Dixit Michel à la fin du match. En un sens, il a raison : l’OM a gagné et a son destin entre ses mains pour se qualifier, a produit du jeu et s’est créé des occasions. Pas de quoi, toutefois, être particulièrement confiant pour la suite.
Dixit Michel à la fin du match. En un sens, il a raison : l’OM a gagné et a son destin entre ses mains pour se qualifier, a produit du jeu et s’est créé des occasions. Pas de quoi, toutefois, être particulièrement confiant pour la suite.
Bah, ben on a donc gagné, super ! Mais, encore une fois, on a la très désagréable impression que ça tient plus à des faits de jeu favorables qu’à une vraie maîtrise de notre part.
À l’heure où les chaînes de télévision nous abreuvent d’images aussi insoutenables qu’émouvantes, le football – la Ligue 1 surtout – semble devenu anecdotique. Trouver la force d’écrire un article dans ces conditions requiert des ressources insoupçonnées, mais comme disait feu Thierry Rolland : «Il faut bien vivre ! »
À force d’assister presque chaque fois à un spectacle indigent, il devient de plus en plus difficile de se renouveler et d’éviter de radoter comme un petit vieux. La défaite à domicile contre Nice ce triste dimanche après-midi nous rappelle toutes ces purges qu’il a fallu regarder, mais aussi commenter. C’est lassant. Pénible. Déprimant…