A la peine cette saison, l’OM avait l’occasion de se relancer pour espérer encore quelque chose. Peine perdue, cette nouvelle contre-performance enterre, sauf miracle, tout espoir de voir les Marseillais jouer les premiers rôles.
A la peine cette saison, l’OM avait l’occasion de se relancer pour espérer encore quelque chose. Peine perdue, cette nouvelle contre-performance enterre, sauf miracle, tout espoir de voir les Marseillais jouer les premiers rôles.
L’OM peut, en cas de victoire de Toulouse ce soir face à Angers, débuter le match à Lorient dans la position du dernier non relégable. Une position dramatique pour le club marseillais qui, la saison dernière, était à la même époque en tête du championnat en pratiquant un jeu offensif efficace.
Tel des Poulidor du football, l’OM a été valeureux, combatif, méritant, n’a jamais lâché, et s’est battu jusqu’au bout. Une « belle défaite », un « perdant magnifique » selon les critères des Montel et autres commentateurs sportifs à Lannoy. Sauf qu’une défaite reste une défaite, le sport en compétition, c’est soit tu gagnes, soit tu perds. Et ce soir, l’OM a perdu.
« Nous serons Champions de France, car nous sommes les plus forts… nous serons Champions de France, nous les enfants du Vieux Port »… Ouais, probablement aux alentours de 2080 !
Liberec ! Délivrec ! Je ne regarderai plus l’OM, plus jamaic ! Liberec ! Delivrec ! Ils ont fini par me dégoutec !
Battus à domicile par le promu angevin, les joueurs de l’Olympique de Marseille s’enfoncent dans les profondeurs du classement. A moins d’une semaine du déplacement à Paris, le temps commence à compter si le club phocéen a encore quelques ambitions sur la scène nationale.