CDM féminine : résultats J2 (1/2)

Ça va vite, une Coupe du Monde ! Nous voici déjà au bout de la 2e journée de poules… Compte-rendus des matchs des groupes A, B et C. Les Bleues remportent leur 2e victoire de rang, la Corée du Sud et l’Afrique du Sud quasi éliminées, l’Allemagne dompte le toro espagnol, l’Australie renverse le Brésil (merci l’arbitre), la Chine peut toujours espérer…

Groupe A

NIGERIA  2 – 0  CORÉE DU SUD

Deux sélections lourdement battues au premier match (0-4 pour la Corée, 0-3 pour le Nigeria) et donc déjà dos au mur avec l’obligation absolue de gagner. C’est contre le cours du jeu que le Nigeria ouvre le score de façon très heureuse puisque c’est la défenseure coréenne Kim Doyeon (csc) qui dévie dans ses filets une balle en profondeur destinée à Oparanozie (28’, 1-0)… Le reste de la première période, médiocre dans l’ensemble, ne voit pas d’évolution du score… Les Coréennes reviennent avec de meilleures intentions (bien obligé !) et croient égaliser à la 58’ par Lee Gueum-min, mais le but est refus pour hors-jeu. La Corée pousse, mais les Nigérianes restent dangereuses  en contre par la vitesse d’Asisat Oshoala. Et c’est elle qui vient crucifier les Coréennes à un quart d’heure de la fin au bout d’une longue course et après avoir crocheté la gardienne (75’, 2-0)… La messe est dite, et les Coréennes d’ores et déjà quasiment éliminées du tournoi, même si celles-ci ne baissent pas du tout les bras, se créant quelques occasions, notamment par Yeo Minji qui oblige Nnadozie à bien se coucher (87’). Mais le Nigeria l’emporte finalement et peut encore espérer une qualification. Pour les Coréennes, il faudrait plus qu’un miracle…

Résumé vidéo du match

L’ancienne Ballon d’Or et Soulier d’Or de la CM U20 2014, Asisat Oshoala a fait parler sa vitesse et marqué le second but de son pays

Joueuse FIFA du match : Asisat Oshoala (Nigeria)

Note globale pour le Nigeria : 5,5
Note globale pour la Corée : 5
Note du match : 5

Grenoble – 11 252 spectateurs

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 FRANCE  2 – 1  NORVÈGE

 Et de deux ! Après leur carton initial contre de très faibles Coréennes (4-0), les Bleues de Corinne Diacre ont enchaîné avec un second succès de rang face à un adversaire d’un tout autre calibre, la  Norvège. Car c’est peu dire que de taxer les représentantes du pays viking de solides et physiques. Et, premier point positif, les Françaises ont parfaitement répondu à ce défi physique. Dans l’ambiance surchauffée de l’Allianz Riviera qui avait fait stade comble (les 6000 derniers billets partis en moins de 24 heurs  au lendemain de la victoire contre la Corée, signe de l’engouement extraordinaire provoquée dans le pays par ces Bleues), les Françaises ont dû lutter sur chaque ballon, se donner à fond sur chaque duel, serrer les dents et ont démontré qu’elles savaient mettre en pratique cet adage-cliché de tout joueur/euse de foot qui se respecte : « Ne rien lâcher ».

Domination stérile

 La première période, après quelques séquences d’une dizaine de minutes qui firent croire que les Scandinaves pourraient se montrer dangereuses en attaque, profitant surtout de quelques erreurs ou approximations défensives adverses (M’Bock, Majri) vit surtout une nette domination française. Le jeu d’attaque se déroula principalement sur le côté droit où Kadiddiatou Diani avait retrouvé son aile. L’ex-Juvisienne mit le feu sur chaque ballon touché, par ses débordements et ses percussions, enflammant littéralement le public tout acquis à la cause de son équipe nationale. Les situations chaudes sur le but d’Hjelmseth se multiplièrent, sans aboutir pour autant à l’ouverture du score. Les centres dangereux revenaient en boucle, avec à l’origine le plus souvent cette diablesse de Diani, mais aussi Torrent et Majri. Mais Gauvin, titularisée au centre de l’attaque et bien que très présente dans le jeu, était impitoyablement marquée de près par la paire de défenseures centrales de Chelsea, la capitaine Maren Mjelde et Maria Thorisdottir. La bonne nouvelle était que de l’autre côté du terrain, les Norvégiennes ne se montraient plus guère dangereuses, leur star Caroline Graham-Hansen – jouant en pure numéro 10, et non en ailière droite dévastatrice comme à Wolfsburg – n’ayant que très peu de solutions et ne parvenant jamais à créer de brèches dans la défense tricolore.
A la pause, pas de but, 0-0, mais on se disait que les Bleues tenaient néanmoins le bon bout, à condition de ne pas fléchir physiquement et de trouver davantage Gauvin dans la surface…

 Libération, coup de froid, ouf !

Les souhaits furent exaucés moins d’une minute seulement après la reprise !  Henry décalait Majri à gauche qui centrait devant le but. Valérie Gauvin passait devant Thorisdottir et envoyait d’un plat du pied gauche le ballon au fond des filets (46’, 1-0). Explosion de joie dans le stade.

La Pailladine Valérie Gauvin buteuse, ce qu’on attendait..

On connait suffisamment l’importance d’un premier but marqué dans ce genre de rencontre pour se sentir à ce moment-là très soulagé. Hélas, la joie dut de courte durée. Moins de dix minutes plus tard, l’ancienne attaquante de Lyon (2009-2010) Isabelle Herlovsen, servie dans le dos de Torrent, centrait de la gauche devant le but de Sarah Bouhaddi. Celle-ci levait le bras, indiquant à ses défenseures l’absence de danger, et que le ballon filait en sortie de but au second poteau. Tranquille, les filles… Pas pour Wendie Renard qui, inexplicablement, poussait le ballon au fond de ses propres filets (54’, 1-1) ! La double buteuse – positivement cette fois-là – contre la Corée, pouvait se prendre la tête à deux mains et connaître, comme elle le confiera plus tard en zone mixte, « un grand moment de solitude », malgré l’immédiat réconfort de sa partenaire en défense centrale, Griedge M’Bock…

Un csc qui fit – brièvement – mal aux têtes de Majri (10) et Renard…

Il fallut donc tout recommencer… Les Bleues en auraient-elles les ressources mentales ? La réponse s’avéra positive. Elles remirent le… bleu de chauffe, et repartirent à l’attaque. Moins d’un quart d’heure après l’égalisation – et alors que Corinne Diacre n’avait toujours pas effectué le moindre changement, contrairement à ses habitudes -, Marion Torrent se trouva à la réception d’un centre de Majri repoussé de la tête par Mjelden,  à l’entrée de la surface de réparation, sur la droite. Elle frappa au but, mais fut contrée. Le ballon resta sur place. La Montpelliéraine se précipita, mais se retrouva au sol après un rude contact avec Engen… À vitesse réelle, et bien que placé exactement à hauteur de l’action, votre serviteur jugea un simple malencontreux choc (Torrent restant au sol et se tordant de douleur). Mais l’arbitre fit appel à l’assistance vidéo. Les images se révélèrent alors sans appel : Engen avait bien touché violemment la cuisse de Torrent en lieu et place du ballon. Dès lors, le penalty était justifié. Eugénie Le Sommer ne se fit pas prier pour le transformer en coin, à la plus grande joie extatique du public (76’, 2-1).
Il restait un peu plus d’un quart d’heure à tenir. Fortement encouragées par le public qui multipliait les olas, les Bleues y parvinrent et auraient même pu aggraver le score si Delphine Cascarino, entrée à la place de Gauvin, ou Diani trop isolée au milieu de trois adversaires avaient mieux gérer leurs situations offensives. Le coup de sifflet final de l’arbitre allemande Bibiana Steinhaus mit fin au suspense et l’équipe de France pouvait recevoir l’ovation mérité d’un public conquis.

Un match difficile – Hé ! C’est une Coupe du Monde ! -, mais remporté, et une qualification désormais acquise, avec la promesse d’une première place de poule à 95 %. Que demander de  plus ?

 Résumé vidéo du match

 

Kadiddiatou Diani, un cauchemar pour les défenseures norvégiennes.

Joueuse FIFA du match : Valérie Gauvin (France)

Mes notes des Bleues :

Bouhaddi – Rassurante dans ses sorties aériennes, plus quelques très bons dégagements au pied. Un match de bonne qualité. 6,5

Torrent – Après une première intervention ratée, s’est vite mise dans le match et a sorti une performance défensive très correcte, avec un apport offensif précieux en première période. Plus prudente après la pause, mais obtient le pénalty de la victoire. 6,5

M’Bock – M’Rock dans ses meilleurs moments, ceux où Griedge semble impassable. Mais aussi quelques approximations inhabituelles. 6

Renard – Quelques belles interventions, mais une relance ratée qui aurait pu coûter cher, et un csc de débutante. N’a jamais pesé sur les coups de pied arrêtés offensifs. A trop  alterné le chaud et le froid. 5

Majri  – Disponible offensivement en première période, mais sans apporter grand-chose, hors un superbe dribble entre deux adversaires. Quelques ballons perdus. Très peu en vue en deuxième période, une fois sa belle passe décisive pour Gauvin faite dès la reprise. Encore un match moyen de sa part. 5,5

Henry – La capitaine des Bleues avait déjà sorti un gros match contre la Corée, elle a récidivé. Très impressionnante par son abattage, ses percussions. Amandine n’a cessé de tirer l’équipe vers le haut, et a fini la rencontre très fort. 8

Bussaglia – Très moyenne contre la Corée, Élise a élevé son niveau de jeu contre la Norvège. Toujours bien placée, veillant à l’équilibre de l’équipe, soignant ses relances, elle semble monter en régime. 7

Diani – Pendant 45 minutes, l’Allianz Riviera n’a eu d’yeux que pour elle ! Kadi a enflammé le public par ses débordements, ses percussions, mais aussi –on ne le soulignera jamais assez – son superbe travail défensif à la perte de balle. Moins en vue après la pause, car moins servie, elle a cependant fini fort, une fois replacée seule en pointe. 8

Thiney – Une grande Tatane à Nice. Son influence sur l’équipe a été énorme du début de match à sa sortie, ovationnée par le public. Elle a constamment instillé sa sérénité, avec ses contrôles, conservations, orientations et des passes millimétrées. Elle aussi monte en puissance. 7,5

Le Sommer – A chaque fois qu’elle avait le ballon, on sentait que quelque chose pouvait arriver. Et les Norvégiennes qui la surveillaient comme le lait sur le feu aussi. Même si elle ne ‘est pas créée de réelles franches occasions, elle a bien dynamisé l’attaque, et a joliment transformé le penalty de la victoire. 6,5

Gauvin – Comme Giroud, à qui elle ressemble de plus en plus dans son jeu, elle ne cessera jamais d’être critiquée par certain/es. Mais comme Giroud, elle n’en a cure et fait ses matchs. Il faut être aveugle ou de (très) mauvaise foi pour ne pas voir ses progrès de match en match. La jeune Montpelliéraine (elle vient d’avoir 23 ans) a énormément pesé sur la défense norvégienne, faisant planer un danger constant. Elle ouvre le score de belle façon, et avec un brin de réussite aurait pu en inscrire un autre. 7

Bilbault et Cascarino – non notées.

Note globale pour la France : 7
Note globale pour la Norvège : 6,5
Note du match : 7

Nice  –  34 872 spectateurs (guichets fermés)

 


 

Groupe B

ALLEMAGNE  1  – 0  ESPAGNE

 Match au sommet dans le groupe B. La Roja se créée la première occasion par Nahikari Garcia, reprise in extremis et parfaitement par Doorsoun (6’). Dix minutes plus tard, rebelote ! L’Espagnole se présente seule devant Schult, mais foire complètement sa frappe (15’). Les Espagnoles, comme à l’accoutumée, trustent le ballon, mais sans en faire grand-chose, alors que les Allemandes jouent rapidement en contre. Et c’est sur l’un d’eux que Huth déborde à droite, centre pour Popp dont la reprise de la tête ne peut être bloquée par Panos qui relâche le ballon. Sara Däbritz surgit et pousse le ballon au fond (42’, 1-0). Libérées par ce but, les Allemandes contrôlent davantage la partie en seconde période et ce sont elles qui se montrent les plus dangereuses, après l’entrée particulièrement remarquée de la jeune attaquante de Freiburg Klara Bühl (18 ans) qui bonifie chaque ballon. Les Espagnoles sont toujours en possession de balle, mais elles se heurtent à une défense allemande très solidaire, et au sein de laquelle la gardienne de Wolfsburg Almut Schult rassure après ses déconvenues des derniers mois. Et ce sont même les Allemandes qui se créent les situations les plus dangereuses par Bühl (62’), Däbritz (76’), Magull (87’)… Le score en reste là, et la FrauenMannschaft de Martina Voss-Yacklenburg l’emporte 1-0, scellant du même coup sa qualification, tout en exposant une certaine sérénité que l’absence de leur meneuse de jeu Dzsenifer Marozsan ne semble pas avoir handicapée outre-mesure. Les retours dans le onze de départ des très expérimentées Lena Goeßling et Verena Schweers ont aussi fait beaucoup de bien. Quant à la classe biberon, Oberdorf (17 ans), Bühl (18), Gwinn (19), elle marque des points à chaque sortie…
Les Espagnoles, elles, continuent à jouer leur jeu habituel, toujours aussi inefficace, à l’image de Nahikari Garcia, d’une grande maladresse devant le but. Face à la Chine pour leur dernier match, elles doivent s’attendre à une autre bataille incertaine.
Un chiffre intéressant et révélateur de l’impasse ibérique: alors que l’Espagne a eu 60% de possession, elle n’a tiré que 10 fois au but (dont 3 cadrés seulement), contre 13 (dont 7 cadrés) pour l’Allemagne.

Résumé vidéo du match

Qui osera encore dire que le foot féminin ne va pas vite ? Essayez donc de rattraper Lena Goeßling !

Joueuse FIFA du match : Sara Däbritz (Allemagne)

Note globale pour l’Allemagne : 6,5
Note globale pour l’Espagne : 6
Note du match : 6,5

Valenciennes  –  20 761 spectateurs

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AFRIQUE DU SUD  0 – 1  CHINE

 La Chine domine très largement toute la première période, l’Afrique du Sud ne proposant qu’une seule attaque, un contre rapidement mené par Kgatlana et qui finit par un tir non cadré (33’). Avant cela, la Chine s’était créée plusieurs opportunités, notamment par Wang Shanshan (deux têtes sur corner 5’ et 11’). Gu Yasha éliminait deux défenseures, mais dévissait sa frappe (33’). Partie remise pour les Roses d’Aciers qui ouvrait le score peu après. Sur une longue passe en profondeur dan la surface, Li Ying se jetait et déviait joliment le ballon au fond (39’, 0-1). Peu avant la pause, une nouvelle  tête de Wang Shanshan rebondissait sur la ligne et le but n’était pas accordé.
Après la pause, changement de physionomie. Les Banyanas Banyanas ont le ballon et investissent le camp chinois. Mais elles laissent passer leurs – maigres – occasions, le jeu se rééquilibre, avant une fin de rencontre largement en faveur es Chinoises, Swart sauvant même son but devant Yang Li à bout portant (90’).
L’Afrique du Sud est éliminée à 99,99%, la Chine encore en course.

Résumé vidéo du match

La joie de la Rose d’acier Li Ying, unique buteuse du match.

Joueuse FIFA du match : Li Ying (Chine)

Note globale pour l’Afrique du Sud : 3
Note globale pour la Chine : 5
Note du match : 4

Paris (Parc des Princes)  – 20  011  spectateurs

 


 

Groupe C

AUSTRALIE  3 – 2  BRÉSIL

 Défaite interdite pour l’Australie, déjà battue par l’Italie dans son premier match (1-2), tandis que le Brésil cherchait sa qualification, suite à son succès sur la Jamaïque (3-0). Les Matildas étaient les premières en action et dominaient assez largement les dix premières minutes, avant que le jeu ne s’équilibre. L’Australie croit bénéficier d’un pénalty à la 22e minute, mais l’assistance vidéo le refuse pour une main préalable… Le score est ouvert par le Brésil. Leticia Santos est bousculé dans la surface australienne par Kellong-Knight. L’arbitre n’hésite pas une seconde et accorde cette fois le pénalty que Marta transforme (25’, 0-1), inscrivant son 106e but en sélection, son 16e en Coupe du Monde (elle a désormais marqué à ses cinq phases finales).
L’Australie reprend une certaine domination dans une partie très physique, très engagée et allant à cent à l’heure. Sam Kerr est tout près d’égaliser sur un centre au premier poteau qu’elle reprend de l’extérieur du droit, mais la gardienne Barbara se couche bien (37’). Une minute plus tard, le Brésil fait le break. Debinha adresse de la gauche un long centre aérien au second poteau où Cristiane saute plus haut que son adversaire et propulse de la tête le cuir au  fond des filets de Lydia Williams (38’, 0-2). 11e but en CM pour la compère de Marta…
Les Australiennes ne se laissent pas abattre et repartent à l’attaque. Elles sont récompensées de leurs efforts par un but inscrit dans le temps additionnel. Après que Monica ait sauvé sur sa ligne, le ballon revient sur le but avec un long centre de la gauche, Caitlin Foord se jette au 2e poteau et pousse le cuir au fond (45+1, 1-2).
L’Australie pousse fort dès la reprise, alors que Vadao, le sélectionneur brésilien, a fait sortir Formiga (suspendue pour le prochain match) et Marta… Deux absences qui coûteront cher à l’équilibre et l’expérience de l’équipe… On approche de l’heure de jeu lorsque Logarzo adresse un long centre de la droite. Monica ne peut couper la trajectoire, Kerr non plus, et… le ballon file au fond (58’, 2-2).
En moins d’un quart d’heure de jeu effectif, les Matildas ont fait leur retard. Moins de dix minutes plus tard, elles prennent l’avantage par la grâce d’une erreur de jugement arbitral. Sur une nouvelle balle longue, Monica dévie le ballon de la tête dans ses propres buts. Derrière elle, Kerr est hors-jeu et, au duel aérien, gêne clairement Kathelen. Le but aurait dû être refusé, mais l’arbitre décide du contraire après consultation de l’assistance vidéo (66’, 3-2).
Le Brésil tente alors d’égaliser et se créée quelques occasions, tandis que l’Australie reste dangereuse par Sam Kerr. Un nouveau fait de jeu se produit contre le Brésil dans le temps additionnel. Andressa Alvès ést ceinturée et jetée au sol devant le but australien, mais l’arbitre l’ignore complètement, et l’assistance vidéo est visiblement déjà partie à la douche…
Le Brésil peut avoir de gros regrets et devra cravacher lors de son dernier match contre l’Italie. Sans Formiga (et Marta ?), pas gagné d’avance… L’Australie, elle, se replace, et avec un dernier match contre la Jamaïque peut logiquement envisager sa qualification.

Résumé vidéo du match

Marta inscrit son 16e but en phase finale de CdM et ouvre le score, mais ce ne sera pas suffisant…

Joueuse FIFA du match : Chloé Logarzo (Australie)

Note globale pour l’Australie : 7
Note globale pour le Brésil : 6,5
Note du match : 8

Montpellier   –  17 032 spectateurs

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JAMAÏQUE   –   ITALIE

(voir ici)

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A propos de Philippe Serve


Supporter de l'OM depuis sa finale victorieuse en Coupe de France en 1969. Tombé amoureux du foot féminin, un peu d'abord en 2007 et 2008, définitivement en 2011. Ai suivi pendant 4 ans au plus près l'OM féminin via mon site Olympiennes et Marseillaises. Assume complètement d'être supporter à la fois de l'OM ET de l'OGCN, club de ma ville natale ! Informe au quotidien sur tout le foot féminin, mais aussi sur l'actualité la plus diverse via mon compte perso Twitter @Olympiennes
Article lu 372 fois, écrit le par Philippe Serve Cet article a été posté dans Compte-rendu et taggé , , , . Sauvegarder le lien.

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