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Faites-vous encore confiance à McCourt ?

OUI, il a compris ses erreurs, il est sincère, il va redresser le club. Go Frankie !!
10
14%
MOUAIS, on va lui donner une seconde chance, attendons de voir les tous prochains mois
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NON, il nous a fait perdre 4 ans avec son JHE, il revient nous jouer des violons j'y crois plus - GTFO Frankie !!
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Nombre total de votes : 70

Re: [SALC] Frank McCourt Jr. - propriétaire du club

25 Mai 2026, 20:56

Gastibelza a écrit:Payan a toujours dit qu'il était prêt à vendre le stade au prix fixé par les services de l'Etat. Un éventuel repreneur sait donc à quoi s'en tenir s'il veut l'acheter en même temps que le club. Et puis la gestion ne dépend plus de la ville ou d'Arema mais de FMC. J'ai du mal à croire que ça soit vraiment un obstacle.



C'est ce qui me fait penser que ce genre d'article est de la pure connerie. Le stade est parfaitement disponible pour un acheteur, Payan l'a répété moultes fois (et je pense que le proprietaire de la Provence le sait très bien).
Modifié en dernier par Lo Provençau le 25 Mai 2026, 20:58, modifié 1 fois.

Re: [SALC] Frank McCourt Jr. - propriétaire du club

25 Mai 2026, 20:56

Information
McCourt, à la recherche d'un partenaire particulier
La Provence
Alexandre JACQUIN ajacquin@laprovence.com



Le propriétaire américain aimerait désormais accueillir un investisseur minoritaire au sein de l'OM et accélérer sa quête d'associés. De là à imaginer qu'il vendra purement et simplement le club prochainement ? Ce n'est pas la tendance.

L’un de ses anciens collaborateurs prévient : "Frank est très doué pour éviter les fuites." On l’a constaté en août 2016. Avant de débarquer en grande pompe dans la cité phocéenne, d’officialiser son entrée en négociations exclusives avec Margarita Louis-Dreyfus et d’être appelé "Monsieur Court" par Jean-Claude Gaudin, son nom n’avait été associé qu’une seule fois à Marseille dans les médias. C’était quelques mois plus tôt, chez nos confrères de L’Équipe, en chapeau d’une interview de l’ancien avocat de Laure Manaudou et Yoann Gourcuff, Didier Poulmaire. Et encore, ce dernier, qui avait déjà travaillé avec le Bostonien (et a fait partie du premier conseil de surveillance, jusqu’en 2018), ne le citait pas directement, mais évoquait "une personnalité importante du sport américain qui pourrait être intéressée par l’OM". Par la suite, ce fut "silenzio stampa".

Son entourage et son fils Drew multiplient les rendez-vous

Rebelote en 2026 ? On n’en est pas (encore ?) là. Dans l’entourage du propriétaire de la maison ciel et blanc, on se montre d’ailleurs catégorique en parlant simplement de "recherche d’investisseur minoritaire" et non de vente. "Le niveau supérieur, et, espérons-le, le plus haut niveau, nécessitera des investissements supplémentaires, annonçait McCourt dans le JDD fin février. Nous voulons trouver le bon partenaire stratégique pour y parvenir. Il est encore trop tôt pour en dire davantage, on réfléchit, on s’organise, mais on est dans cet état d’esprit." Trois mois et une conférence de presse de présentation de Stéphane Richard, le nouveau président, plus tard, cette quête n’a pas encore abouti à un roulement de tambours et une officialisation.

Les représentants de l’actionnaire, et même son fils Drew, qui multiplie les rendez-vous, se démènent pourtant pour dénicher l’oiseau rare. Une perle difficile à trouver puisque, comme nous l’écrivions à l’époque, le montant demandé (plusieurs centaines de millions de dollars) ne permettrait pas aux potentiels associés d’obtenir un rôle dans le commandement opérationnel du club au quotidien. "Vous connaissez quelqu’un qui mettrait son argent pour financer l’entretien d’une voiture qui ne lui appartient pas et qui, en plus, n’aurait pas le droit de la conduire ?", soupire un ancien dirigeant de l’OM, circonspect au sujet d’un tel attelage.

Des transferts au paiement échelonné restent à régler

Le septuagénaire (72 ans), lui, ne l’est pas. Et compte toujours atteindre un jour ses deux objectifs : gagner un titre avec l’OM (il l’a souvent répété) et récupérer tout ou partie des sommes colossales dépensées depuis dix ans (plus de 700 M€). Il ne le dira jamais en public, ce n’est pas le genre du personnage, mais de nombreuses sources rapportent qu’il est estomaqué par la gestion économique de l’ère Longoria. À ce sujet, l’OM s’est, selon nos informations, adjoint les services d’un spécialiste en matière de conseil financier, le cabinet Tifosy Capital & Advisory. Les comptes sont disséqués et l’objectif est aussi et surtout de savoir quelles sommes doivent encore être déboursées pour assurer le paiement de transferts étalonnés sur plusieurs années, pratique largement utilisée ces dernières saisons et courante dans le football. "C’est malheureusement colossal, on parle de plusieurs dizaines de millions", assure une source proche du club, lequel nous a en revanche répondu qu’il ne donnerait, ni ne commenterait aucun montant.

Qui pourra donc bien soulager Frank McCourt qui, comme nous le révélions le 28 février, valorise son bien à hauteur de… 1,2 milliard de dollars ? "C’est ce qui rend la recherche d’investisseurs ou d’acheteurs extrêmement difficile, décrypte-t-on dans le milieu des affaires de l’autre côté de l’Atlantique. Le fait de ne pas posséder le stade est également un obstacle majeur. C’est un point bloquant pour les investisseurs extérieurs qui souhaiteraient offrir à Frank ce qu’il veut, et dont il a encore plus besoin maintenant. Il a investi énormément d’argent et obtenu très peu de résultats en termes de valorisation."

"C’est son évaluation de la valeur de l’OM qui pose problème"

Et notre interlocuteur de renchérir, au sujet d’une éventuelle vente totale : "Je crois que Frank ne songerait même pas à une somme inférieure au milliard. C’est son évaluation de la valeur de l’OM qui pose problème. Il a investi une somme colossale dans ce club. Plus qu’il n’aurait dû…" En 2012, son compatriote Mark Walter (Guggenheim Partners) l’avait sorti d’une bien mauvaise passe aux Dodgers de Los Angeles en rachetant la franchise de baseball à prix d’or (2 milliards de dollars). Depuis, ce dernier a aussi repris les Lakers (basket) pour le montant record de 10 milliards de dollars, plus grande cession jamais enregistrée d’une équipe sportive professionnelle.

Mais la NBA n’a absolument rien à voir avec la Ligue 1. Et c’est précisément là où McCourt a commis sa plus grosse erreur depuis son arrivée dans la cité phocéenne. En minimisant l’écart existant entre le sport, sa perception par les "fans" et son écosystème aux États-Unis, et ce qu’est le monde du ballon rond en France, il a mis un temps fou à comprendre où il avait mis les pieds…
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