superolive a écrit:aristote2, pour protéger notre modèle social qui est déjà bien malmené .
Nous n'avons pas une capacité d'absorption de population étrangère sans limites .
On naturalise déjà pas mal ( je n'ai rien contre je précise ) , occupons d''abord de donner toutes les chances de réussir à ceux que nous naturalisons .
On ne s'est pas compris je pense.
Je parlais juste de circulation, pas d'assimilation. Un modèle social, ça évolue. J'en veux pour preuve ma dernière visite chez un médecin, puis chez le
maquereau pharmacien. Les actes de santé et les médicaments sont de moins en moins remboursés...

Et ce n'est pas la faute des "immigrés".
Notre système de sécurité sociale, basé notamment sur un service de soin de qualité à la charge, en grande partie, de la collectivité, subit une érosion depuis 20 ans environ. C'est un bon modèle?
C'est quand même de la responsabilité de nos élus que de repenser notre système, dans sa globalité.
Rob77 a écrit:aristote2 a écrit:Rob77 a écrit:killerdemars a écrit:Dans le contexte actuel, militer pour la régularisation des sans-papiers est très courageux et plutôt utopique pour moi.
Pourquoi utopique?
Parce qu'irréalisable. Ou alors, tu destabilises complètement le pays.
En quoi ?
Tout dépend si ces personnes ont déjà un travail ou pas, une réelle volonté de s'inclure dans notre société ou pas. Il ne s'agit pas de naturaliser des personnes sans leur donner les moyens de s'intégrer socialement. Ce qu'on appelle les "quartiers populaires" sont habités, pour beaucoup, par gens issus de l'immigration (1ère, 2ème, etc génération(s)). Est-ce que les politiques ont favorisé cette intégration par ce mode de fonctionnement (regroupement et entassement des masses populaires dans des quartiers définis) ?
C'est un exemple de dysfonctionnement.
Du coup, pour en revenir à ta question, notre pays a-t-il les moyens (immobiliers, humains, financiers...) d'accueillir encore d'autres vagues d'immigration non choisie ?