Dans une interview exclusive à paraître jeudi dans Le Progrès, Jean-Michel Aulas aborde les ambitions d'une équipe au pied du podium de Ligue 1 et finaliste des deux coupes nationales. Le président lyonnais en profite pour redire son ressentiment envers Claude Puel qu'il juge responsable de la "sinistrose" qui s'était emparée du club.
Qualifié pour la finale de la Coupe de France, l'OL jouera samedi sa première finale de coupe au Stade de France face à Marseille. "Une finale olympique avec les deux plus beaux palmarès de ces vingt dernières années", lance le président lyonnais persuadé que le club "avait les moyens de gagner le titre cette année". "J’en suis convaincu, au vu de la qualité de l’effectif, de l’encadrement".
Une ambition qui représente "une adrénaline indispensable à la politique à l’ambition du club" confirme JMA, toujours très acerbe envers Claude Puel, responsable selon lui d'avoir mal géré une période de turbulence durant laquelle "tout les joueurs se sont écartelés. Il a trahi l’OL et m’a désespéré."
"Le plus dur aura été de sortir de cette sinistrose créée par Claude Puel", assure M. Aulas. "C’est pour cela que j’en veux à Claude Puel, non pas parce qu’il vient en tribune présidentielle à Geoffroy-Guichard invité par qui on sait, mais parce qu’en ne gagnant rien, il a jeté le doute sur la capacité de l’OL à être performant, et de ne plus prolonger la suite logique de ce que l’on avait fait et donc de notre ambition". Et de conclure : "Je n’ai pas fait de faute contrairement à ceux qui auraient bien aimé que j’en fasse pour en bénéficier financièrement."
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Dans un entretien accordé jeudi au Progrès, Jean-Michel Aulas s'en est pris à son ancien entraîneur, Claude Puel : «Gagner est une adrénaline indispensable à l'ambition du club. C'est pour cela que j'en veux à Claude Puel, parce qu'en ne gagnant rien, il a jeté le doute sur la capacité de l'OL à être performant (...) Il a trahi l'OL et m'a désespéré».
Le président lyonnais a également expliqué pourquoi il ne s'était pas séparé plus tôt de son entraîneur alors que certains joueurs ne souhaitaient pas prolonger si Puel restait : «L'an dernier, je voulais sauver la saison avec la 3e place et je pensais avant tout à l'institution qui était en danger. Beaucoup de joueurs m'ont dit "on ne rediscute pas de prolongation tant que vous ne changez pas d'entraîneur".
Nous avions d'excellentes raisons de rompre plus tôt dans la saison avec Puel mais nous n'aurions peut-être pas atteint l'objectif a poursuivi Aulas. J'assume tout mais je réfute cette idée de lui avoir donné blanc-seing. Nous l'avons mis dans les conditions de réussir. Je voulais aller vers le modèle anglais qui me paraissait la meilleure organisation du football moderne. Depuis le modèle espagnol avec un président fort, un entraîneur, s'est imposé». (Avec AFP)
"Well done. Religion has just killed another person"@DrHouse
C'est clair. Heureusement pour eux que Lorient est une équipe en carton-pâte cette saison et qu'ils ont sorti pour la 20ème fois leur classique "je mène/j'ai 36 occasions de but mais des attaquants en bois et je paume".
La médiocrité commence là où les passions meurent.
Puisqu'on parle des influences plus ou moins inconscientes sur les arbitres, je ne pense pas qu'ils soient naturellement disposés à favoriser le petit club en finale de cdf. Avant, peut-être, mais pas là.
"When a measure becomes a target, it ceases to be a good measure." @Charles Goodhart