Jeux Olympiques [MILANO CORTINA 2026]

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Re: Jeux Olympiques [MILANO CORTINA 2026]

Messagepar pretender » 22 Fév 2026, 19:03

Ça fait suer ouaip'.
Mais les Canadiens ont trop croqué la feuille d'érable durant ces JO.
Pas assez de concrétisations.
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Re: Jeux Olympiques [MILANO CORTINA 2026]

Messagepar pretender » 22 Fév 2026, 19:05

Cecco a écrit:Tu déconnes, la finale Canada-USA avec l'aspect politique actuel, c'est du spectacle.

Les effectifs sont dingues, les équipes se détestent et ça joue sévère (Connor Hellebuyck est infranchissable pour le moment).

C'est vrai mais pour autant, les Russes, leur équipe aurait encore envoyé du bois et ils font encore partie de l'élite du hockey mondiale.
Et pour la rivalité historique avec les EU, c'est toujours intéressant à voir.
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Re: Jeux Olympiques [MILANO CORTINA 2026]

Messagepar randoulou » 22 Fév 2026, 19:18

Sur les dernières compétitions internationales où ils ont joué, ils se sont bien chié dessus quand même les Russes
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Re: Jeux Olympiques [MILANO CORTINA 2026]

Messagepar superolive » 23 Fév 2026, 20:03

Information
Palmarès Bilan français aux JO d’hiver 2026 : avec le biathlon, une performance au-delà des espérances
Sur les 23 médailles tricolores à Milan-Cortina, plus de 50% ont été décrochées par les biathlètes. Une édition réussie d’un point de vue collectif malgré quelques déceptions, notamment en ski alpin, en snowboard, ou encore au patinage.

ParSabrina Champenois•Romain Métairie
Publié le 22/02/2026 à 20h36

A quoi reconnaît-on des olympiades réussies, du côté des athlètes ? A la taille du sourire affiché par le président de fédération de ski, après une énième course réussie. Fabien Saguez avait l’allure d’un homme soulagé lors de sa venue en fin de semaine à Anterselva, lieu de compétition du biathlon. Lui comme le reste des membres de l’instance peuvent remercier chacun des athlètes de la délégation tant la discipline a une fois de plus, et c’était attendu, sauvé l’Hexagone.

La grande pourvoyeuse de médailles a plus que rempli sa fonction sur la quinzaine. Au point qu’il nous traverse qu’heureusement que le biathlon français n’a pas de velléités sécessionnistes, car avec ses six médailles d’or, ses quatre en argent et ses trois en bronze, il représente plus de 50 % du total des breloques décrochées par l’équipe de France version 2026 depuis le 6 février. A elle seule, la discipline fait mieux que la France des Jeux 2018 de Pyeongchang, qui détenait jusqu’ici le bilan record sur une édition avec 15 médailles, mais seulement cinq en or.

La moisson est d’autant plus exceptionnelle qu’elle a été accomplie malgré les deux chefs de file, Lou Jeanmonnot et Eric Perrot, en deçà de leurs standards lors des courses individuelles. Au final, la délégation bleue (162 athlètes) obtient avec 23 médailles la sixième place au tableau général des médailles – (ultra)dominé par la Norvège (41) et clos par la Belgique. Et a fortiori un nouveau bilan record. Une performance d’autant plus bienvenue dans la perspective de la prochaine olympiade hivernale, qui aura lieu en France en 2030.

Déception en slalom
Côté ski alpin, il y a plutôt matière à blues. Les podiums sont trustés comme d’habitude par les armadas suisse, autrichienne et italienne. Ce n’est que grâce à l’argent de la Haute-Savoyarde Romane Miradoli en Super G, que les Bleus s’évitent un fiasco. Il est vrai qu’on ne pouvait pas s’attendre à beaucoup plus du groupe féminin, qui peine à se renouveler au plus haut niveau. Aucune Française n’était revenue médaillée des JO d’hiver depuis Salt Lake City en 2002 et le titre en descente de Carole Montillet. Et depuis la retraite sportive de la double championne du monde du slalom géant Tessa Worley, après la saison 2022-2023, il manque une locomotive qui ouvre le chemin de tous les possibles. Puisse la médaille décrochée à Cortina par l’expérimentée Miradoli (31 ans) avoir un effet d’entraînement.

Côté hommes, la grande déception vient du slalom, où les forces bleues sont réputées ascendantes, dopées à une saine émulation. Clément Noël entendait retrouver le podium après sa médaille d’or à Pékin en 2022, mais il enfourche quelques secondes après son entame de la deuxième manche, ce qu’a fait Paco Rassat dès la première, Steven Amiez prenant pour sa part 4 secondes dans la vue d’emblée sur ce tracé vicieux. Versant vitesse, Nils Allègre passe pour trois misérables centièmes à côté du podium du Super G, à se dire que quand ça ne veut pas... C’est l’invité, le ski-alpinisme, qui permet à la France de ne pas repartir fanny de la Stelvio, en cochant les trois métaux – argent et bronze pour Harrop et Anselmet en individuel, or pour les deux en relais mixte.


A Livigno, le ski acrobatique et le snowboard tricolores ont aussi fait pâlotte figure. Le bronze de Perrine Laffont en bosses et du tandem Léa Casta-Loan Bozzolo en snowboardcross ne compense pas un bilan bien en deçà des attentes – cinq à six podiums étaient espérés.

L’absence de Tess Ledeux, star du big air toujours pas remise d’une grosse commotion cérébrale, a pesé lourd. Mais «un seul être vous manque et tout est dépeuplé» ne tient pas pour un bilan de groupe, et si les conditions ont pu être épinglées, comme la piste dédiée au cross, qui aurait desservi les Français car trop lente et pas assez technique, avec pour conséquence de donner une importance démesurée au phénomène de l’aspiration, les intéressés reconnaissent eux-mêmes qu’elles sont les mêmes pour tout le monde… Une montée en puissance et en adaptabilité apparaît globalement nécessaire et urgente pour faire mieux en 2030. Mais ces disciplines exigent des infrastructures spécifiques, souvent coûteuses : à voir si elles obtiendront le coup de pouce nécessaire.

Force mentale hors normes
Si la France était un grand et solide pays de sports de glace, ça se saurait, CQFD. Sans surprise, c’est du côté de Milan que les Bleus enregistrent leurs plus grosses déconvenues. La délégation tricolore peut, certes, se targuer, en patinage artistique, de l’or en danse sur glace. Décroché par Laurence Fournier Beaudry et Guillaume Cizeron, il permet d’éviter un zéro pointé. Comme en 2022, quand Cizeron officiait avec Gabriella Papadakis.

Le fait que le tandem se soit formé il y a à peine un an accentue la performance. Le triomphe est néanmoins lesté d’un parfum de chaos. Fournier Beaudry s’est associée à Cizeron en raison de la suspension de son ex-partenaire et compagnon, accusé de violences sexuelles. Cizeron est accusé d’emprise par Papadakis. Qu’ils aient résisté à la pression ambiante atteste une force mentale hors normes.

Adam Siao Him Fa a pour sa part craqué sous l’enjeu, raté complètement son programme long après avoir brillé dans le court – comme l’archifavori, l’Américain Ilia Malinin, et sa mécanique flamboyante soudain spectaculairement déréglée. Nouveau patron du patinage de vitesse français, Timothy Loubineaud passe aussi à côté de ces JO. Mais ils sont des promesses pour 2030. Aucune divine surprise (du type Mathis Desloges et ses trois médailles d’argent au ski de fond) n’est venue des autres disciplines, comme le hockey, encore trop loin du compte et qui ne devraient pas être opérantes dans quatre ans dans les Alpes françaises.

A propos : le biathlon français devrait reçevoir logiquement encore plus de moyens de la part de l’Agence nationale du sport en vue de ces Jeux à domicile. Les investissements (en encadrement, en infrastructures, en matériel…) sont notoirement un facteur décisif dans l’obtention de résultats, à court, moyen et long termes. Ce sera aussi le cas pour les autres disciplines, y compris les moins méritantes, mais dans quelles proportions ?
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Re: Jeux Olympiques [MILANO CORTINA 2026]

Messagepar superolive » 05 Mar 2026, 20:59

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Décryptage Jeux paralympiques 2026 : en Italie, une équipe de France «resserrée» qui vise les sommets

Du 6 au 15 mars, plus de 600 athlètes, dont treize Français, batailleront à nouveau entre Milan et Cortina. Les Bleus ont des ambitions élevées et les Alpes 2030 dans le viseur.


Les week-ends passés dans le canapé à zapper toutes les heures de France 2 à France 3 et les journées de travail perturbées par une course de biathlon, un match de hockey ou un super G, c’est reparti. Vendredi 6 mars, au soir, s’ouvrent dans l’arène antique de Vérone les Jeux paralympiques, là même où la flamme olympique s’était éteinte il y a deux semaines. Un match retour calqué sur des JO, avec certaines adaptations.

Les quelque 600 athlètes paralympiques, issus d’une soixantaine de pays, ne pourront se disputer des médailles que sur six disciplines contre seize chez les olympiques – adieu le bobsleigh ou le patinage notamment. Dans la plupart d’entre elles, plusieurs catégories sont au programme, différenciées en fonction du handicap : les skieurs amputés d’un bras ne concourent pas avec les paraplégiques ou les malvoyants, histoire d’équité et que chacun y trouve sa place.

En revanche, ne cherchez pas d’athlètes atteints de handicap mental, il n’y en aura tout simplement pas. Depuis la triche des basketteurs espagnols aux Jeux de Sydney en 2000, aucune place ne leur est faite lors des Jeux d’hiver (ils ont pu faire leur retour dans certaines rares disciplines en été).

Objectif top 4

Pour voir les athlètes français, qui sont arrivés en Italie en début de semaine, il faudra attendre samedi. Les Bleus ont décidé de faire l’impasse sur la cérémonie d’ouverture de vendredi. Pas pour protester, comme l’Ukraine, contre la présence des athlètes russes et bélarusses, finalement autorisés à concourir sous leurs couleurs (ce qui n’était pas le cas aux Jeux olympiques). Mais pour se préserver pour les épreuves qui commenceront dès le lendemain, à plusieurs heures de route de Vérone.

La délégation française est cette année particulièrement mince : seuls treize athlètes, accompagnés de deux guides pour les malvoyants, ont fait le déplacement de l’autre côté des Alpes. Un choix assumé par le Comité paralympique et sportif français (CPSF) qui a préféré laisser à la maison les espoirs de demain pour n’envoyer en Italie que des sportifs qui ont de grandes chances de repartir avec une médaille autour du cou.

«On a des sportifs qu’on n’a pas sélectionnés car on a jugé qu’ils n’étaient pas assez mûrs pour cette expérience paralympique. On préfère les protéger, ne pas les jeter dans la gueule du loup, pour qu’ils préparent 2030 sereinement», explique à Libé Marie Bochet, ex-légende du para-ski alpin (huit médailles d’or paralympiques à son palmarès), désormais cheffe de mission de la délégation française.

Malgré cette équipe «resserrée» et très masculine (seules deux Françaises ont été sélectionnées), les ambitions françaises sont élevées : faire au moins aussi bien qu’à Pékin, en 2022, où la France s’était hissée à la 4e place du classement des médailles (douze breloques décrochées dont sept en or). Au vu des «résultats des athlètes sur les dernières saisons», Jean Minier, le responsable des sports au CPSF, table sur «au moins 18 médailles, dont 7 titres». Un chiffre atteignable car la plupart des Français sont en Italie «multimédaillables».

A commencer par le fer de lance de l’équipe de France, Arthur Bauchet, qui espère décrocher pas moins de cinq breloques en ski alpin en Italie, si possible toutes en or (il était reparti de Pékin avec quatre podiums dont trois titres). Le biathlète Benjamin Daviet (quatre médailles à Pékin, cinq à Pyeongchang), la snowboardeuse et porte-drapeau, Cécile Hernandez (médaillée d’or à Pékin), ou encore la benjamine de la délégation, Aurélie Richard, 20 ans, qui multiplie les podiums en ski alpin cette saison, devraient contribuer activement à la moisson espérée.

Surfer sur Paris 2024

Ces Jeux marquent pour les para-athlètes français un entre-deux. Une première échéance après le succès populaire des Jeux paralympiques de Paris, disputés dans des stades pleins (2,5 millions de billets avaient été vendus), où l’ambiance n’avait rien à envier à celle des JO, le tout sous l’œil de dizaines de millions de téléspectateurs (60 % des Français déclarent avoir regardé au moins une épreuve). Et une dernière répétition avant un retour de l’événement dans les Alpes françaises en 2030, où les rangs des Bleus devraient être bien plus garnis.

En Italie, l’engouement ne sera probablement pas au niveau de 2024. Les Jeux d’hiver sont historiquement moins suivis en raison d’un nombre d’épreuves et d’athlètes moins nombreux que l’été. Les sites de compétition plus éloignés des villes découragent également les spectateurs : si l’organisation de Milan-Cortina n’a pour l’heure pas communiqué de chiffres, les tribunes seront probablement moins garnies que lors des JO il y a trois semaines.

Marie Bochet, qui a disputé ses premiers Jeux en 2010, note malgré tout un changement drastique depuis une décennie, porté par l’accueil de l’événement en France : «On sent désormais que les Jeux paralympiques sont reconnus, conscientisés et médiatisés. Les athlètes se professionnalisent : on a plus de moyens, donc ils ont plus d’entraînement, ils peuvent se consacrer pleinement à leur sport, ce qui tire tout le monde vers le haut.» Une considération nouvelle pour les athlètes paralympiques français, qui se mesure notamment aux nombreuses interviews entre leurs entraînements lors des derniers jours de préparation.

«On est moins dans l’héroïsation et plus dans le sportif»

Arthur Bauchet raconte avoir vu son quotidien changer ces dernières années : «Dans les écoles où je faisais des interventions avant Paris 2024, le parasport était méconnu, alors que maintenant tout le monde connaît. Déjà, après 2022, quand des gens me reconnaissaient dans la rue, je me disais «c’est une vanne ?» Mais ça ne s’arrête pas, on voit vraiment une évolution.» Le para-skieur de 25 ans espère que les Jeux de Milan-Cortina, organisés pour la première fois sur un fuseau horaire européen depuis Sotchi en 2014, permettront de capter toute la lumière avant les Alpes 2030.

Comme il y a deux ans, France Télévisions diffusera en direct l’intégralité des épreuves (de 10 heures à 18 heures sur France 2 et France 3, le reste sur la plateforme france.tv). Une retransmission «satisfaisante» pour Laurence Pécaut-Rivolier, la présidente du groupe de travail «Protection des publics et diversité de la société française» à l’Arcom, car «similaire à celle des Jeux paralympiques de Paris 2024» : «Il y a eu un vrai changement dans la façon dont on traite le parasport : on est aujourd’hui moins dans l’héroïsation et plus dans le sportif.» La magistrate note malgré tout qu’après l’été 2024, «l’engouement est retombé». L’objectif désormais affiché par l’institution : que le handisport soit aussi «présent dans les médias et plus retransmis en dehors des Jeux».
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