Zapping : épisode 3

Suite et fin de notre minisérie en trois volets. Quels sont les acteurs qui vont continuer à nous faire vibrer ?

Les premiers rôles

Ils ont été de tous les épisodes ou presque, avec plus ou moins de bonheur. Certains au premier plan, d’autres plus en retrait. C’est en tout cas parmi ceux-là que l’on devrait trouver l’ossature du casting à venir. Nous éluderons d’emblée les quatre nouveaux venus du mercato hivernal dont la présence au générique de la saison prochaine est acquise.

« Il est frais, mon albatros ! »

PELÉ : Albatros

  • Tékitoi ?

Coup de bol, il existe une série animée éponyme ! Ce drôle d’oiseau est arrivé – lui aussi à la surprise générale – pour rien moins que succéder à « il fenomeno », Steve Mandanda. On ne remplace pas impunément pareille figure locale, spécialement après sa meilleure saison. Encore moins quand on revient de parmi les demi-morts, considéré comme perdu pour le sport après une embolie pulmonaire et qu’on a été laissé libre par Sochaux. Pourtant…

Pourtant, après des débuts en dents de scie et quelques bourdes contre Nice, Metz ou Monaco en coupe qui ont fait hurler dans les chaumières, Yohann a su prendre de la hauteur. En silence, sans épancher son spleen dans la presse, il a travaillé sans relâche avec l’aide de l’excellent Stéphane Cassard.

Petit à petit, il a retrouvé de l’explosivité, des réflexes de haut niveau et amélioré sa concentration qui a pu paraître fluctuante au départ. Au-delà de l’honorifique record européen de clean sheets qu’il a établi cette année, il est surtout parvenu à rassurer les observateurs. Et à jouer TOUS les matchs de la saison.

Mieux encore, il est devenu décisif sur les matchs retour. Suffisamment pour faire gagner des points à son équipe et être l’un des principaux artisans du retour du club en Europe. Et ça, c’est la marque d’un gardien de haut niveau. Rodrigue, qui l’eût cru ? Chimène, qui l’eût dit ?

  • Pourquoi devrait-on le garder ?

Dans son cas, la question ne se pose pas en ces termes, mais plutôt comme suit : « Doit-on le garder comme titulaire ou second gardien ? » Car, oui, Yohann reste, c’est entendu. Mais pour l’avenir et pour l’Europe, doit-on lui faire une confiance aveugle ou l’adjoindre à un cador expérimenté au plus haut niveau ?

Le garçon, en tout cas, sait d’où il revient, n’a pas de prétentions de starlette et, quant à lui, est prêt à accepter de voir son rôle réduit au profit d’une vedette, pourvu qu’il continue à jouer.

  • Pourquoi devrait-il rester ?

Parce qu’il y a deux ans, il pensait ne jamais revoir le haut niveau. Alors, jouer à l’OM, même en « un bis », en partageant le temps de jeu avec un Mandanda ou consort, c’est inespéré. Et il est assez mature pour y trouver son bonheur.

Parce qu’au pays des gabians, les albatros sont rois lorsqu’ils volent. Même si, au sol, leurs grandes ailes prêtent à rire. Ce n’est pas moi qui le dis, c’est Baudelaire.

  • Pourquoi ne devrait-on pas le garder ?

Parce qu’en début de saison, avec ses longs bras et son apparente nonchalance, ça n’est pas à un albatros qu’il ressemblait, mais à un paresseux. Il a cependant su se départir de cette image. Bravo à lui.


« On ne passe pas ! »

SAKAI : Ninja go

  • Tékitoi ?

Non, on ne lui intime pas l’ordre de partir. Et en fait de ninja, ce serait plutôt un samouraï. Un combattant en tout cas. Mais avec sa coupe de personnage Lego®, comment ne pas y penser ?

Cet international japonais, autre surprise du chef Labrune, est arrivé en toute discrétion de Bundesliga il y a de cela deux saisons. Après des débuts inquiétants, il s’est peu à peu adapté au championnat et au club. Il donne tout et plus encore à chaque match, avec une endurance et une abnégation surhumaines. Ce qui force l’admiration et le respect des supporteurs, malgré des lacunes techniques et tactiques criantes.

Quand on voit l’énergie qu’Hiroki déploie sur un terrain, le nombre de kilomètres qu’il avale en un match, on se dit que son bilan carbone doit être supérieur à celui de la RTM. Salaud de pollueur ! Ça explique en partie qu’il soit parfois au bord de l’asphyxie au moment de délivrer la passe qui aurait dû être décisive, ou lorsqu’un repli défensif express eût été nécessaire… Mais comment le lui reprocher ?

  • Pourquoi devrait-on le garder ?

Parce que ce type de joueur, prêt à donner sa vie sur le terrain pour couper au sabre une relance adverse ou ressortir un ballon de contre à la vitesse d’un shuriken, est précieux dans une équipe. Il n’a peur de rien. Quand on parle de se faire seppuku pour son équipe, Hiroki rit.

  • Pourquoi devrait-il rester ?

Parce que la bouillabaisse et les sushis, finalement, ça n’est pas si éloigné que ça. Ça reste du poisson. Parce que Garcia est déterminé à lui apprendre à dribler et à centrer. S’il réussit, on tiendra un latéral de haut niveau, surtout si une charnière centrale fiable couvre ses montées.

Parce que le rendement de Thauvin ne serait pas le même sans son appui sans faille, ce que Flo’ reconnaît d’ailleurs volontiers.

  • Pourquoi ne devrait-on pas le garder ?

Pour ne plus entendre Stéphane Guy et Laurent Paganelli faire des calembours faciles sur le nom de Sakai lors des froides soirées d’hiver au stade. Parce que le Saké, ça donne mal au crâne.


 

 5000 ans d’évolution lient ces membres d’une même espèce. Une constante : ce sont des guerriers.

ROLANDO: Ewoks

  • Tékitoi ?

Le solide central portugais natif du Cap-Vert est un vieux routier rompu aux joutes du Calcio et de Jupiler League. Recruté il y a deux saisons, il a « fait le job » avec plus ou moins de réussite. Expérimenté, rugueux, grand et bon de la tête, il a tout de même marqué quatre buts cette saison. Soit autant que Njie ou deux fois plus que Machach et Sarr réunis. Sauf que lui est défenseur.

Surtout, il a fait preuve d’un professionnalisme et d’une implication à toute épreuve. Mis au placard par Passi, il ne s’est jamais plaint. Et quand Garcia a fait appel à lui dès son arrivée, au Parc des Princes, il a pris sa place avec un état d’esprit sans faille et une « grinta » salutaire pour l’équipe.

Hélas, sa lenteur et son placement pas toujours très judicieux l’empêchent d’être le patron de défense ad hoc pour un OM à nouveau ambitieux.

  • Pourquoi devrait-on le garder ?

Pour sa bouille d’ewok rieur. Parce qu’avec le probable recrutement de deux très bons titulaires à son poste et la signature de notre jeune espoir Kamara, il reste a minima un poste dans la rotation et que celui-ci devrait en toute justice lui revenir.

  • Pourquoi devrait-il rester ?

Et pourquoi pas ? On est si bien ensemble…

  • Pourquoi ne devrait-on pas le garder ?

Pour sa bouille d’ewok boudeur. Parce que son salaire est le double de celui de Fanni, ce qui peut faire pencher la balance du mauvais côté, la justice étant aveugle et son fléau parfois faussé par des considérations économiques.


FANNI: The wrong man

Son cas a déjà été traité il y a deux ans. Les scénaristes avaient alors choisi de le faire disparaître. Encore. Personne n’imaginait un twist qui le ramènerait dans l’histoire. Encore. Personne sauf Passi.

Il n’y a guère plus à en dire aujourd’hui, si ce n’est que les années qui passent n’arrangent pas sa vitesse et que l’expérience accumulée n’améliore guère son placement ni sa relance.

Voir son portrait ici : http://www.massalialive.com/edito/faisons-lamour-avant-de-nous-dire-adieu


William en famille.

VAINQUEUR : The cleaner

  • Tékitoi ?

Deux saisons, sous Bielsa puis Michel, on s’est lamentés de l’absence de milieu défensif sentinelle capable de couper les attaques, intercepter les passes adverses et améliorer la relance entre les défenseurs et le milieu de terrain. Cette année enfin, William est arrivé de la Roma en prêt et en Vainqueur. Un nom pareil, ça en impose forcément plus que, au hasard,  Zambo Anguissa… En plus, c’est de bon augure !

Et coup de chance, il va rapidement se montrer digne de son patronyme. Même à court de compétition, les observateurs avertis vont vite se rendre compte de sa capacité à gratter des ballons dans les pieds adverses ou sécuriser ceux renvoyés en catastrophe par la défense.

Il excelle à les nettoyer amoureusement, les adoucir sereinement avant de les transmettre proprement vers l’avant, avec en prime une bonne odeur de frais. C’est bien simple, depuis qu’il est là, personnellement, je le surnomme « la lessiveuse ».

  • Pourquoi devrait-on le garder ?

Parce que, sans être l’un des ténors mondiaux à son poste, c’est le genre de joueur de devoir assez adroit techniquement pour fluidifier le jeu du collectif. Très vite, on a pu se rendre compte de la différence énorme de rendement de l’équipe avec et sans lui.

Pour un petit côté « Romao avec un cerveau et des pieds fonctionnels » lorsqu’il tacle rageusement un adversaire, à la limite mais sans provoquer de sanction, avec suffisamment de hargne pour marquer son territoire. Avec en bonus le petit regard noir qui dit : « vas-y, reviens t’y frotter si tu l’oses » ! Quel kiff !

  • Pourquoi devrait-il rester ?

Il est OK, on est toqués, alors pourquoi est-ce que ça traîne autant ? On a mieux sous le coude ? Rome se fait prier ? On sait qu’elle ne s’est pas faite en un jour, mais tout de même…

  • Pourquoi ne devrait-on pas le garder ?

Parce qu’on a assez vu son imitation de Benoît Cheyrou avec, à chaque match, son tir de l’extérieur de la surface qui part systématiquement dans les nuages. Elle ne nous fait même plus rire. Entraîne-toi à cadrer, William Looser.

Au reste, à moins que ses prétentions salariales ne soient exorbitantes, que la « louve » n’ait les dents trop longues et qu’on n’ait deux cibles de très haut niveau dans le viseur, je ne vois pas. Il s’appelle Vainqueur, mince ! Si ça n’est pas un signe du destin pour l’OM Champions Machin…


« Euh, coach, il est pas un peu grand pour moi ? »
– « Mais non, max, taille patron, c’est parfait ».

LOPEZ : A gifted man

  • Tékitoi ?

Notre nouveau jeune premier. Alors lui, on l’aime d’amour ! Séquestré par Passi, qui voulait « le préserver » jusqu’à sa puberté ou l’âge de la retraite, on ne sait trop, il a très vite été lancé dans le grand bain par Garcia. Et là, miracle ! Voilà que la machine grippée qu’était l’équipe se mit à ronronner comme après un bain d’huile « 3 en 1 ». Les ballons circulaient sans effort, les trains arrivaient à l’heure.

C’est bien simple, il a sauvé à lui tout seul la seconde partie des matchs aller, tant son apport a métamorphosé notre jeu. Et ça faisait tellement de bien à nos pauvres yeux, malmenés depuis le départ de Payet, de voir un joueur sachant caresser amoureusement un ballon.

Il a d’ailleurs formé sur la fin 2016, avec Thauvin et Sakai, un triangle amoureux d’une rare intensité. Même les équipes supérieures et qui nous ont battus ont souffert face à notre côté droit (demandez à Monaco). Malheureusement, elles ont vite compris que leur salut serait sur notre calamiteux flanc gauche.

Un peu en retrait après la trêve et l’arrivée de Sanson qui a redistribué les cartes au milieu, on sait néanmoins que l’on tient là une vraie perle, si on ne la jette pas aux cochons.

  • Pourquoi devrait-on le garder ?

Parce que ! Le cœur a ses raisons, qu’en l’occurrence la raison n’ignore pas. Parce qu’il a la tête sur les épaules, une belle mentalité, un entourage sain. Un enthousiasme rafraîchissant dans un milieu vicié par le fric. Il est loin d’être débile, ça change. Et en plus, il est très bon. C’est fromage ET dessert !

Parce qu’entre lui, Payet et Sanson, on risque de se régaler en termes de petits gestes à la fois beaux et efficaces. Parce qu’une remise subtile, une ouverture précise raviront toujours plus les vrais connaisseurs de foot qu’une série de dribles mal maîtrisés qui aboutissent grâce à des contres favorables. Georges-Kévin, si tu nous lis…

  • Pourquoi devrait-il rester ?

Parce qu’il est ici chez lui, en famille, dans un club qui va tout faire pour favoriser son éclosion et en faire une star. Parce que – je me répète, mais comment faire autrement ? – on l’aime, à Marseille ! S’il réussit à l’OM, il aura tout le temps d’aller plus tard à la pêche aux billets dans des clubs plus riches, n’en doutons pas.

  • Pourquoi ne devrait-on pas le garder ?

Si vous insistez, je vais me fâcher ! Hors de question de le vendre, à aucun prix. C’est clair ?


Parce que malgré les progrès de Florian, ce qu’on admire le plus chez lui, c’est Charlotte.

THAUVIN : The level

  • Tékitoi ?

Cent fois sur le métier, remettez votre ouvrage. Ce pourrait être la devise de Florian. Ce chouchou de l’ex-président Labrune a été un échec cuisant sous la direction de son mentor orléanais. Trois fois.

Débauché du Losc en 2013 pour quinze millions d’Euros avant même d’y avoir joué, on peut trouver le joueur du Loiret cher. Surtout pour le rendement obtenu sur les premières années. Probablement inhibé par les attentes liées aux circonstances de son recrutement, encore très immature sur le terrain, il intègre dans un premier temps le syndicat des Lapins Crétins, majoritaire à l’OM à l’époque, rappelons-le.

Tête baissée en permanence, ne tenant aucun compte des appels de ses partenaires, il passe ses matchs à courir s’empaler unilatéralement dans les défenses adverses. Affligé du complexe du sauveur, il semble persuadé que le salut de l’équipe ne peut venir que de lui seul, sur un exploit personnel.

Résultats : des statistiques décevantes, un nombre record d’attaques d’apoplexie et une épidémie d’ulcères chez les supporteurs, des tentatives de suicide pour Manquillo, DjaDjéDjé puis Sakaï, qui montaient trente fois par match dans leur couloir sans jamais voir le ballon. Et bien sûr, un chiffre d’affaires record chez Darty® grâce aux écrans plats détruits par jet intempestif de télécommande après un de ses ratages homériques.

Après des allers-retours entre Newcastle et Marseille, il revient à la Commanderie avec un contrat tout neuf. Au grand dam des supporteurs qui l’ont franchement pris en grippe à ce stade. Et là… miracle !

Florian voit la lumière. Il lève enfin la tête et découvre tout un monde autour de lui. Il comprend alors qu’il peut combiner avec ses partenaires, s’appuyer sur eux. Son intelligence de jeu, jusque là bridée par sa cécité partielle, se développe à grande vitesse. Résultat : quinze buts et neuf passes décisives en championnat. Un exemple édifiant pour tous les attaquants de France et de Navarre.

  • Pourquoi devrait-on le garder ?

Parce qu’au fond, on l’a toujours bien aimé – même s’il nous donnait des envies de meurtre – car on sentait bien qu’il faisait de son mieux. Mais son mieux était loin de suffire.

Parce que nous pensons qu’il a enfin atteint le niveau fatidique : il est encore jeune et pourrait désormais réaliser tout le potentiel décelé en lui quand il a été élu meilleur espoir de Ligue 1 en 2013.

Pour profiter de son apport offensif, et le laisser partir plus tard contre un montant permettant un gros renfort (non, on ne parle pas du retour de Gignac après sa cure de burritos).

  • Pourquoi devrait-il rester ?

Parce qu’après trois saisons à subir son double maléfique, on doit profiter de ses habits de lumière au moins aussi longtemps. Le temps d’amortir tous les téléviseurs cassés à cause de lui…

  • Pourquoi ne devrait-on pas le garder ?

Parce que certains, comme boodream sur le forum, pensent que ses progrès sont un feu de paille et qu’il va retomber dans ses travers individualistes et bourrins. Parce que ça, par contre, on ne veut plus jamais le revoir !


« Non, Bafé ! Je vais te montrer comment on fait La Panthère Noire. »

GOMIS : Amour, gloire et beauté

  • Tékitoi ?

Notre cas de conscience et notre crève-cœur du mercato.

Episode 12 872 : Marseille la volage vit une passion brûlante, mais sans avenir avec Bafé. Ses tuteurs la présentent à un bel étranger, un parti avantageux qui pourrait faire sa fortune et sa gloire. Suivra-t-elle son cœur ou écoutera-t-elle sa raison ? Résumé des épisodes précédents…

Notre natif de la Seyne est passé par Saint-Étienne et Lyon, deux de nos dix-huit ennemis héréditaires en Ligue 1. Malgré tout, quand à l’intersaison il accepte de venir en prêt de Swansea où il végète quelque peu, les fans sont prêts à l’accueillir à bras ouverts.

Il faut dire qu’en pointe de notre attaque, c’est lui ou Bouna Sarr. Il n’empêche. Tout le monde n’aurait pas accepté de revenir de Premier League se mettre en danger dans cet OM en perdition qui coulait plus qu’il ne naviguait à vue. Mais les racines – et le besoin de revenir dans la lumière – ont parlé.

Capitaine exemplaire, motivant les pièces rapportées, recadrant les jeunots, il a été un moteur dans le vestiaire. Dans le jeu aussi, par ses remises en pivot qui ont bien aidé nos milieux offensifs à briller. Il a surtout été vital au plan comptable avec vingt buts à la clé, le meilleur total de sa carrière. Nous lui sommes redevables, vraiment. Et on adorerait prolonger l’idylle.

Oui, mais voilà : peut-il être le fer-de-lance et la tête de gondole de cet OM Champions Project qui est probablement la dernière chance pour notre club de sortir de la médiocrité où l’ont laissé les Louis-Dreyfus ? C’est toute la question. La seule que l’on ait le droit de se poser, tant cette saison sera vitale.

  • Pourquoi devrait-on le garder ?

Par reconnaissance pour les services exceptionnels rendus à la nation OM cette année. Parce que les joueurs capables de placer vingt pions par saison ne courent effectivement pas les zones mixtes, et que rien ne dit qu’une vedette/danseuse exotique achetée à coups de dizaines de millions fera mieux.

  • Pourquoi devrait-il rester ?

Parce qu’après être rentré à la maison, il est difficile de repartir aussitôt ; demandez à Thomas Pesquet. Parce que les clubs capables de lui offrir son salaire de sénateur anglais ne sont pas si nombreux. Parce que s’il voulait revenir sous le feu des projecteurs, il ne trouverait pas mieux que ceux du Vélodrome. Parce qu’à son âge, partager le rôle phare avec une star ne serait pas un affront : il y aura de la place pour deux.

  • Pourquoi ne devrait-on pas le garder ?

Parce qu’on n’a pas le droit de se tromper sur l’attaquant vedette qui va porter nos espoirs sur les trois prochaines années. Et qu’un joueur de 32 ans qui n’avait jamais autant marqué auparavant et n’offre aucune garantie de renouveler cette performance ne saurait être cette pièce maîtresse. Parce que tout Marseille rêve d’une vraie star, si possible exotique.

Un dilemme cornélien, qu’on vous dit !

Allez, rideau, la revue est finie. Maintenant, place aux recrues. Faites-nous rêver et allez l’OM !


Les épisodes précédents :

Zapping : épisode 1

Zapping : épisode 2

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A propos de selfmade footix


Artiste sur le terrain, viril mais correct dans la vie. Ou le contraire, ça dépend. Amoureux de la vie, de l'amour, du beau jeu et de l'amour du beau jeu. Accro aux parenthèses et autres digressions. Loisir : Lapins crétins spotting sur les pelouses de France et de Navarre.
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