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Trophée des Champions : les notes

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L’OM sera toujours l’OM… Mené 3-1 à quelques minutes de la fin, l’équipe marseillaise s’impose finalement…. 5-4 après une fin de match surréaliste et une soif de victoire toujours intacte. Préparez vos défibrillateurs pour la saison à venir !

Le all star : Ayew
Encore lui et toujours lui. Ce garçon est le vrai boss de l’OM. Il marque ce soir le but qui relance l’OM et prend 2 fois ses responsabilités en tirant les 2 pénaltys. On le rabâche mais ce joueur est un grand !

Le bourricot : Diarra
Si,si, il a joué ! Il y en avait beaucoup des bourricots pour ce match mais son statut de capitaine de l’EDF lui permet de remporter le titre haut la main. La mobilité d’une grue, la hargne d’un hérisson, n’en jetez plus, Alou est toujours à son niveau bordelais de la saison dernière

Mandanda :
4 tirs 4 buts et rien d’autre, ça fait peur, surtout que l’excuse du manque de fraîcheur ne marche pas pour lui.

Fanni
Un des meilleurs défenseurs ce soir. Propre défensivement, il a souvent tenté d’apporter offensivement avec de la réussite la plupart du temps. La saison pourrait être longue pour Azpi…

Diawara
Heureusement qu’il a arrêté la bibine parce qu’on ose à peine imaginer ce que ça aurait été dans la cas contraire. Peu inspiré dans son placement, il a su intervenir rigoureusement de temps à autre avant de se faire enrhumer par Hazard sur le second but lillois. Mais rassurons nous, N’koulou est tapi dans l’ombre !

M’bia
Comme son compère, faible.

Morel
Offensivement, il n’a pas grand chose à envier à Taiwo, en témoigne sous nouveau but sous le maillot marseillais. Défensivement, non plus malheureusement…

Diarra (voir plus haut)

Cheyrou
Pas le meilleur Cheyrou que l’on ait connu mais pas le pire non plus.*
remplacé par
Kaboré
qui n’a pas fait pire

Amalfitano
On sent que ce garçon a vraiment du talent et qu’il pourrait apporter beaucoup. Mais positionné ce soir sur le côté droit, poste qu’il n’a plus occupé depuis un an, il a été à la peine pour peser sur le jeu. Ses quelques recentrages ont laissé entrevoir de belles choses.
remplacé par
Jordan Ayew
qui n’a pas perdu de temps pour se mettre dans le rythme. Beaucoup plus alerte que celui qu’il remplaçait sur le côté droit, il provoque les deux pénaltys. Il est frais ce garçon !

Lucho
Le Lucho de la 1ère période peut partir. Celui qui délivre une passe décisive à Ayew et un caviar à Rémy est ardemment prié de rester bien au chaud à l’OM !

Ayew (voir plus haut)

Remy
Il a fait feu de tout bois en première période, se créant plusieurs occasions non concrétisées, la faute à un grand Landreau. Plus discret en seconde période, il marque le but de l’égalisation qui mène finalement l’OM vers la victoire.

Arbitrage *non noté*
Difficile de noter objectivement l’arbitrage de ce soir. Les 2 pénaltys font évidemment plaisir en tant que marseillais mais dans le cas inverse, nous aurions été les premiers à crier au scandale, peut être à juste titre. Les arbitres français peuvent dormir sur leur deux oreilles.

Adversaire
Très attentiste en première période, les lillois ont eu le bonheur de marquer sur leur seule occasion. Pas vraiment plus entreprenants en seconde, ils ont pu compter sur leurs individualités pour prendre le large. Mais à force d’attendre, il arrive que le coup de bâton tombe… et il est tombé. Il faudra tout de même encore compter sur eux la saison à venir

La victoire est au bout et c’est un nouveau titre dans l’escarcelle. Il ne faudra néanmoins pas oublier les errements défensifs de la « garde noir » de l’OM, le trou de 20 en seconde période qui aurait sonné le glas de l’équipe phocéenne dans un match normal, avec un arbitre normal.
Du très gros boulot avant la réception de Sochaux le 6 août 2011.

 
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Trophée des Champions 2011: Lille-OM: l’avant-match

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Enfin du foot!

Après un mois de juin digne de 1944 en termes de débarquement (demandez à Jean-Claude Dassier et Antoine Veyrat) puis un mois de juillet presque calme et seulement perturbé par le petit home-jacking mensuel visant un joueur olympien, l’OM démarre officiellement sa saison par un match pouvant lui permettre de prolonger sa moisson de titres entamée sous l’ère Deschamps: le Trophée des Champions.

Doté de peu de prestige national, ce trophée se jouait jadis devant un public clairsemé jusqu’à ce que Frédéric Thiriez eut une idée de génie: délocaliser ce match en dehors de nos frontières. Après Radès en 2010, l’OM tentera donc de conserver son titre dans le stade flambant neuf de Tanger, sous une chaleur que l’on imagine déjà aussi élevée que l’incompétence des dirigeants de la LFP. L’adversaire des hommes de Didier Deschamps (et non de Bruno Metsu comme l’ont longtemps craint bon nombre d’omlivers) n’est autre que le sublimissime LOSC, flamboyant vainqueur d’un doublé Coupe-Championnat historique et célébré comme il se doit par une foule de 15.000 personnes qui ont défilé dans les rues de cette ville de 800.000 habitants à la fin du dernier championnat.

Le contexte de ce match posé, intéressons nous de plus près aux forces en présence, qui auront l’honneur d’être commentées par la voix enthousiaste d’Elie Baup.

L’OM, ou l’art de la retouche

Didier Deschamps ayant obtenu les presque pleins pouvoirs suite à la réorganisation de l’organigramme olympien réalisé pour le bien du « cloube » par MLD, l’OM a pu boucler son recrutement très tôt cet été. Ainsi, l’effectif olympien travaille au complet depuis quatre semaines maintenant, bien loin des tourments de l’été dernier.

Ne disposant pas du budget transferts du tout Puissant Saint-Germain, la Dèche s’est orientée vers la marque « Bien Vu! » pour compenser les départs de Heinze et Taiwo, attirant un taulier de l’EDF (Diarra) et trois joueurs très prometteurs (Morel, Nkoulou et Amalfitano) à moindre coût, bien loin des frasques de l’an dernier. Lorsque la saga Lucho touchera enfin à sa fin, il n’est pas exclu que l’OM place une cerise sur son gâteau, en espérant ne pas tomber sur un noyau de type Gignac.

Le supporter olympien ayant eu le grand mérite de subir les matchs de préparation disputés dans des stades aussi champêtres que vides ne peut que se réjouir de voir venir ce premier match officiel de la saison, qui pourrait donner le ton de la suite des évènements pour l’OM, en espérant que cela débouche sur un cinquième titre en quinze mois. Et oui, puisque JM Aulas s’est longtemps pavané de ses 15 titres en 7 ans, il n’y a pas de raison pour que l’OM ne magnifie pas lui aussi la grandeur de ce trophée!

Le LOSC, ou l’art du remplacement par l’affaiblissement

Sitôt digérés les derniers petits fours et assimilées les dernières bulles de champagne, les dirigeants lillois ont dû faire face au départ de cinq tauliers de leur vestiaire: PAF, qui a probablement inscrit au Vélodrome le but le plus important de toute la saison dernière, Stéphane Dumont, joueur inutile sportivement mais caution morale et nordiste de Luchin, Adil Rami, parti se dorer au soleil de Valence, Gervinho, qui a décidé d’arrêter de gagner des titres en rejoignant son club de coeur, et enfin Yohan Cabaye, qui a décidé de relever le challenge sportif surexcitant proposé par Newcastle United (battre Sunderland et ne pas prendre 6-0 à Old Trafford).

Pour affronter les deux gros défis de leur saison (garder leur titre et bien figurer en Ligue des Champions), les Dogues se sont orientés vers du « Made in Ligue 1 » en engageant une vieille gloire olympienne (Bonnart), l’ancien maître de Léon Bollée et des vodka-dollars (Basa), l’idole de Louis Nicollin (Pédretti). La star du recrutement nordiste est un joueur offensif ayant inscrit la quantité astronomique de 24 buts en 5 saisons de Ligue 1, ce qui justifie bien les 11 millions investis sur lui: Dimitri Payet.

Les matchs de préparation n’ont guère été transcendants pour les dogues, qui présentent un bilan semblable à celui de l’OM: deux victoires pour deux défaites.

Vous l’aurez bien compris, il est quasiment impossible de savoir à quoi s’attendre pour ce match et la nouvelle saison qui s’annonce.

Pourquoi il faut regarder ce match

-Pour voir l’OM jouer à domicile dans un stade en bon état
-Pour revoir un match à enjeu impliquant l’OM
-Pour gagner un nouveau titre tout en commençant à se venger de la réussite du LOSC

Pourquoi il ne faut pas regarder ce match

-Frédéric Thiriez remettra le trophée au vainqueur
-Laurent Paganelli sera au bord du terrain
-Mickael Landreau

 
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Que sont-ils deviendus?

Que sont-ils deviendus ?

L’été, c’est le meilleur moment pour faire des bilans, pour la bonne et simple raison qu’il n’y a rien de mieux à faire, ou si peu. On peut toujours se triturer la nouille en lisant les brèves mercato, et imaginer l’équipe de ses rêves, avec un Messi payé par un trésor de guerre enfoui dans le jardin de Pape Diouf en Auvergne, ou alors, on peut regarder un peu en arrière, et voir comment ont tourné ceux qui nous ont quittés (ceci n’est pas une blague morbide sur la décomposition des cadavres, même si les chaleurs estivales nous donnent parfois l’occasion d’en faire plus que d’habitude). Alors, que sont « deviendus » les anciens marseillais sous leurs nouvelles couleurs ? Petit tour d’horizon totalement arbitraire et subjectif.

Commençons avec le capitaine de l’équipe qui a remporté le titre en Mai 2010, le bien nommé Mamadou Niang. Après nous avoir élégamment planté à la fin du mercato dernier, pour des raisons évidemment sportives (on court mieux avec des euros en plus sur son compte en banque), le sénégalais a connu quelques difficultés d’adaptation dans son nouveau club, Fenerbahçe. Une élimination au tour préliminaire de la championce ligue, puis de l’europa ligue plus tard, il pleurera dans les médias en se lamentant de ne pas avoir été retenu par l’OM, mais il séchera vite ses larmes de crocodiles et se reprendra en seconde partie de saison en atteignant la barre des 15 buts en 29 matchs, permettant à son club de réaliser une excellente série et de finir champion de Turquie. Il avait raison le bougre, il est vraiment parti pour gagner des titres.

Non loin de là, Djibril Cissé a finalement goûté pleinement aux délices de la Grèce. Après une première saison difficile au Panathinaïkos, mais finie sur les chapeaux de roue avec un doublé coupe-championnat obtenu grâce à 23 buts en championnat, le natif d’Arles n’est pas parvenu à conserver son titre, malgré ses 20 buts lors de l’exercice suivant. Ses deux années seront mitigées, dans la mesure où ses efforts d’adaptation à la culture grecque en conférence de presse « on s’est fait enculer par l’arbitre! » et ses performances plus qu’honnêtes lui auront valu d’être houspillé par le public hellénique imitant des cris de singe à son encontre. C’est pour cette raison qu’il a décidé de quitter le pays, et de s’engager pour quatre ans avec la Lazio de Rome, un club historiquement connu pour ses idéaux humanistes et tolérants.

Toujours en Grèce, Sergio Contreras Pardo, dit Koke a quitté l’Aris Salonik après 5 ans de bons et loyaux services où il aura inscrit 38 buts en 167 matchs. Des stats à faire rougir n’importe quel attaquant moyen de Ligue 1 valant la bagatelle de 8M€. Il s’est engagé pour la saison prochaine aux Etats-Unis, au Houston Dynamo, où sa carrière aurait pu enfin décoller. Il ne s’est malheureusement jamais adapté à la vie américaine (il était vraiment obligé de partir au Texas?), et rentrera au bercail un moins plus tard. Finalement, la navette Challenger n’est pas le seul crash qu’ait connu la région.

En parlant de mise en orbite, Ibrahima Bakayoko, évoluant en deuxième division grecque au PAS Giannina (sales grecs, non content de nous plomber notre économie, ils nous piquent nos meilleurs joueurs !) a affolé les compteurs en inscrivant pas moins de 19 buts en 29 matchs. A 34 ans (prix hors taxe import), il s’agit là du meilleur score de sa brillante carrière.

En Angleterre, Ben Arfa a fait sensation. Celui qui devait emmener l’OM puis Newcastle au sommet a dû composer avec de nouvelles difficultés, en sus de son QI négatif. Cette embûche s’appelle De Jong, joueur de Manchester City qui a découpé l’international français, comme il sait si bien le faire. Résultat, un long éloignement des pelouses qui n’aura heureusement pas d’incidence sur les finances de l’OM puisque Nouveau Château a décidé de lever l’option d’achat de 4M€. Ouf ! Néanmoins, HBA a beau inaugurer le concept de joueur en kit, ça n’en fait pas de lui l’homme qui valait trois milliards.

Ronald Zubar, lui est toujours à Wolverhampton, et on lui souhaite d’y rester, surtout que malgré ses cagades, il conserve le soutien de son club. Fait marquant de sa saison, une magnifique « assist » à Daniel Sturridge, attaquant de Bolton, sur une passe en retrait dont il a le secret, et qui vaudra aux Wolves de perdre le match 1-0. Son entraîneur, McCarthy a abandonné tous les plans d’aides en tout genre pour faire progresser le Guadeloupéen, et a déclaré un cinglant « je voulais tuer Zubar ! ». Il est tellement bon de le voir dans ses œuvres loin de chez nous ! Pour être honnête, ou pour faire semblant de l’être, il aura quand même marqué un but (pour son équipe) contre Manchester City.

Samir Nasri continue à ne pas gagner de titres avec Arsenal, en revanche, et sans amertume aucune, il a réalisé sur le plan personnel une excellente saison tant en club qu’en EDF où il semble devenir un des cadres techniques de la sélection.

Didier Drogba a perdu le titre cette année. Il joue en revanche toujours autant avec Chelsea, marque (12 buts pour 36 matchs de championnat cette saison, ce qui est toujours plus que Gignac), et vieillit à Londres, avec une blessure qui ne cicatrisera jamais, celle de ne pouvoir que regarder en direction de la mer, et de Marseille, sans pouvoir y retourner… sauf peut-être cette année, qui sait ?

Brandao, parti en urgence de Marseille pour échapper à la justice française suite à une affaire de viol présumé, a été prêté au club brésilien de Cruzeiro qui ne lèvera vraisemblablement pas l’option d’achat. En effet, même au Brésil, ses pieds ne lui obéissent pas, et il n’a toujours pas marqué de buts. Même s’il est vrai que le manque de rythme ne l’aide pas (il ne peut jouer qu’en Copa Libertadores), on peut se poser des questions sur les qualités réelles du joueur (certains diront qu’ils ont déjà les réponses) et sur l’avenir du joueur. Quoi qu’il en soit, que les marseillais se rassurent (et leurs femmes aussi), ce ne sera pas chez nous.

En France, Renato Civelli est devenu un pilier de l’OGC Nice et le capitaine de la formation entraînée par Eric Roy. Ses 3 buts en 35 matchs on pesé dans la balance pour sauver miraculeusement le club de la relégation. Stats intéressantes, il aura écopé de 12 cartons jaunes et de 2 rouges cette saison. Ah, Renato, c’est comme ça qu’on t’aime !

Franck Ribéry reste un sombre connard sans cervelle. Ses blessures à répétition ont le don d’agacer les supporters du Bayern et il n’est pas dit qu’il retrouve un jour son niveau. D’un autre côté, on s’en fout un peu.

Toujours dans le même registre, Mathieu Flamini a fait une saison correcte au Milan AC en disputant 22 matchs pour 2 buts dans le Calcio, qui s’est soldée par un surprenant scudetto, tant on n’imaginait pas le rossonero à ce niveau. Le marseillais, pour se faire accepter par le public milanais a décidé d’adopter le look local, c’est-à-dire cheveux longs et gras, et calvitie naissante. C’est ici la seule analyse technique que vous trouverez le concernant, tant nous lui recommandons vivement d’aller faire la démonstration physique de son amour envers ses aïeux.

Au cas où un cataclysme décime la population mondiale, voici en exclusivité les nouvelles de deux futurs ex-joueurs de l’OM:

Andrade deviendra vendeur de beignets sur la plage de Carry-Le-Rouet où ses qualités d’ambianceur seront enfin appréciées à leur juste valeur.

Julien Rodriguez ouvrira un bar-tabac-PMU dans sa ville natale de Béziers pour pratiquer la profession qu’il a réellement pratiquée lors des trois dernières années, c’est-à-dire joueur professionnel de belotte avec handicap pastis et deux glaçons. Tous nos vœux de bonheur dans sa reconversion.

Bonne fête!

 
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L1 2011-2012 : le drame sexuel d’une crise DSK assurée

L1 2011-2012 : le drame sexuel d’une crise DSK assurée mon chaton

Cher lecteur, si tu t’interroges sur la raison de ce titre, sache qu’OMlive a besoin de lecteurs pour ses articles afin de générer du bénéfice. Tu ne m’en voudras donc pas d’utiliser la bonne vieille recette du mot clé de derrière les fagots afin de rentabiliser un peu le site.

C’est désormais une habitude, aussi bien dans la presse sportive (c’est à dire le monopoliste L’Equipe) que sur OMlive, avec la reprise vient le temps des prévisions, ou plutôt des prédictions pour la saison qui s’annonce.

Face à cette avalanche d’analyses, à ce déferlement d’avis de comptoirs sur les raisons pour lesquelles un tel sera champion et un autre aux pâquerettes, il est totalement logique que tu te demandes, un rien sceptique, « pourquoi préférer lire OMlive que l’Equipe, justement ? » . Pourquoi choisir un site amateur, plutôt qu’une radio de professionnels assumés de la beaufitude, telle que RMC, afin d’écouter les avis éclairés de quelques phénomènes radiophoniques venant nous secouer le transistor à grands coups d’avis aussi tranchés qu’une tranche de sauciflard derrière le comptoir poussiéreux du premier bouge crasseux d’un désertique village de la creuse.

« Oh Lille, poursuis ton envol » pourra vociférer l’ami Courbis, l’homme qui disait tout haut ce que tout le monde savait déjà. « Oh Saint Etienne, continue à jouer comme une pipe » s’égosillera Jean-Mimi dans un déferlement de haine, ce qui est bien la seule chose gratuite dans chacune de ses prestations médiatiques.

Mais bref, le monde est monde, et revenons en à nos moutons. Tu dois préférer OMlive, lecteur, parce qu’OMlive est la seule source de désinformation qui ne te prend pas pour un con. Et rien que pour ça, ça vaut le coup de jeter un œil au reste de l’article.

Août 2011 : l’OM démarre à son rythme

Après une victoire poussive 1-0 contre Sochaux, l’OM enchaîne par deux piteux matchs nul à Auxerre et contre Saint Etienne.

Pire, une défaite dans l’antre de l’ogre Lillois fera ressortir sa OL Plume à Vincent Duluc, aussi célèbre pour ses fines analyses sportives que pour le renouvellement de ses envolées lyriques, et titrer « la crise à l’OM : stop ou encore ? »

L’été marseillais sera agité par le vrai faux départ de Lucho, sa star, payée 24 millions pour marcher sur un terrain en pleurant son mal du pays à grands coups de passes manquées. Courtisé par les plus grands clubs, adulé par 60 000 supporters ainsi que par l’association des amateurs du cambriolage en calèche, Lucho partira finalement mi-août pour un club de seconde zone italien, pour 6 millions d’euros.

Cet argent, prévu pour recruter un « grand attaquant », finira finalement dans l’achat de caméras de surveillance infra rouge High tech, censées protéger le nouvel internat pour joueurs de l’OM, installé à deux pas de la commanderie.

Les joueurs, filmés 24h sur 24 devront parvenir à conserver leurs menus secrets jusqu’au bout de la saison, tout en parvenant à résister à l’appel des sirènes du Mistral. Souleymane Diawara parviendra-t-il à rester sobre deux jours de suite ? Steve Mandanda sourira-t-il avant la fin de sa carrière ? Jérémy Morel réussira-t-il à faire oublier, le temps d’une saison, son illustre comédien de père ?

Automne : la vraie crise

Battu à Lyon, étrillé par le Paris Qatar club, l’OM tombe dans une grave crise de confiance à l’orée des premiers frimas. En panne de jeu, malgré The Sentinelle devant la défense, qui relance plus vite vers l’arrière que son ombre, et les frères Ayew devant, l’OM, c’est un peu « Deux Pelés et 9 fantômes ».

Jean-Michel LARQUE, Roland COURBIS et Christophe DUGARRY stigmatiseront à l’envie les défauts de cette équipe marseillaise sans âme, tout en louant, par opposition (de style), les qualités de cette brillante et inattendue équipe d’Evian, alors leader du championnat.

Vincent DULUC, plume fluOL en main, écrira « Evian, ça coule de source ».

Le printemps des poètes

Aussi sûr que la fonte des neiges, le lifting de Cher ou la défaite des socialistes aux élections présidentielles, avec le printemps viendra le renouveau du jeu et de la victoire pour l’OM.

7 ème, à seulement 6 points du leader (le PSG), grâce à un championnat « plus serré et indécis que jamais » selon Hervé MATHOUX, et plus « pourri et à chier par les yeux » selon Pierre Ménès, l’OM relancera la course au titre au soir de la 34ème journée, par une victoire 1-0 à la 94ème minute à Lorient.

Dès lors, et contrairement à la saison passée, seule la machine se remettra en branle, avec pour fol espoir le titre.

Espoir qui sera néanmoins déçu par un insaisissable PSG, virevoltant de maîtrise grâce au recrutement de Kaka, Lucho, Luisao et Gaimero à grands coups de Cheikh, et qui ira arracher le titre au nez et à la barbe (non islamiste celle là) d’Olympiens désabusés…

Les relégués :

Nancy, qui n’aura jamais réussi à se faire à son nouveau style de jeu basé sur l’offensive et la conservation du ballon

Ajaccio, dont les joueurs n’auront jamais compris la signification du mot caprettu

Evian, qui aura perdu ses 20 derniers matchs après un début en fanfare

Les déceptions de la saison :

Rémi Garde, dont on attendait beaucoup, tant par le charisme que par la verve, aura malheureusement plongé l’OL à une triste 14ème place, et en silence.

Antoine Kombouaré, dans une équipe qui tourne toute seule réussira à se faire exclure 4 fois du banc, dont une pour avoir montré ses parties (con)génitales à l’arbitre

Alou Diarra : malgré une technique sûre et propre, une vraie vivacité dans la passe et un sens du jeu hors du commun, effectuera 93% de ses passes vers l’arrière et se révèlera incapable de relancer son équipe dans les moments difficiles.

Les confirmations :

Cyril Jeunechamps confirmera son côté esthète du beau jeu, en réussissant un enchaînement fracture tibia péroné, luxation du coude sur le pauvre André Ayew lors d’OM Montpellier. Tout simplement fabuleux.

Nancy ne sera pas championne de France cette saison

Luc Sonor sera une pipe.

Les dés en sont jetés… Une saison de L1 est morte, vive la nouvelle saison !

 
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Jean-Claude Dassier: Les Mémoires post’OM (épisode 3)

A l’OM, le secret pour être tranquille, c’est de ne se mêler de rien. C’est bien simple, dés que j’ouvre la bouche, tout le monde me tombe dessus. Mon discours d’intronisation a fait scandale parce que j’ai déclaré que j’avais l’intention de n’être « ni un président à l’Africaine, ni un président à la Libanaise ». Je souhaitais simplement expliquer que je ferai en sorte de ne pas me faire déloger de mon poste, mais je me suis mal exprimé : en fait, ce que je voulais dire c’est « ni à l’Ivoirienne ni à la Libyenne ». Vince m’avait prévenu que ma fonction se résumerait pour l’essentiel à faire office de punching-ball. Mais au début, je pensais que c’était une façon de m’inciter à ne pas me laisser emmerder par Louis Acariès. Louis je le connais depuis 70, 75 ans.

Je m’efforce donc de me faire discret, même si parfois certaines choses me font tiquer, comme le recrutement d’André-Pierre Gignac pour 16 millions d’euros. Au départ, je croyais qu’on avait fait une bonne affaire, parce que je pensais que pour ce prix là on avait pris trois joueurs : André, Pierre, et Gignac. Je me disais que même si Gignac était nul, les deux autres devaient êtres meilleurs. Au bout d’un certain temps j’ai compris ma méprise, en ne les voyant jamais venir à l’entrainement. Il faut dire que j’ai longtemps été conforté dans mon erreur par le fait que Gignac nous coûte trois plateaux-repas à chaque déplacement. Sans compter un stock de tétines qu’on a commandé spécialement pour lui parce qu’il nous foutait la honte en public à sucer son pouce en permanence.

On vient toujours me reprocher tous les maux de la Terre ! Je n’y peux rien moi si Taiwo n’a pas prolongé son contrat chez nous ! Comment voulez-vous mener la moindre négociation avec un type dont le vocabulaire se limite exclusivement à « Taiwo content/Taiwo jouer football» quelle que soit la question qu’on lui pose ? Je n’ai pas prise sur certains impondérables : José m’a dit qu’il n’était pas content que Didier soit encore au club. Mais il était déjà là à mon arrivée. Je me disais qu’au pire je pourrais le virer au bout de 3 mois pour mauvais résultats. Je ne pouvais quand même pas prévoir qu’on serait champions ! Pour l’adoucir, j’ai multiplié les gestes de bonne volonté à l’égard de José, sans succès : quand je lui ai confié une mission sur le développement de salons « OM Coiffures », il a essayé de m’agresser avec un canif ; je souhaitais prolonger Guy Stéphan, parce que vu qu’il était chauve, je croyais que c’était un de ses amis : il s’y est étonnamment opposé. Du coup, je lui ai directement demandé ce qui pourrait lui faire plaisir. Il m’a dit qu’il tenait à ce que son ami « Spino », qui se distingue à chaque tournoi de belotte qu’on organise, redevienne l’entraineur des gardiens. Il m’a assuré qu’il ferait un excellent travail, bien qu’il n’ait jamais joué au football. Il faudra que je pense à préparer un projet de reconversion dans le staff pour Andrade. Le souci avec José, c’est qu’il ne sait pas ce qu’il veut : quand, lors de notre première rencontre, je lui ai demandé s’il appréciait Deschamps, il m’a répondu : « Bien sûr, je l’adore. Le seul truc qui me ferait plus plaisir que de bosser avec lui, ce serait d’avaler de l’eau de javel ou de travailler avec Jean Pierre Bernés ». J’ai donc essayé de recruter Bernés. Bizarrement, il n’a pas apprécié du tout.

Il faut que je file, j’ai un agenda chargé aujourd’hui. Ce matin, je dois aller à une séance photo avec un certain Soprano. Au début, je pensais que c’était encore Antonio Pintus qui traitait José de mafieux, mais il s’avère que le Soprano en question est un rappeur qu’Antoine a désigné ambassadeur de l’OM, un jour où il était bourré. Ca n’a donc aucun rapport avec la série de HBO que je regardais à LCI quand je séchais les conférences de rédaction. Cet après-midi aussi, je suis booké : On va lancer une section féminine, et j’ai insisté pour m’occuper personnellement des sélections. Ca me fait vraiment plaisir de voir que l’OM se développe. Au fond, on forme tous une famille très unie. Récemment, un type de la station de télé locale m’a demandé si Didier, José,et Antoine ne formaient pas une sorte de nouvelle trilogie marseillaise. Devant ma perplexité, il m’a expliqué que c’était une référence à Pagnol. Toujours à la ramener avec leurs petites gloires du coin hein ! Au vrai, vu que notre patron c’est Vince, je préfère nous comparer aux personnages du film avec Georges Clooney que j’ai regardé sur mon Iphone, un soir de match particulièrement chiant : nous sommes les Labrune’s Four. Je trouve que ça sonne bien. Même si ça fait un peu film porno.

 
Article lu 489 fois, écrit le par bibpanda dans Edito | Commentaires fermés sur Jean-Claude Dassier: Les Mémoires post’OM (épisode 3)

La gazette du mercato : épisode 2

Par killerdemars

Départs :

Les certains :
Depuis le départ d’Heinze et Taiwo, peu de mouvements ont eu lieu dans ce sens, il faut croire que footballeur à Marseille c’est une bonne situation…
Ce qui est certain, c’est que N’diaye, Osei et N’Doumbou ont quitté le stage en Bretagne pour être bientôt prêtés (voire vendu à Ajaccio pour Leyti), à l’instar de Senah Mango, prêté à Monaco avec option d’achat.
Pour le reste, rien d’officiel au grand dam de Deschamps…

Les probables :
On ne voit plus désormais comment Lucho pourrait porter les couleurs olympiennes l’an prochain, malgré l’ultimatum posé par les dirigeants. En effet, l’Argentin aurait signifié au coach marseillais qu’il avait pris sa décision : il veut partir. Encore choqué par ses soucis personnels, il aurait en plus envie de découvrir un nouveau championnat, Malaga ou encore plus surprenant Chelsea garderaient un œil sur lui. Malheureusement pour lui, aucun club n’a transmis d’offre concrète, se contentant de prendre des information. Tu m’étonnes, ces clubs savent que le temps joue pour eux…
Reste à savoir ce qu’il se passera quand la date butoir sera dépassée, ce serait le véritable premier test pour Vincent Labrune et sa nouvelle équipe.

Les possibles :
Certains médias parlent de l’intérêt de plusieurs clubs pour Valbuena, notamment Arsenal. Mais comme souvent avec ce joueur, des rumeurs sortent chaque année à son sujet sans qu’il n’y ait de manœuvre officielle de la part d’un club…de là à dire que son agent orchestre tout ça pour faire croire que son joueur est convoité, il n’y a qu’un pas que je ne franchirais pas.
Parfaite transition pour l’autre joueur dont le départ est possible, Charles Kaboré. Bordeaux aurait relancé cette piste, mais j’ose espérer qu’on demandera à Triaud de payer en billets de dix cash.

Vient ensuite une vague de joueurs comme Rodriguez, Abriel et Hilton qui s’accrochent à l’OM comme une moule sur son rocher, Deschamps souhaite pourtant faire du vide pour relancer la concurrence et redonner un vent de fraîcheur sur le banc, mais pour l’instant sans succès.

Les « il n’y a pas moyen » : Mandanda, Diawara et Cheyrou, autant de cadres qui ont confirmé qu’ils resteront olympiens cette saison.

Arrivées :
Lorsqu’il a été prolongé, Didier Deschamps a ciblé trois postes prioritaires à renforcer : arrière gauche, défense centrale et milieu défensif. Tout a été fait !
Toi qui es surpris en lisant ça, je tiens à te rappeler que Dassier n’est plus là.

Les certains :
N’Koulou pour la défense, Diarra pour le milieu (qui a quand même mis deux ans pour faire Marseille-Bordeaux) et Morel pour le flanc gauche, Deschamps a vu ses postes prioritaires renforcés, à moindre coût.

Les possibles :
Si l’OM vend Lucho et son loft, Deschamps pourrait relancer ses pistes pour un attaquant. Gilardino représente la plus probable, plusieurs médias parlent d’un contact permanent entre Deschamps et l’agent de l’attaquant italien. En outre, le coach aurait laissé tomber la piste Trezeguet, son âge posant problème.

Les rumeurs folles OMLive :

Didier Drogba : Lors de la première gazette nous en parlions déjà et on est persévérants ! Subjugué par l’idée de recevoir des passes d’Alou Diarra ou des centres de Valbuena à hauteur de couilles, l’Ivoirien ne peut rejoindre que l’OM cette année.
Jean Philippe Fomen : Las de devoir choisir entre un joueur sorti de Ligue 2 et un mec qui n’a pas joué depuis un an, Deschamps et Stephan auraient décidé de combiner les deux pour n’en faire plus qu’un.
Lionel Messi : Anigo et Durand, partis à la Copa America pour superviser des joueurs qui ne viendront jamais, auraient fait part à Deschamps de leur enthousiasme pour un petit joueur Argentin.

 
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Et une doublure, une !

Si toi aussi tu aimes le sourire d’Andrade et son look de surfeur, ne lis pas cet article qui sera consacré au joueur prenant sa place dans l’effectif : Gennaro Bracigliano.

Fiche d’identité

Gennaro Bracigliano
né le 1er mars 1980
1m83
82kg
Gardien de but

Son parcours:

Né à Forbach, le petit Gennaro aime le football mais est feignant, il décide donc de jouer gardien de but.
Remarqué par des recruteurs de Nancy, il rejoint ce club avec un statut de remplaçant. Pour s’aguerrir, il part en prêt deux saisons consécutives pour revenir plus fort et s’imposer en tant que titulaire, il sera d’ailleurs élu meilleur gardien de Ligue 2 lors de son retour. Sa saison 2007-2008 représentera sûrement sa plus aboutie, Nancy étant coiffé sur le poteau pour la troisième place lors de la dernière journée…par l’OM.
Malheureusement des blessures et des performances moyennes plus tard il retrouvera le banc de touche au profit de Gregorini.

Son jeu :

Costaud et solide, le Gennaro n’est pas du genre à se laisser marcher dessus par l’attaquant adverse. Le truc c’est qu’il était comme ça dans le passé avant de devenir numéro 2, espérons donc qu’il retrouvera un niveau correct les fois où on aura besoin de lui.

Ses ambitions :

Soyons sérieux à moins que Mandanda soit amputé des deux bras, Bracigliano n’a aucune chance de devenir un titulaire durable. Néanmoins quand on connait le très grand nombre de matchs présents joués par le club, celui-ci aura sûrement sa chance lors des coupes nationales, à l’image d’Andrade les années auparavant.

Un joueur apprécié :

http://www.dailymotion.com/video/xzfte_rennes-nancy-son-barbier_sport

http://genna-thegardien.skyrock.com/

Pourquoi il fallait le prendre :

– Parce qu’un deuxième gardien qui sait utiliser ses mains c’est plutôt cool.
– Parce qu’il était apparemment convoité par le PSG mais a préféré l’OM
– Parce que pour favoriser l’arrivée d’un éventuel italien jouant en attaque c’est cool d’avoir un mec d’origine transalpine.

Pourquoi il ne fallait pas le prendre :

– Parce qu’être mis sur le banc par Gregorini ça craint.
– Parce qu’Andrade quoi, le mec qui fêtait chaque but de l’OM comme si c’était une finale de LDC.
– Parce qu’il ne représente pas l’avenir.

 
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