2024. Enfin nous avions des conditions top ! Ensuite les filles ont dû le partager avec la réserve des garçons."

Elles auraient tout fait pour le maillot rouge et blanc

Reims reste toutefois un pilier du football français avec notamment son centre de formation et les performances des équipes féminines et masculines durant ces dernières saisons. Jouer au Stade a donc représenté des moments très importants pour nombre de joueuses.

Lou-Ann Joly est la première femme, de la nouvelle génération, à avoir bénéficié des infrastructures du Stade de Reims. Elle a passé treize saisons au club où elle débute en U10. "Je jouais au club de Bétheny et j'ai fait les sélections au Stade de Reims." Sa rapidité sur le circuit technique de vitesse chronométrée surprend les recruteurs. "Il y a eu beaucoup de négociations pour prendre une fille car cela signifiait que je devais m'entraîner avec les garçons, précise encore la jeune femme. Il n'y avait pas de filles depuis des années. J'ai su que les avis étaient très controversés". Finalement Lou-Ann intègre les U10 puis entre en section sportive. "Je suis la première fille à intégrer la section sportive au Stade de Reims avec des cours en horaires aménagés pour pouvoir m'entraîner."

C'est vraiment dommage (...) On aurait pu avoir un effectif de Ligue des champions.
Lou-Ann Joly, professionnelle à Leipzig, formée au Stade de Reims

Lou-Ann décroche ensuite son entrée au pôle espoirs de Liévin, où elle réalise ses années lycée tout en s'entraînant et en jouant le week-end avec le Stade. "En 2019, ma deuxième année au pôle, je rejoins la division 2 avec l'équipe féminine de Reims. Je joue la montée avec les filles. C'était dingue."

Après quatre saisons en D1, la Rémoise s'installe en Allemagne où elle intègre le club de Leipzig. Un départ forcé. "S'il y avait eu un projet à Reims, bien sûr que je serai restée, explique-t-elle encore. Je suis très attachée à Reims, c'est ma ville natale. Ça a été tellement dur de partir, mais je sentais le vent venir à Reims et dans la ligue française."

Lou-Ann, alors vice-capitaine de l'équipe, part le cœur lourd. "Quand je fais mon discours annonçant mon départ, j'étais en larmes, dit-elle avec encore beaucoup d'émotions. Cela a été un arrachement total de quitter cette équipe. J'aurais pu tout faire pour le Stade de Reims. C'est vraiment dommage. Quand on regarde sur les années, le nombre de tops joueuses qui sont sorties. On aurait pu avoir un effectif de Ligue des champions."

Ils ont loupé le train, n'ont pas garder leurs pépites faute d'un salaire à la hauteur des autres clubs. A ce moment-là tu sais qu'il n'y a plus d'avenir. Il faut partir.
Lou-Ann Joly, joueuse professionnelle à Leipzig, formée au Stade de Reims

Lou-Ann met aussi en avant les qualités de recrutement d'Amandine Miquel et de son adjoint. "Elle a fait venir des filles exceptionnelles. On finit top 4 avec l'un des plus petits budgets de la D1. C'était trop beau, insiste encore la joueuse de Leipzig. Quand on en reparle aujourd'hui, on se dit que nos meilleures années c'était à Reims. On a réussi à battre le PSG, on a emmené Lyon aux penalties en Coupe de France".

Ces joueuses, passées par le Stade de Reims, évoluent toutes aujourd'hui au plus haut niveau étranger. Kessya Bussy a signé en Allemagne, Sonia Ouchène à Marseille, Océane Deslandes à Aston Villa, Naomie Feller au Real Madrid, Magou Doucouré en Allemagne, Melchie Dumornay, à Lyon. Est-ce que le club s'est rendu compte de ce potentiel ? Pourquoi n'a-t-il pas misé sur cette équipe ? "Est-ce que c'est un désintéressement ou de la peur, se demande encore Lou-Ann. Ils ont loupé le train, n'ont pas gardé leurs pépites faute d'un salaire à la hauteur des autres clubs. À ce moment-là tu sais qu'il n'y a plus d'avenir. Il faut partir".

Je pense que c'est une question de mentalité et cela dépasse le sport, c'est la place de la femme dans la société.
Lou-Ann Joly, joueuse professionnelle à Leipzig, formée au Stade de Reims

Une autre joueuse doit beaucoup au Stade de Reims. Kessya Bussy, aujourd'hui à Wolfsburg, en Allemagne, a joué deux saisons au sein du club rémois. "Reims était un club tremplin, on jouait avec des jeunes de notre âge, les stages étaient de qualité tout comme les infrastructures, précise l'internationale française. J'ai passé de super bons moments et cela se voyait sur le terrain." De cette équipe, emmenée par Amandine Miquel, se dégageaient envie, travail et volonté. "Le rayonnement était positif. Toutes les filles voulaient venir au Stade. Nous avons eu des années exceptionnelles." Kessya pense aussi aux pionnières, celles qui sont à l'origine des fondations de l'équipe féminine rémoise. "C'est emblématique. Elles venaient nous voir jouer, j'avais de super contacts avec elles."

C'est au Stade de Reims, que Kessya est repérée par le sélectionneur de l'équipe de France, équipe dans laquelle elle évolue toujours aujourd'hui. "Les dirigeants de Reims ont été géniaux avec moi, mais là, tout cela m'attriste. Je suis choquée et je pensais vraiment que c'était une blague. Si on considère le budget des femmes, je ne pense que c'était un problème. En Allemagne, tous les clubs rêvent de créer une équipe pro féminine".

"En Allemagne, la ligue est pro et cela n'a rien à voir en termes de volonté, d'engouement, de spectateurs, reprend Lou-Ann Joly. Les Allemands viennent voir les matchs féminins en France ce n'est pas le cas. Je pense que c'est une question de mentalité et cela dépasse le sport, c'est la place de la femme dans la société qui en jeu".

Les 22 filles du Stade de Reims, remerciées cette fin de saison, tentent aujourd'hui de retrouver un club et un projet stable, en France ou à l'étranger. Certaines feront sans doute une croix sur leur carrière et sur leur rêve. Vouloir être footballeuse professionnelle en France, c'est entrer en mission pour décrocher, non seulement la performance sportive, mais aussi la reconnaissance des instances fédérales et du public. Un défi de taille. Nombre d'entre elles préfèrent partir et ne reviennent jamais.

https://france3-regions.franceinfo.fr/g ... 72037.html
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Re: Arkema Première Ligue 2026-2027

Messagepar Huile » 03 Juil 2026, 07:04

Quelle braquage ! Je comprends mieux pourquoi Callot était pote avec le "parrain" de Doha : niveau fraude, il avait beaucoup à apprendre ! :colère:
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Re: Arkema Première Ligue 2026-2027

Messagepar Kim Nielsen » 03 Juil 2026, 07:09

Je vois qu’on a le même dégoût pour le personnage et ses actes.
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Re: Arkema Première Ligue 2026-2027

Messagepar Kim Nielsen » 03 Juil 2026, 07:30

Sinon, c'est Aujourd'hui à 14h30 que sera dévoilé le calendrier d'Arkema Première Ligue
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Re: Arkema Première Ligue 2026-2027

Messagepar Kim Nielsen » 03 Juil 2026, 13:00

Le Montpellier Hérault Football club féminin change d'identité.

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Re: Arkema Première Ligue 2026-2027

Messagepar Kim Nielsen » 07 Juil 2026, 11:33



Information
Communiqué officiel – Arkema Première Ligue

En l’absence des garanties financières attendues de la part de l’acquéreur avec qui le club était en négociations exclusives depuis mai, le Dijon Football Côte d’Or met fin aux négociations exclusives entamées en mai concernant la reprise de sa section féminine.

Le club a donc décidé de ne pas faire appel de la décision de la DNCG (Direction Nationale du Contrôle de Gestion) d’exclure l’équipe première féminine de toutes les compétitions nationales, et demandera dans les prochains jours le placement en liquidation judiciaire de la société commerciale DFCO Féminines en charge du football féminin professionnel.

Le football féminin continuera au DFCO, autour d’un nouveau modèle, recentré sur son territoire, ses clubs partenaires et fondé sur des bases économiques viables. Cela se traduira par le maintien intégral de la préformation et de la formation des jeunes dijonnaises ainsi que leur engagement dans les plus hauts niveaux de compétitions.

Cette continuité de pratique sera notamment possible grâce au soutien de la Ville de Dijon et du Conseil Départemental de la Côte d’Or, ainsi qu’à la volonté du DFCO de continuer à soutenir le développement du football féminin.

Depuis la reprise du DFCO en juillet 2024, contrairement à la section masculine, l’équipe féminine n’avait pas vu son budget baisser, permettant notamment des résultats remarquables en Arkema Première League et l’obtention de l’agrément du centre de formation féminin.

Dans un contexte de restructuration imposé par les relégations sportives successives de l’équipe masculine, le DFCO s’était engagé, dès décembre 2024, dans la recherche d’un investisseur avec l’appui de conseils spécialisés en développement du sport féminin, en toute transparence avec le staff et les joueuses cadres. L’objectif : trouver un investisseur en capacité de financer durablement un modèle économique indépendant, alors que le déficit annuel des féminines, qui s’élève à 1,5 million d’euros, reposait jusqu’ici presque exclusivement sur la section masculine et leurs droits télévisés, puis sur les apports personnels du propriétaire lors des deux dernières saisons.

Ainsi, plus d’une centaine d’investisseurs principalement internationaux et nationaux mais aussi d’acteurs locaux ont été approchés. Malgré une cession libre de dette et à titre gratuit, seules deux propositions de reprise pour la SAS DFCO Féminines ont été reçues, et aucune n’a pu aboutir, faute de financement suffisant ou des garanties nécessaires pour financer la saison à venir.

Alors que la montée en Ligue 2 de l’équipe masculine aurait initialement dû permettre de continuer à subventionner l’équipe féminine, la crise des droits télévisés — divisés par quatre en deux ans — a rendu ce financement impossible.

Cette décision difficile et injuste au regard de leur niveau intervient également quand les revenus du football féminin professionnel stagnent, sans perspectives concrètes, et que les contraintes s’alourdissent pour les clubs — la fédération refusant de verser au DFCO une subvention de 200 000 euros qui lui était pourtant due, après être revenue sur la reconnaissance des acquis et de l’expérience de son directeur du centre de formation —.

C’est donc une gageure de trouver un modèle équilibré, et une entreprise ne peut durablement dépenser deux euros quand elle n’en gagne qu’un seul. Le DFCO n’est malheureusement pas un cas isolé dans le football féminin professionnel. Cet échec doit collectivement nous interroger, tant les incantations et les commentateurs se heurtent à la réalité : à Dijon, par exemple, seulement 154 spectateurs payants par match, une recette billetterie de 15 000 euros par saison, pour un budget total de 2,7 millions d’euros.

Toutefois, le DFCO reste convaincu de l’importance d’offrir une égalité de pratique du football aux jeunes joueuses et continuera de les accompagner avec ses éducateurs, ses infrastructures et son financement en U12/U13, U15 et en U19 nationaux.

Le club tient à remercier chaleureusement les collectivités, les partenaires, les salariés, les bénévoles et les supporters qui soutiennent le football féminin au DFCO.

DFCO
https://www.dfco.fr/communique-officiel ... e-ligue-2/


Le RC Lens va retrouver l'Arkema Première Ligue.
Il devrait aussi y avoir un club qui va remplacer Lens en Seconde ligue.
Bon courage aux Lensoises avec leur recrutement full D2 pour le moment.
Je ne veux pas être méchant, mais sauf miracle, on connaît déjà les 2 reléguées de fin de saison (Lens et St Malo). À moins de recrutement miracle d'ici la fin du mercato.
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Re: Arkema Première Ligue 2026-2027

Messagepar Kim Nielsen » 30 Juil 2026, 18:59

Le PFC met en place un abonnement pour la saison. 95€ pour 11 matchs de championnat, plus CDF + coupe de la ligue.
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