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"On avait gardé une ossature en championnat"
Lors de la saison 2012-2013, un OM limité en quantité avait fini par lâcher la coupe d’Europe pour se concentrer sur le championnat et finir 2e.
Comment trouvez-vous cet OM, version 2026-2027 ?
Il n’y a pas eu de recrutement, il y a des joueurs qui devaient partir qui ne sont peut-être pas partis, ou qui partiront à un prochain mercato… C’est une situation où l’aspect comptable prime, et le sportif en subit les conséquences. Il faut trouver l’unité avec les gens qui sont-là. En plus, le jeu assez ambitieux que demande Genesio, il faut du temps, et c’est un peu compliqué à Marseille où on sait qu’il faut avoir des résultats.
Est-ce que c’est comparable à la situation que vous aviez connue en 2012-2013 ?
C’est un peu identique, avec le noyau qui était resté, des joueurs qui partaient tout le mois d’août… Il fallait trouver du rendement, faire un choix stratégique qui n’était pas le plus flamboyant mais il fallait allier la situation avec les résultats. On l’avait très bien fait, parce qu’on avait gagné les six premiers matches, et une fois lancés, on a fini deuxième. Le club avait retrouvé la manne financière de la Ligue des champions, c’est l’histoire de Marseille. Je sais qu’il y a à la fois une exigence du résultat et de comment on y arrive, mais cette année, ça va être compliqué de tout faire.
Cette fois, la saison est moins bien partie, et la coupe d’Europe arrive…
Parfois, avec des effectifs limites, on fait des choix, par rapport à la coupe de France, la coupe d’Europe… On ne peut pas délaisser la coupe d’Europe, mais on avait fait le choix de garder une ossature, une équipe-type, pour le championnat, avec l’objectif de se qualifier pour la Ligue des champions. Ça permettait d’allier le sportif et le financier, et la coupe d’Europe n’avait pas été brillante, parce qu’on avait fait ce choix. C’était un peu, à un moment, une forme de mentalité des clubs français, mais avec les nouvelles formules, on voit que ça évolue, que ça amène un élan très fort pour les clubs avec des rencontres incroyables à jouer. Ce ne sont plus les phases de poules d’avant, et ça redynamise la coupe d’Europe.
Surtout à Marseille, où les supporters ne comprennent pas qu’on puisse faire l’impasse sur l’Europe…
C’est clair. De toute façon à Marseille, on ne peut faire l’impasse sur rien ! Marseille, ça restera Marseille, c’est ça qui est beau aussi. C’est un stade à nul autre pareil, et l’exigence des résultats y est toujours présente. C’est pour ça qu’on dit qu’il faut avoir les épaules, en tant que joueur. Mais c’est ça qui fait la beauté de ce club aussi, sa ferveur, le nombre de supporters, l’ambiance, c’est formidable.
Si vous étiez à la place de Bruno Genesio, est-ce que vous aligneriez votre meilleure équipe à Besiktas, jeudi, ou est-ce que vous feriez un peu tourner ?
(il éclate de rire) Moi au début, quand on avait fait les tours préliminaires, je m’étais servi de la coupe d’Europe pour confirmer la structure de l’équipe. Il est en train de mettre une équipe-type, de trouver des équilibres sur les côtés… En première mi-temps à Rennes, ils méritaient de marquer par exemple. C’est en train de naître, ce n’est pas encore l’heure de faire un choix ou de calculer, il faut plutôt affirmer des idées de jeu et en même temps permettre de prendre des repères. Donc mon opinion, c’est de remettre la même équipe.
La Provence
Lors de la saison 2012-2013, un OM limité en quantité avait fini par lâcher la coupe d’Europe pour se concentrer sur le championnat et finir 2e.
Comment trouvez-vous cet OM, version 2026-2027 ?
Il n’y a pas eu de recrutement, il y a des joueurs qui devaient partir qui ne sont peut-être pas partis, ou qui partiront à un prochain mercato… C’est une situation où l’aspect comptable prime, et le sportif en subit les conséquences. Il faut trouver l’unité avec les gens qui sont-là. En plus, le jeu assez ambitieux que demande Genesio, il faut du temps, et c’est un peu compliqué à Marseille où on sait qu’il faut avoir des résultats.
Est-ce que c’est comparable à la situation que vous aviez connue en 2012-2013 ?
C’est un peu identique, avec le noyau qui était resté, des joueurs qui partaient tout le mois d’août… Il fallait trouver du rendement, faire un choix stratégique qui n’était pas le plus flamboyant mais il fallait allier la situation avec les résultats. On l’avait très bien fait, parce qu’on avait gagné les six premiers matches, et une fois lancés, on a fini deuxième. Le club avait retrouvé la manne financière de la Ligue des champions, c’est l’histoire de Marseille. Je sais qu’il y a à la fois une exigence du résultat et de comment on y arrive, mais cette année, ça va être compliqué de tout faire.
Cette fois, la saison est moins bien partie, et la coupe d’Europe arrive…
Parfois, avec des effectifs limites, on fait des choix, par rapport à la coupe de France, la coupe d’Europe… On ne peut pas délaisser la coupe d’Europe, mais on avait fait le choix de garder une ossature, une équipe-type, pour le championnat, avec l’objectif de se qualifier pour la Ligue des champions. Ça permettait d’allier le sportif et le financier, et la coupe d’Europe n’avait pas été brillante, parce qu’on avait fait ce choix. C’était un peu, à un moment, une forme de mentalité des clubs français, mais avec les nouvelles formules, on voit que ça évolue, que ça amène un élan très fort pour les clubs avec des rencontres incroyables à jouer. Ce ne sont plus les phases de poules d’avant, et ça redynamise la coupe d’Europe.
Surtout à Marseille, où les supporters ne comprennent pas qu’on puisse faire l’impasse sur l’Europe…
C’est clair. De toute façon à Marseille, on ne peut faire l’impasse sur rien ! Marseille, ça restera Marseille, c’est ça qui est beau aussi. C’est un stade à nul autre pareil, et l’exigence des résultats y est toujours présente. C’est pour ça qu’on dit qu’il faut avoir les épaules, en tant que joueur. Mais c’est ça qui fait la beauté de ce club aussi, sa ferveur, le nombre de supporters, l’ambiance, c’est formidable.
Si vous étiez à la place de Bruno Genesio, est-ce que vous aligneriez votre meilleure équipe à Besiktas, jeudi, ou est-ce que vous feriez un peu tourner ?
(il éclate de rire) Moi au début, quand on avait fait les tours préliminaires, je m’étais servi de la coupe d’Europe pour confirmer la structure de l’équipe. Il est en train de mettre une équipe-type, de trouver des équilibres sur les côtés… En première mi-temps à Rennes, ils méritaient de marquer par exemple. C’est en train de naître, ce n’est pas encore l’heure de faire un choix ou de calculer, il faut plutôt affirmer des idées de jeu et en même temps permettre de prendre des repères. Donc mon opinion, c’est de remettre la même équipe.
La Provence



