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Jean-Claude Dassier: Les Mémoires post’OM (épisode 3)

A l’OM, le secret pour être tranquille, c’est de ne se mêler de rien. C’est bien simple, dés que j’ouvre la bouche, tout le monde me tombe dessus. Mon discours d’intronisation a fait scandale parce que j’ai déclaré que j’avais l’intention de n’être « ni un président à l’Africaine, ni un président à la Libanaise ». Je souhaitais simplement expliquer que je ferai en sorte de ne pas me faire déloger de mon poste, mais je me suis mal exprimé : en fait, ce que je voulais dire c’est « ni à l’Ivoirienne ni à la Libyenne ». Vince m’avait prévenu que ma fonction se résumerait pour l’essentiel à faire office de punching-ball. Mais au début, je pensais que c’était une façon de m’inciter à ne pas me laisser emmerder par Louis Acariès. Louis je le connais depuis 70, 75 ans.

Je m’efforce donc de me faire discret, même si parfois certaines choses me font tiquer, comme le recrutement d’André-Pierre Gignac pour 16 millions d’euros. Au départ, je croyais qu’on avait fait une bonne affaire, parce que je pensais que pour ce prix là on avait pris trois joueurs : André, Pierre, et Gignac. Je me disais que même si Gignac était nul, les deux autres devaient êtres meilleurs. Au bout d’un certain temps j’ai compris ma méprise, en ne les voyant jamais venir à l’entrainement. Il faut dire que j’ai longtemps été conforté dans mon erreur par le fait que Gignac nous coûte trois plateaux-repas à chaque déplacement. Sans compter un stock de tétines qu’on a commandé spécialement pour lui parce qu’il nous foutait la honte en public à sucer son pouce en permanence.

On vient toujours me reprocher tous les maux de la Terre ! Je n’y peux rien moi si Taiwo n’a pas prolongé son contrat chez nous ! Comment voulez-vous mener la moindre négociation avec un type dont le vocabulaire se limite exclusivement à « Taiwo content/Taiwo jouer football» quelle que soit la question qu’on lui pose ? Je n’ai pas prise sur certains impondérables : José m’a dit qu’il n’était pas content que Didier soit encore au club. Mais il était déjà là à mon arrivée. Je me disais qu’au pire je pourrais le virer au bout de 3 mois pour mauvais résultats. Je ne pouvais quand même pas prévoir qu’on serait champions ! Pour l’adoucir, j’ai multiplié les gestes de bonne volonté à l’égard de José, sans succès : quand je lui ai confié une mission sur le développement de salons « OM Coiffures », il a essayé de m’agresser avec un canif ; je souhaitais prolonger Guy Stéphan, parce que vu qu’il était chauve, je croyais que c’était un de ses amis : il s’y est étonnamment opposé. Du coup, je lui ai directement demandé ce qui pourrait lui faire plaisir. Il m’a dit qu’il tenait à ce que son ami « Spino », qui se distingue à chaque tournoi de belotte qu’on organise, redevienne l’entraineur des gardiens. Il m’a assuré qu’il ferait un excellent travail, bien qu’il n’ait jamais joué au football. Il faudra que je pense à préparer un projet de reconversion dans le staff pour Andrade. Le souci avec José, c’est qu’il ne sait pas ce qu’il veut : quand, lors de notre première rencontre, je lui ai demandé s’il appréciait Deschamps, il m’a répondu : « Bien sûr, je l’adore. Le seul truc qui me ferait plus plaisir que de bosser avec lui, ce serait d’avaler de l’eau de javel ou de travailler avec Jean Pierre Bernés ». J’ai donc essayé de recruter Bernés. Bizarrement, il n’a pas apprécié du tout.

Il faut que je file, j’ai un agenda chargé aujourd’hui. Ce matin, je dois aller à une séance photo avec un certain Soprano. Au début, je pensais que c’était encore Antonio Pintus qui traitait José de mafieux, mais il s’avère que le Soprano en question est un rappeur qu’Antoine a désigné ambassadeur de l’OM, un jour où il était bourré. Ca n’a donc aucun rapport avec la série de HBO que je regardais à LCI quand je séchais les conférences de rédaction. Cet après-midi aussi, je suis booké : On va lancer une section féminine, et j’ai insisté pour m’occuper personnellement des sélections. Ca me fait vraiment plaisir de voir que l’OM se développe. Au fond, on forme tous une famille très unie. Récemment, un type de la station de télé locale m’a demandé si Didier, José,et Antoine ne formaient pas une sorte de nouvelle trilogie marseillaise. Devant ma perplexité, il m’a expliqué que c’était une référence à Pagnol. Toujours à la ramener avec leurs petites gloires du coin hein ! Au vrai, vu que notre patron c’est Vince, je préfère nous comparer aux personnages du film avec Georges Clooney que j’ai regardé sur mon Iphone, un soir de match particulièrement chiant : nous sommes les Labrune’s Four. Je trouve que ça sonne bien. Même si ça fait un peu film porno.

 
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La gazette du mercato : épisode 2

Par killerdemars

Départs :

Les certains :
Depuis le départ d’Heinze et Taiwo, peu de mouvements ont eu lieu dans ce sens, il faut croire que footballeur à Marseille c’est une bonne situation…
Ce qui est certain, c’est que N’diaye, Osei et N’Doumbou ont quitté le stage en Bretagne pour être bientôt prêtés (voire vendu à Ajaccio pour Leyti), à l’instar de Senah Mango, prêté à Monaco avec option d’achat.
Pour le reste, rien d’officiel au grand dam de Deschamps…

Les probables :
On ne voit plus désormais comment Lucho pourrait porter les couleurs olympiennes l’an prochain, malgré l’ultimatum posé par les dirigeants. En effet, l’Argentin aurait signifié au coach marseillais qu’il avait pris sa décision : il veut partir. Encore choqué par ses soucis personnels, il aurait en plus envie de découvrir un nouveau championnat, Malaga ou encore plus surprenant Chelsea garderaient un œil sur lui. Malheureusement pour lui, aucun club n’a transmis d’offre concrète, se contentant de prendre des information. Tu m’étonnes, ces clubs savent que le temps joue pour eux…
Reste à savoir ce qu’il se passera quand la date butoir sera dépassée, ce serait le véritable premier test pour Vincent Labrune et sa nouvelle équipe.

Les possibles :
Certains médias parlent de l’intérêt de plusieurs clubs pour Valbuena, notamment Arsenal. Mais comme souvent avec ce joueur, des rumeurs sortent chaque année à son sujet sans qu’il n’y ait de manœuvre officielle de la part d’un club…de là à dire que son agent orchestre tout ça pour faire croire que son joueur est convoité, il n’y a qu’un pas que je ne franchirais pas.
Parfaite transition pour l’autre joueur dont le départ est possible, Charles Kaboré. Bordeaux aurait relancé cette piste, mais j’ose espérer qu’on demandera à Triaud de payer en billets de dix cash.

Vient ensuite une vague de joueurs comme Rodriguez, Abriel et Hilton qui s’accrochent à l’OM comme une moule sur son rocher, Deschamps souhaite pourtant faire du vide pour relancer la concurrence et redonner un vent de fraîcheur sur le banc, mais pour l’instant sans succès.

Les « il n’y a pas moyen » : Mandanda, Diawara et Cheyrou, autant de cadres qui ont confirmé qu’ils resteront olympiens cette saison.

Arrivées :
Lorsqu’il a été prolongé, Didier Deschamps a ciblé trois postes prioritaires à renforcer : arrière gauche, défense centrale et milieu défensif. Tout a été fait !
Toi qui es surpris en lisant ça, je tiens à te rappeler que Dassier n’est plus là.

Les certains :
N’Koulou pour la défense, Diarra pour le milieu (qui a quand même mis deux ans pour faire Marseille-Bordeaux) et Morel pour le flanc gauche, Deschamps a vu ses postes prioritaires renforcés, à moindre coût.

Les possibles :
Si l’OM vend Lucho et son loft, Deschamps pourrait relancer ses pistes pour un attaquant. Gilardino représente la plus probable, plusieurs médias parlent d’un contact permanent entre Deschamps et l’agent de l’attaquant italien. En outre, le coach aurait laissé tomber la piste Trezeguet, son âge posant problème.

Les rumeurs folles OMLive :

Didier Drogba : Lors de la première gazette nous en parlions déjà et on est persévérants ! Subjugué par l’idée de recevoir des passes d’Alou Diarra ou des centres de Valbuena à hauteur de couilles, l’Ivoirien ne peut rejoindre que l’OM cette année.
Jean Philippe Fomen : Las de devoir choisir entre un joueur sorti de Ligue 2 et un mec qui n’a pas joué depuis un an, Deschamps et Stephan auraient décidé de combiner les deux pour n’en faire plus qu’un.
Lionel Messi : Anigo et Durand, partis à la Copa America pour superviser des joueurs qui ne viendront jamais, auraient fait part à Deschamps de leur enthousiasme pour un petit joueur Argentin.

 
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Et une doublure, une !

Si toi aussi tu aimes le sourire d’Andrade et son look de surfeur, ne lis pas cet article qui sera consacré au joueur prenant sa place dans l’effectif : Gennaro Bracigliano.

Fiche d’identité

Gennaro Bracigliano
né le 1er mars 1980
1m83
82kg
Gardien de but

Son parcours:

Né à Forbach, le petit Gennaro aime le football mais est feignant, il décide donc de jouer gardien de but.
Remarqué par des recruteurs de Nancy, il rejoint ce club avec un statut de remplaçant. Pour s’aguerrir, il part en prêt deux saisons consécutives pour revenir plus fort et s’imposer en tant que titulaire, il sera d’ailleurs élu meilleur gardien de Ligue 2 lors de son retour. Sa saison 2007-2008 représentera sûrement sa plus aboutie, Nancy étant coiffé sur le poteau pour la troisième place lors de la dernière journée…par l’OM.
Malheureusement des blessures et des performances moyennes plus tard il retrouvera le banc de touche au profit de Gregorini.

Son jeu :

Costaud et solide, le Gennaro n’est pas du genre à se laisser marcher dessus par l’attaquant adverse. Le truc c’est qu’il était comme ça dans le passé avant de devenir numéro 2, espérons donc qu’il retrouvera un niveau correct les fois où on aura besoin de lui.

Ses ambitions :

Soyons sérieux à moins que Mandanda soit amputé des deux bras, Bracigliano n’a aucune chance de devenir un titulaire durable. Néanmoins quand on connait le très grand nombre de matchs présents joués par le club, celui-ci aura sûrement sa chance lors des coupes nationales, à l’image d’Andrade les années auparavant.

Un joueur apprécié :

http://www.dailymotion.com/video/xzfte_rennes-nancy-son-barbier_sport

http://genna-thegardien.skyrock.com/

Pourquoi il fallait le prendre :

– Parce qu’un deuxième gardien qui sait utiliser ses mains c’est plutôt cool.
– Parce qu’il était apparemment convoité par le PSG mais a préféré l’OM
– Parce que pour favoriser l’arrivée d’un éventuel italien jouant en attaque c’est cool d’avoir un mec d’origine transalpine.

Pourquoi il ne fallait pas le prendre :

– Parce qu’être mis sur le banc par Gregorini ça craint.
– Parce qu’Andrade quoi, le mec qui fêtait chaque but de l’OM comme si c’était une finale de LDC.
– Parce qu’il ne représente pas l’avenir.

 
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Mieux vaut tard que jamais : Alou Diarra

Alou Diarra vient de signer 3 ans à l’OM. Il va remplacer Edouard Cissé, qui était à bout de souffle sur le terrain, mais restait une voix forte dans le vestiaire. Il ne devrait pas avoir de mal à le remplacer sur la pelouse. Pour que ce qui est de son aura auprès du groupe, son expérience internationale devrait lui permettre de s’y imposer naturellement, mais ça, nous y reviendrons plus tard. Commençons.

Sa biographie :

Alou est né dans le 9-3. A 6 ans, il emprunte la voix du foot, et de suite met la téci dans tous ses états et file droit. Dans l’arène du carré vert, Il est le suprême, la crème, la cerise sur le gâteau, à tel point que son premier entraineur, Philippe Hinschberger, dira de lui qu’il est de la bombe baby, et qu’il a le pedigree (de champion). Le susnommé Hinschberger le lance d’ailleurs en L2, à 18 ans, à Louhans-Cuiseaux.
L’expérience internationale dans les plus grands clubs européens d’Alou Diarra commence à partir des années 2000. Il est repéré par les recruteurs du Bayern, y est transféré à 19 ans, et s’y impose… heu pardon, y joue 10 bouts de match en deux ans. Surement la faute à la jeunesse, à un championnat qu’il ne connait pas et à une langue qui n’en est pas vraiment une (même Lizarazu, en 15 ans au Bayern, n’a jamais parlé allemand, c’est dire).
Il est alors sauvé de cet enfer par Gérard « j’ai le cœur sur la main » Houllier, qui, en tant que manager général de Liverpool, est tout heureux de pouvoir recruter un espoir français sans avoir à rémunérer son club formateur. Alou va donc jouer aux cotés de grands noms tels que Gerrard pendant 3 ans, heu non pardon, 13 bouts de matchs. Il n’est jamais titulaire et se voit chaque saison prêté dans un club de L1. Après un début de carrière à la Dalmat (7 clubs en 6 ans), il finit par se stabiliser à Lens, où il est prêté puis transféré définitivement en 2005.

C’est grâce à ses prestations lensoises qu’il devient international sous Domenech, et après une Coupe du Monde au cours de laquelle il est le remplaçant officiel de Vieira (en plus de leur profil footballistique identique, leur ressemblance physique aurait d’ailleurs permis à Vieira de passer avec succès plusieurs visites médicales), il est transféré chez l’ogre de la L1, le club de football de la ville de Lyon. Il y passe une année difficile, Houllier, alors manager lyonnais, l’écartant même du groupe pro en fin de saison. Alou reprend donc ses bonnes vieilles habitudes et est transféré chez les Girondins de Bordeaux. Il y devient un pion essentiel du système de jeu de Laurent Blanc, et ne cherchera pas à partir malgré les relances 2 ans de suite d’un entraineur d’une cité phocéenne. La troisième relance fut la bonne.

« Aussi bien sur le plan technique et tactique » :

Grand, black, binational, il a tout du joueur bourrin que Laurent Blanc et Blanquart semblent apprécier. Il joue au fameux poste de sentinelle devant la défense. Mais il ne faudra pas s’attendre à le voir faire des transversales à la Cheyrou, ou des triples axels à la Valbuena. Ses points forts étant l’impact physique, et la couverture du terrain, une fois le ballon dans les pieds, il transmet aux milieux relayeurs qui font le reste du boulot. Meneur d’hommes, Mexes déclarait d’ailleurs à son sujet : « Alou c’est le boss, tout simplement ». Grâce à l’équipe de France, on sait qu’il s’intègre facilement dans des maillots blancs ou bleus. Reste à voir dans le maillot qui ne ressemble à rien, le third.

Pourquoi il fallait le prendre :

-en forme, il a la vision de Cissé, l’énergie de kaboré, et l’impact de M’Bia.
-parce que ça fait 2 ans qu’on joue sans grand n°6.
-parce qu’il faut un joueur d’expérience pour encadrer les jeunes.
-pour le plaisir de voir Triaud en réclamer 7.75M€, et M6 accepter de le vendre à 4M€.

Pourquoi il ne fallait pas le prendre :

– en méforme, il a la vitesse de Cissé, la concentration de Kaboré, et le melon de M’Bia.
– parce qu’il a 30 ans, et qu’en France, à cet âge, un footballeur est considéré bon pour la maison de retraite ou le Qatar(ni l’un ni l’autre ne font référence au PSG).
– parce que le dernier mec de 30 ans que Deschamps voulait c’est Fabiano, et on a vu ce qu’il a donné dans son club finalement…

Deschamps a fait des pieds et des mains pour l’avoir. Maintenant, Alou doit nous prouver qu’il ne vient pas juste pour toucher un salaire plus gros qu’à Bordeaux. Nous pourrons alors espérer qu’il nous permette de retrouver une imperméabilité défensive pour renouer avec le titre dès cette année.

 
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Sans haine ni violence : arrivée de N’Koulou

Il n’est pas forcément simple de retracer la carrière d’un joueur aussi jeune que Nicolas N’Koulou. Tâchons tout de même de cerner un peu mieux les contours de ce talent camerounais, qui ne demande qu’à éclore.
Portrait du nouveau défenseur central de l’OM.

Son histoire :

Les boîtes servent aussi à jouer au football dans les pays africains. Et Nicolas, dès son plus en âge, n’est pas en reste lorsqu’il s’agit d’aller « taquiner la boîte », avec les copains, sur le terrain en terre battue du coin. Ca lui plait bien le football au petit Nicolas, et puis il est plutôt habile de ses 2 pieds alors en 2000, à l’âge de 10 ans, il suit le chemin des bons footballeurs camerounais, tracé pas des prédécesseurs comme Eto’o et entre à la Kadji Sport Académie de Douala. Nicolas Alexis Julio N’Koulou N’Doubena, de son nom complet, y fait gentiment ses classes, avant de tenter le grand saut en décembre 2007 et de réaliser son rêve de gosse : rejoindre un club pro français. C’est à l’AS Monaco qu’il débarque, sans repère et un peu désorienté, pour faire un essai. « Grâce à Dieu », il réussit l’essai et intègre la CFA du club de la Principauté. Champion des réserves professionnelles 6 mois plus tard, N’Koulou signe son premier contrat pro et est convoqué dans la foulée par l’équipe nationale camerounaise pour les JO 2008. Il y dispute 3 rencontres, dont un ¼ de finale durant lequel il est chargé de contenir Ronaldinho.
Après la sélection jeune, place aux A ! Convoqué fin 2008 pour disputer son premier match avec le maillot des lions indomptables de Samuel Eto’o, N’Koulou ne va plus quitter la sélection. Le fan de Laurent Blanc dispute avec son pays la CAN 2010 et la Coupe du Monde 2010, devenant même vice-capitaine après la retraite de Rigobert Song, le tout à à peine 20 ans !
Du côté de l’ASM, il s’impose dans l’équipe première, d’abord en charnière centrale, puis à un poste de milieu défensif sous les ordres de Guy Lacombe.
Il ne peut néanmoins pas empêcher la relégation de son club à l’issu de la saison 2010-2011. Ses bonnes prestations ont tapé dans l’œil des dirigeants marseillais qui ne laissent pas ce petit bijou en L2 et le font venir à l’OM.

Son football :

Nicolas N’Koulou fait partie de ces bons joueurs africains, formés à l’école de la rigueur et du « savoir jouer ». Athlétique, c’est un grand défenseur, par la taille, qui a également l’avantage de pouvoir jouer en milieu défensif. S’il « n’aime pas courir », il est très efficace dans le marquage individuel et excelle, comme son idole Laurent Blanc, dans la défense « debout ».
Titulaire et vice-capitaine de l’équipe du Cameroun, apparemment gentil et humble, ce bon joueur a semble t-il toutes les cartes pour devenir un grand défenseur. Son association avec M’bia en charnière centrale, ce qui est déjà le cas en équipe nationale, pourrait être très intéressante.
Une bonne recrue low cost comme il est de bon ton dans ce mercato estival.

Ses ambitions :

Sa seule ambition connue était de jouer dans un club de l’élite en France, ambition qu’il a réalisée. On imagine comme la plupart des footballeurs qu’il rêve maintenant de jouer dans les plus grands clubs européens. Mais contrairement à d’autres camerounais qui foulent nos pelouses marseillaise, Nicolas sait bien la chance qu’il a de jouer en professionnel et nul doute qu’il donnera tout à l’OM avant de partir tenter sa chance ailleurs. L’OM n’est pas un « tremplin » pour lui, et ça, c’est quand même sympa !

Pourquoi il fallait le prendre :

– Un mec qui a un tatouage « Maman » sur l’avant bras, ça ne peut pas être un mauvais mec.
– Parce que Lacombe, Bernard de son prénom, le voulait aussi.
– Parce qu’un camerounais humble, ça ne court pas les rues. Ca peut valoir très cher dans très peu de temps.
– Parce qu’il pourra apprendre à Valbuena sa devise : « Toujours se relever quand on a trébuché »

Pourquoi il ne fallait pas le prendre :

– Parce qu’avoir la défense centrale complète d’une équipe larguée en éliminatoires de la CAN 2012, dans un groupe avec l’île Maurice et le Congo, ce n’est pas rassurant
– Parce qu’un mec qui a sur son CV : 2010-2011 : relégation, ça fait tâche
– Parce que c’est une idée d’Anigo.

 
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L’affaire Morel

Après Morgan Amalfitano, la seconde recrue olympienne de cet été 2011 se nomme Jérémy Morel. Non, Christian Gourcuff n’a pas remplacé Didier Deschamps en catimini. L’OM a simplement décidé de faire confiance a une valeur sure de la Ligue 1, dont le recrutement rappelle celui de Laurent Bonnart.

Fiche d’identité

Jérémy Morel
né le 2 avril 1984 à Lorient
1m72
71kg
Arrière gauche
12 buts en 233 matchs

Son parcours:
Lorientais pur sucre, Jérémy Morel n’a connu que son club formateur, dont il est devenu l’un des cadres au fil du temps, sur le terrain comme en dehors.
Attaquant à ses débuts, puis ayant évolué en tant que milieu défensif au cours de sa formation, Morel se fixe finalement au poste de latéral gauche, qu’il n’a plus quitté depuis, bien qu’il présente un profil plutôt polyvalent puisqu’il est également capable de jouer un cran plus haut sur la gauche mais aussi en défense centrale en cas de besoin.

Après des débuts professionnels en 2003, il gagne rapidement sa place dans le 11 lorientais et participe activement à la remontée du club en Ligue 1 en 2006. Il est depuis l’un des artisans de la solide installation des merlus au sein de l’élite.
Ses prestations solides finissent par être remarquées, et Lille est à un moment tout proche de le faire signer, mais est alors refroidi par la condition physique du joueur, qui a connu plusieurs blessures handicapant sa progression. Il rempile finalement à Lorient, où il réalise lors du dernier exercice une saison de qualité, qui ravive l’intérêt des Nordistes mais aussi et surtout de Rennes, à qui il donne son accord de principe avant de changer d’avis suite à l’offre de l’OM.

Son jeu :

Joueur vif, solide dans les duels, prompt à apporter le surnombre et doté d’une bonne technique, son profil rappelle à bien des égards celui de son prédécesseur Taye Taiwo. S’il n’en a pas les qualités athlétiques et physiques, ce qui reste d’ailleurs la principale inconnue concernant son recrutement dans un club jouant la Ligue des Champions, il est en revanche à priori doté d’une meilleure intelligence tactique, école Gourcuff oblige.
Soyons clairs : s’il n’apparaît pas que cette arrivée renforce l’effectif de manière spectaculaire, l’OM tient néanmoins avec Morel une recrue dont on a toutes les raisons de penser qu’elle fera le job, et qu’elle le fera bien.

Si son futur statut à Marseille est encore un peu flou et dépendra sans doute de la suite du recrutement de l’OM et de la concurrence qu’il affrontera sur son côté gauche, Morel s’est déjà affirmé, à 27 ans, comme l’un des meilleurs joueurs du championnat de France à un poste de latéral gauche où les éléments de qualité sont une denrée rare. Son intégration à l’effectif phocéen ressemble donc fortement à un bon coup, d’autant plus que son arrivée s’est conclue à un tarif abordable compte tenu des prix actuels du marché. L’OM a en effet déboursé moins de 3 millions d’Euros, bonus inclus, pour convaincre les dirigeants Bretons de lâcher le Réunionnais. On peut noter que les joueurs ayant le mieux réussi à Marseille ces dernières années sont d’ailleurs rarement ceux qui ont été acheté au prix fort…

Ses ambitions :

Alors qu’il devait signer à Rennes dans les prochaines heures, après son retour des Etats-Unis où il était en vacances, Morel s’est rétracté à la seconde où José Anigo, qui suit le joueur depuis longtemps, est revenu vers lui avec une offre ferme. Morel répète depuis de longues semaines que le challenge olympien est son premier choix, et sa motivation ne semble faire aucun doute, qu’elle que soit sa situation hiérarchique en début de saison.

A l’OM, il retrouvera Morgan Amalfitano, mais également André Ayew, et, s’il reste au club, André-Pierre Gignac, qui ont porté les couleurs lorientaises. Gageons que cela facilite son adaptation, qui devra être rapide : si Didier Deschamps a donné son feu vert à la concrétisation d’un dossier qu’il ne jugeait pas forcément prioritaire au départ, c’est sûrement en partie parce qu’il souhaite pouvoir bénéficier d’un latéral gauche le plus tôt possible dans un secteur de jeu en reconstruction où les automatismes sont particulièrement importants.
Il nous reste donc à souhaiter à Jérémy Morel la bienvenue, en espérant qu’il s’inspire de Fabrice Abriel à son arrivée, et en souhaitant que la suite de sa carrière olympienne soit par contre autrement plus sérieuse…

L’arrivée de Morel en images :

Morel va finalement peut-être aller à Rennes…pour prendre l’avion jusqu’à Marseille.


L’arrivée peu onéreuse de Morel est une bonne nouvelle au moment où l’OM tente de réunir l’argent nécessaire au versement de la première semaine du futur salaire d’A.Diarra

Pourquoi il fallait le prendre :

– Parce que ça fait chier à la fois Rennes et Bordeaux
– Parce que dans un contexte financier délicat, on s’assure un renfort intéressant à moindre coût.
– Parce qu’avec son gabarit de poche, on a peut-être trouvé un ami à Valbuena, ce qui permet d’espérer une fermeture de son site internet

Pourquoi il ne fallait pas le prendre :

– Parce que José Anigo le voulait absolument
– Parce qu’Antonio Pintus pense qu’on le recrute pour les moins de 16 ans compte tenue de sa morphologie
– Parce qu’il a le potentiel pour remplacer Julien Rodriguez dans le cœur des kinés du club, et que ça nous effraie un peu.[/info]

 
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Les notes de la saison

Les gardiens :

Mandanda : le chef d’orchestre

Propulsé capitaine avec le départ de Mamadou Niang en début d’exercice, le gardien international de l’OM n’a pas failli à son devoir. Irréprochable sur et en dehors des terrains, il a souvent permis à l’OM de ne pas repartir bredouille. Si sa fin de saison fut un peu plus compliquée, certains buts encaissés lui étant reprochés, il reste néanmoins le grand bonhomme de cette saison marseillaise. Il s’agit d’une de ses deux meilleures saisons depuis qu’il est à l’OM et devrait continuer avec l’OM.

Andrade : dans la fosse

Jamais aligné en championnat, le gardien brésilien a du se contenter des pauvres miettes laissées par le titulaire du poste. Et ce n’est pas pour nous déplaire ! Toujours aussi folklorique lorsqu’il fut aligné en Coupe, Andrade a su à merveille faire passer des frissons d’angoisses, tel un Edel au sommet de son art. L’OM cherche d’ores et déjà un second gardien pour la saison prochaine.

Les défenseurs

Azpilicueta : la corde qui lâche

Recruté à grand frais, l’international espoir espagnol suscitait toutes les curiosités au démarrage de la saison. Joueur doté d’une vraie technique, il peinait néanmoins à s’imposer sur son côté droit, que ce soit défensivement ou offensivement. Plus incisif au fil des mois, il marquait même son premier but en coupe, à Monaco, avant de subir une rupture des ligaments croisés du genou. Absent toute la fin de saison, il devrait revenir la saison prochaine à moins qu’une des rumeurs de départ ne se concrétise.

Taiwo : la grosse caisse

Pour sa dernière saison, Taiwo nous a fait du Taiwo. Toujours aussi foufou sur son côté gauche, toujours aussi subtile dans ses interventions et dans ses frappes, le nigérien a effectué une saison quasi pleine, ponctuée ça et là des erreurs de placement habituelles. Envolé pour Milan en fin de saison, il a su également nous faire rire en balançant à l’endroit des parisiens, après la finale de la Coupe de la Ligue qu’il offrit à l’OM d’une frappe détournée, un peu approprié « les marseillais sont à Paris… » qui le priva de l’ovation qu’il méritait au Stade Vélodrome. Après 7 ans de bons et loyaux services, Goldorak nous quitte pour les rossoneri. Bon vent l’ami !

Hilton : non noté, absence justifiée par un mot de la maman

Très rarement aligné, le brésilien n’a pas eu l’occasion de briller ou de ne pas briller.

Heinze : l’homme orchestre

Au four, au moulin, en défense centrale, à gauche, aux coups francs, l’argentin n’a une nouvelle fois pas ménagé sa peine cette année. Pas toujours à la fête au niveau vitesse, il a cependant continué de briller dans les duels grâce à sa hargne et sa volonté. Décisif face aux buts dans les moments très chauds, il nous a gratifiés encore cette saison de superbes coups-francs. Après 2 ans années de très loyaux services, il nous quitte pour raisons personnelles. L’OM perd plus qu’un joueur, il perd un vrai gagneur…

Diawara : à bout de souffle

Après un exercice 2009-2010 de très belle facture, le sénégalais a connu une saison 2011 beaucoup plus compliquée. Handicapé par une blessure en début de saison, Diawara n’est jamais parvenu à retrouver un niveau digne de ce nom. C’était également sans compter sur les absences répétées d’Mbia qui n’ont pas permis à l’OM d’aligner sa jolie garde noire. Il ne devrait pas faire de vieux os et pourrait même rejoindre son ami Mamadou à Fenerbaçe.

M’bia : la fausse note

Comme son compère de l’attaque, le camerounais a été beaucoup moins reluisant que la saison dernière. Blessé ou suspendu, il n’a pu participer qu’à 25 matchs de championnat et n’a jamais semblé vraiment dans le rythme cette saison. Positionné de temps en temps au milieu de terrain, il n’a pas là non plus réussi à s’imposer réellement, s’offrant d’ailleurs à chaque fois le luxe de tenter des gestes peu recommandés à ce poste. On attend beaucoup de lui la saison prochaine.

Fanni : plus vite que la musique

Arrivé durant le rigoureux hiver pour remplacer au pied levé Azpilicueta, Fanni a su rendre une copie tout à fait convenable pour ses 6 mois à l’OM. Pas de période d’adaptation qui tienne, en avant la musique. Titularisé en défense centrale face à l’OL pour son premier match, l’ancien rennais n’a pas eu peur. Il a continué sur sa lancée, en faisant montre de jolies qualités offensives. Difficile de dire ce qu’il se passera la saison prochaine avec deux arrières droit de qualité. A moins que le dernier en question bascule dans l’axe…

Les Milieux

Cissé : pisser dans un violon.

Toujours aussi sympathique, Cissé n’a jamais réussi à s’imposer footballistiquement au milieu de terrain cette saison. Léger dans les duels, lent à la récupération et même non motivé en fin de saison, demandant même à être sur le banc, Edouard a sans doute vécu sa dernière année à l’OM, année terne et sans relief. Il reste malheureusement le symbole d’un milieu marseillais point noir de l’équipe.

Kaboré : on connait la chanson

Les années semblent n’avoir sur Charles absolument aucune emprise. Pas d’améliorations, pas de changements, pas d’évolution. Kaboré reste Kaboré, point barre ! Utilisé avec parcimonie par le coach, il a à chaque fois montré du bon et du moins bon, avec comme ressenti final toujours plus de moins bon. Ce joueur semble ne jamais pouvoir franchir de cap. Des clubs anglais s’intéressent à lui, et l’OM cherche un milieu défensif. En voilà des bonnes nouvelles !

Benoît Cheyrou : tambour battant

Relégué sur le banc en début de saison pour d’obscures raisons, le Cheyrou qu’on aime a su rétablir l’évidence en deuxième partie d’exercice. Prenant en charge quasiment toute l’animation offensive, il a pesé de tout son poids en fin de saison, permettant à l’OM de rêver au titre jusqu’au bout. Il finit d’ailleurs meilleur passeur de l’OM. Sans doute rassuré par le maintien de Deschamps, il devrait poursuivre la saison prochaine et faire cette fois ci une saison complète.

Lucho Gonzalez : bruit de fond

C’est dur à dire pour un joueur de son talent mais c’est presque une évidence : Lucho n’a jamais évolué, durant la saison écoulé, au niveau qui était le sien à Porto ou à l’OM la saison dernière. Souvent emprunté, rarement décisif, il est apparu à la peine physiquement dans bien des matchs, laissant même échapper de trop nombreux ballons pour un joueur de sa classe. Le départ de Niang lui a fait du mal, la non entente avec les nouveaux attaquants aussi. Le contexte marseillais semble ne pas lui convenir, le championnat français non plus. Un sentiment de gâchis au final, qui devrait être le sentiment final puisqu’un départ est plus qu’à l’ordre du jour.

Valbuena : sans tambour ni trompette

Après une fin de saison 2010 tonitruante et une Coupe du Monde qu’on connait, Valbuena était attendu comme le loup blanc. Autant dire tout de suite que cette saison fut une petite déception. Finalement, on ne sait pas vraiment quoi dire sur le joueur qui laisse le sentiment de ne pas avoir participé au dernier exercice. La faute à une vilaine blessure qui l’a laissé éloigné des terrains plusieurs mois et qui l’a privé de forme pour la fin de saison. On espère juste qu’il sera beaucoup plus présent la saison prochaine.

Abriel : le chant du cygne (non noté)

Après une première saison honorable, l’ancien lorientais a vu son temps de jeu fondre comme neige au soleil la saison passée. Ne jouant que lorsqu’aucune autre solution n’était disponible, il est alors difficile de se montrer sous son meilleur jour. Ayant clamé son envie de rester, il pourrait intégrer le club des préretraités de l’OM, présidé par Julien Rodriguez.

Attaque :

Brandao : la flûte du camp d’été

Brandao n’a pas brillé sur les terrains en cette saison 2010-2011. Toujours aussi maladroit, il n’en finissait plus de rendre dingue le supporter, à chaque fois persuadé, à juste titre, de pouvoir faire mieux que ce grand échalas. C’est donc avec joie que nous accueillîmes, au mercato d’hiver, la nouvelle de son départ au Brésil, après avoir, selon les soupçons, strausskhaniser une jeune fille en boîte de nuit.

Gignac : le couac

Qu’il faut avoir les épaules solides pour subir ce que ce joueur à subit. Amoureux déclaré de l’OM, André Pierre avait pour lourde charge de justifier un transfert exorbitant pour un joueur de son calibre et de remplacer Mamadou Niang. Difficile, trop difficile peut être. Handicapé par un léger surpoids, en méforme suite à une saison toulousaine quasi blanche, Gignac n’a jamais réussit à lancer sa saison. Auteur de jolis buts, 8 au total, mais aussi de matchs insipides, il n’a pas su trouver son football et encore moins les mots. Recruté comme attaquant de pointe, mais « préférant être remplaçant que de jouer dans l’axe », il a semble t-il été gêné par une pubalgie en fin de saison.
Une saison à oublier mais pas à jeter au feu comme bon nombre se plaisent à le faire.
En revanche la saison prochaine devra être celle de l’explosion, sous peine de rapidement retrouver un club de seconde zone.

Rémy : Chi va piano, va sano

Débarqué lui aussi en grandes pompes et pour une somme quasi similaire à celle de son compère d’attaque, Loïc eu d’abord du mal à se mettre dans le bain. Positionné sur le côté droit, il alternait le bon et le moins bon, sans décevoir pour autant. Replacé dans l’axe aux dépends de Gignac, il a finit la saison en boulet de canon avec notamment 6 buts lors des 5 derniers matchs et un total de 15 buts pour la saison. En espérant qu’il continue sur sa lancée dès le mois d’août !

André Ayew : le soliste

La révélation de l’année côté marseillais ! Revenu d’un prêt en L2 à Arles-Avignon et d’une superbe Coupe du Monde avec le Ghana, l’aîné des frères Ayew, qui ne savait pas de quel temps de jeu il disposerait, avait déjà des envies d’ailleurs. Deschamps ne l’entendait pas de cette oreille et le conservait coûte que coûte pour en faire au final l’olympien ayant disputé le plus de matchs cette saison (50 matchs joués dont 42 en tant que titulaire). C’est difficile il est vrai de se passer d’un joueur aussi généreux, qui a compris ce que mouiller le maillot signifie. Techniquement souvent irréprochable, il a joué à tous les postes d’attaque sans jamais rechigner, finissant même la saison avec 13 buts au compteur, lui qui n’est pas buteur !
Bien aidé par ses gènes, ce pur produit de la formation marseillaise devrait poursuivre l’aventure, à moins que les cambriolages à répétition dont il est l’objet ne l’en dissuade.

Jordan Ayew : l’accord parfait

Certes, un tien vaut mieux que deux tu l’auras. Mais, deux Ayew de qualité, valent mieux qu’un seul. Peu utilisé en début de saison par Deschamps, le jeune Ayew prenait son mal en patience avant d’accueillir avec joie la nouvelle de la petite sauterie de Brandao, qui lui laissait alors champs libre pour s’exprimer. Beaucoup plus utilisé en fin de saison, il en profitait alors pour faire montre d’un talent indéniable et faire envisager des lendemains qui chantent à l’OM. Son sens du but, sa technique et l’entente avec son frère, qui n’en sont d’ailleurs qu’à leur prémices pourraient être des éléments majeurs dans les années à venir. On ne demande qu’à revoir encore et encore !

 
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La gazette du mercato : épisode 1

Le mercato n’a débuté que depuis une semaine mais déjà l’intersaison olympienne a été mouvementée. La mise à l’écart de Dassier et Veyrat et la prolongation d’un Deschamps aux pouvoirs renforcés risque de modifier l’image du mercato que les supporters se faisaient il y a quelques semaines. Au milieu de ces rumeurs, OMLive vous propose d’y voir plus clair : c’est la 1ère gazette de ce mercato 2011 !
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