On peut lire ici ou là au lendemain du match Bordeaux-OM que les Olympiens sont en perte de vitesse qu’ils n’ont empoché que peu de points, qu’ils régressent dans le classement et passent « logiquement » derrière Monaco…
On peut lire ici ou là au lendemain du match Bordeaux-OM que les Olympiens sont en perte de vitesse qu’ils n’ont empoché que peu de points, qu’ils régressent dans le classement et passent « logiquement » derrière Monaco…
Les dernières ambitions de l’OM en terre girondine et dans la course au titre se sont envolées ce dimanche face à l’équipe de Willy Sagnol. Outre les trente-huit années de disette — définitive — à Chaban-Delmas, le club phocéen quitte le podium qu’il occupait depuis vingt-sept journées et voit désormais son horizon s’obscurcir. Il y a des soirées comme ça…
Un OM volontaire et conquérant n’a pas brisé le sort que lui réserve le stade Chaban Delmas depuis 38 ans maintenant. La faute à « pas de chance » et à un arbitrage cocasse.
Comme chaque année depuis l’arrivée du Qatar, l’économie marseillaise prend un coup de fouet au lendemain d’un OM-PSG…
« Ma passion, j’ai maaaaaaaaaaaaaal à ma passion tu comprends ? ». Une défaite contre le PSG est toujours difficile à encaisser pour un supporter olympien, on le sait bien. D’autant plus lorsque cette défaite signe probablement l’arrêt de mort de tout espoir de titre en fin de saison.
Toute conclusion suite à ce match est une affaire de perspective. Le PSG avance et l’OM fait un surplace. Le Cheick vous dira que c’est parce que l’OM est à rame, et les supporters marseillais vous diront que c’est parce que le PSG est à voile et à vapeur.