Face à un adversaire affligeant, l’OM s’est débrouillé pour renouer avec la victoire….tout en livrant une prestation exécrable. De toute façon, il est probablement déjà trop tard.
Et voilà ! Comme chaque année, on aborde les derniers matchs, la dernière ligne droite, le fameux « sprint final »… Et si au lieu des commentaires oiseux des pseudo spécialistes de Canal+, BeIn, RMC et j’en passe des plus saumâtres, on rappelait, pour nous le faire vivre en direct, une figure du sport hippique et du paysage audiovisuel réunis, j’ai nommé Monsieur Léon Zitrone ? Le tiercé, c’est son dada après tout (ah, non ! ça c’était Guy Lux) .
Quel cap, déjà ? Le titre ? Terminé. La seconde place ? Pareil. Bon, la troisième, alors, avec son contingent d’incertitudes.
Pour la première fois depuis la terrible série de défaites sous l’ère Deschamps, l’OM a perdu un troisième match d’affilée en championnat. Contrairement à la mascarade de Lescure, ce nouveau revers est parfaitement mérité, mais c’est peut-être celui de trop. L’équipe et l’entraîneur qui nous ont donné tant d’émotions depuis des mois ont sûrement jeté l’éponge, du moins inconsciemment. Difficile de leur en vouloir, après tout…
On l’oublierait presque, mais entre deux erreurs d’arbitrage, l’Olympique de Marseille continue à disputer des matchs qui vont conditionner son avenir. L’armada de Bielsa doit absolument renouer avec la victoire.
On peut lire ici ou là au lendemain du match Bordeaux-OM que les Olympiens sont en perte de vitesse qu’ils n’ont empoché que peu de points, qu’ils régressent dans le classement et passent « logiquement » derrière Monaco…
Les dernières ambitions de l’OM en terre girondine et dans la course au titre se sont envolées ce dimanche face à l’équipe de Willy Sagnol. Outre les trente-huit années de disette — définitive — à Chaban-Delmas, le club phocéen quitte le podium qu’il occupait depuis vingt-sept journées et voit désormais son horizon s’obscurcir. Il y a des soirées comme ça…
Un OM volontaire et conquérant n’a pas brisé le sort que lui réserve le stade Chaban Delmas depuis 38 ans maintenant. La faute à « pas de chance » et à un arbitrage cocasse.