C'est toujours marrant de le voir clamer son amour pour le club alors qu'il avait gratté un salaire XXL à la signature, que pendant 2 ans il a eu une hygiène d'étudiant en Tech. de co. et qu'ensuite il s'est barré gratuitement après avoir refusé 2 prolongations jugées indignes.
oukimaya, et le secret professionnel ? Imagine qu'il y ait parmi nous un éventuel ravisseur qui voit là une belle cible (je rigole à moitié seulement. Si j'étais connu, j'apprécierais moyen que l'enseignant de mes gosses claironne partout où on peut les trouver le soir à 17h)
Comment calmer un prof dès la rentrée ? Quand l’élève rempli la fiche de renseignements il inscrit : Profession du père : inspecteur académique Profession de la mère : contrôleur fiscal
Enveloppe vue à la télé ! Existe aussi en petits formats et courrier suivi.
"Le silence est un hommage que la parole rend à l'esprit." @Louis Lavelle
Je ne pense pas que les profs soient ceux qui ont le plus à craindre a priori d'un contrôle fiscal. Moins, par exemple, que quelqu'un exerçant une profession libérale.
"La société de surconsommation, fruit d'un capitalisme dérégulé, relève d'une logique compulsionnelle dénuée de réflexion, qui croit que le maximum est l'optimum et l'addiction, la plénitude." Cynthia Fleury
Jean-Philippe Durand, qui a quitté le club au printemps, est actuellement à Limoges pour un tournoi international de U17.
Interview succincte :
Information
Après six saisons passées à l'Olympique de Marseille entre 1991 et 1997 avec qui il a notamment remporté la Ligue des Champions, Jean-Philippe Durand a, ensuite, occupé des fonctions au sein de la cellule recrutement du club phocéen jusqu'au mois de mars dernier. Il se confie sur sa nouvelle vie...
Pourquoi avoir fait le choix d'assister au tournoi Lafarge Foot Avenir ? J'ai quitté l'Olympique de Marseille depuis le mois de mars et j'ai récemment créé une société de consulting. Je suis donc consultant pour des clubs étrangers concernant les jeunes joueurs français. Tout cela fait que je suis de près l'actualité du football en France et c'est pour ça que j'ai décidé d'être présent au tournoi. Mais c'est la première fois que je viens ici à Beaublanc.
Pourtant, ce n'est pas la première fois que vous venez à Limoges... Effectivement, il y a quelques années j'ai suivi le DU Manager Général du Centre de Droit et d’Economie du Sport (2e promotion 2001-2003, ndlr). C'est là que j'ai connu Jean-Pierre Karaquillo. On ne se voit pas souvent tous les deux, on se croise parfois, mais on a gardé des liens toujours aussi chaleureux.
Qu'est-ce qu'il vous plaît dans le fait de dénicher de jeunes talents ? Tout d'abord, c'est d'apprendre à les connaître. Et après, de les suivre dans leur évolution. Quand ils sont jeunes, ils progressent très vite et c'est toujours intéressant de voir jusqu'où ils peuvent aller.
Pour la deuxième année consécutive, aucun jeune marseillais n'a été appelé dans le groupe France présent au tournoi Lafarge. Comment l'expliquez-vous en tant qu'ancien membre de la cellule recrutement de l'OM ? Cela dépend souvent des générations. Parfois il y en a (2 Marseillais étaient à Limoges en 2016, ndlr), là, dans celle de 2001, il n'y en a pas pour l'instant. Mais vous savez, c'est un petit peu suivant les âges, suivant si les joueurs sont disponibles ou pas... Il n'y a pas vraiment d'explication en fait.
Le sacre des Bleus lors de la dernière Coupe du Monde va-t-il avoir une influence sur la formation à la française ? En terme d'image, déjà, c'est très important. On était déjà un pays très regardé sur la plan de la formation par nos voisins européens mais je pense que cela va encore renforcer l'idée que la France est un très grand et bon centre de formation.
Cela fait plus de vingt ans que vous vous êtes retiré des terrains. Quel regard portent les gens sur vous désormais ? Déjà, on me reconnaît de moins en moins dans la rue parce, comme tout le monde, je vieillis (rires). Les gens sont toujours très sympathiques avec moi cependant. C'est agréable. Quand j'étais joueur, c'était un peu plus pesant mais maintenant les supporters n'ont plus la même approche car ils sont de ma génération.
Vous êtes également consultant sur Canal, qu'appréciez-vous dans ce rôle ? J'aime bien le fonctionnement de Canal, leur ligne éditorial et la place qu'ils laissent aux consultants. J'ai trouvé un environnement très sympa, très professionnel et je m'y sens très bien.